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VIRGILE

Virgile
Messages : 21
Date d'inscription : 27/01/2014

Feuille de personnage
Âge: 23 piges (esper'ancien)
Entrave: Quête déraisonnable du savoir
Métier: prof/antiquaire
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MessageSujet: VIRGILE Mer 29 Jan - 13:35

VIRGILE


SEXE : M
NATIONALITE : occi-dental
ÂGE : 23
LIEU D'HABITATION : une petite maison en périphérie
POSTE : Antiquaire & professeur
RELIGION : athée
LE MUR ETROIT OU EST VENUE S'ENCASTRER LA PORTE DE SA MAISON EST PRIS ENTRE DEUX RUELLES. Surplombant la porte, un court balcon pourra appeler certain.e.s à venir y déployer leurs sérénades. Les plus courageux.e.s s'y agripperont pour accéder à la fenêtre qui donne sur ce rectangle de pierre. L'intérieur est moins exigu que ce qu'il laisserait présager. A cet étage, le seul de la maison, on trouvera le bureau de Virgile : fait d'une large planche posée sur des tréteaux, sur laquelle règne un ordre parfait. On s'accordera à penser qu'il s'agit de la partie de la maison la mieux rangée. Un luminaire, une ligne de dictionnaires dont aucun ne dépasse, un pot en verre contenant le nécessaire pour écrire et près de celui-ci, du papier. Sur le mur opposé au bureau : une bibliothèque ployant sous la matérialisation physique de l'entrave de Virgile. Le reste n'est que bibelots : fioles, échiquiers, statuettes et autres briquets-solaires qu'il n'a pas voulu descendre à la boutique. De cette pièce lumineuse partent deux couloirs : celui de gauche est barré d'un lourd rideau et mène à sa chambre, celui de droite mène à la salle de bain. Au centre de la pièce, un escalier en colimaçon conduit au rez-de-chaussé où se trouve la boutique d'antiquités et une arrière salle dont Virgile a fait sa cuisine. Faite de bois et de pierre, la petite maison respire le camphre et l'exotisme de la poussière des Avants mélangés. Toutes les fissures des murs et les interstices entre les planches sont devenues des pendoirs à fleurs séchées, racines, plumes et colliers de perles colorés qui pendent en cascades et dans lesquelles viennent se refléter la lumière du soleil ou du feu, selon le grès du temps et celui des visiteur.e.s.



Il était une fois...

...l'effroi du vide-plein, du rien-gonflé. L'Avant a pris la forme d'un vide consistant. L'absence exerce une pression à la surface de sa mémoire. Elle affleure spontanément, cette négation de passé. De l'opacité de sa pupille jusque dans le derme de ses pieds sales : un long voile rugueux qui appuie là, là et las, hélas ! Partout où cogne la mémoire vive, celle du présent. Virgile s'en est fait une belle métonymie qu'il enfile sous sa peau même. Comme l'Avant pousse vers l'avant, il y a tension et son corps à la fois contient et continue : l'avant d'hier veut toucher l'avant de demain et l'impossibilité de cette alliance a quelque chose de paralysant. Seule la transduction du vide interne en puissant courant de savoir permet à Virgile de ne pas éclore par toutes les pores de sa peau.
Un observateur médiocre verrait dans son acharnement d'autodidacte une pulsion dévoratrice visant à remplir et combler un manque par la connaissance. En y regardant de près (Virgile passe de longues heures à s'éplucher les cicatrices) d'assez près pour ne plus voir une seule peau-de-virgile mais une peau parsemée de milles pores-de-virgiles. Autrement dit, d'un point de vue microscopique, Virgile sort de lui quand il étudie, il coule par toutes les porosités spirito-corporelles. Son érudition est une vaste étendue sur laquelle vous marchez tou.te.s quand vous ne lui dormez pas dessus ! Et le vide qui gonfle en dedans le pousse toujours au delà de ses limites environnantes. C'est un peu la même recette que les spaghettis.


Ils vécurent heureux et...

... décidèrent conjointement de ne jamais procréer, d'oeuvrer pour la diffusion des savoirs et l'émancipation des peuples, de mener une lutte acharnée pour l'abolition de l'argent, des classes, des dogmes et de l'ordre moral.
Voilà tout ce qui restait à Virgile à son arrivée : ses Principes. Nu comme un vers, on le trouva sans force, étalé sur la place du bourg. Accueillit, nourrit, il reprit difficilement ses esprits, passant de longues heures à dormir. Ses moments d'éveil lui paraissaient des songes auxquels il préférait échapper par l'orifice de son inconscient. Incapable de vivre la réalité im-médiate, de donner un sens à la communauté étrangère qui l'entourait. Mais bientôt, la station couchée lui devint insupportable et il se mis à arpenter les rues en diable. Parfois en pleine nuit. Tout l'émouvait beaucoup : le mur, très haut; la forêt dense; les sourires des enfants; l'absence de flics; les champs; les miroirs drapés. L'absence de vieux est un détail qu'il ne nota pas tout de suite, trop occupé à essayer de se rappeler de la dernière personne à qui il ait adressé la parole. Il ne pouvait s'empêcher de penser en allemand, sans savoir si c'était suite à une lecture prolongée de Goethe ou si c'était sa langue maternelle qui resurgissait. Rien n'était stable, pas même son esprit. Il ne parvenait pas à écouter celle.ux qui tentaient de le raisonner. Où se tenait donc ce congrès international d'espérantophones dans lequel il avait atterri ? et comment s'était-il retrouvé là ? et pourquoi ne connaissait-il personne ? et qui connaissait-il, au juste, il ne savait même pas ce qu'il cherchait.
Les premiers temps furent difficiles. Son rationalisme fut mis à rude épreuve. Après avoir abandonné l'expectative de se réveiller, il butta longtemps sur l'angoisse d'être atteint de psychose et de ne plus arriver à discerner l'asile, dans lequel il se crut enfermé, de ce monde accueillant qui ne cessait de l'émerveiller.
Heureusement, son instinct de survie finit par faire ployer la raison au profit de l'idéal. S'il n'avait pas eu cette coriace conviction libertaire enracinée au plus profond de lui, il aurait sans doute cédé au choc. La souplesse de ses branches permis à l'embarcation ontologique Virgilienne de ne pas se briser sous sa rigidité. Il convint avec lui-même qu'il était atteint d'amnésie et que le lieu où il se trouvait était son lieu de toujours. Après tout, le fonctionnement de cette ville n'était-il pas celui vers lequel tendaient instinctivement toutes ses valeurs, autrement dit : tout ce qu'il avait ?
Quelle ne fut pas alors la surprise des habitant.e.s de le voir revenir en triomphe, embrassant chacun.e comme ses proches et s'installant dans la première maison comme si ce fut la sienne. Comme tou.te.s étaient passé.e.s par un moment de déphasage analogue, on respecta sa réaction qui était sa manière à lui de se rassurer. Non, ce qui était vraiment inattendu c'était de le voir prendre l'espéranto avec aisance sans qu'on ne le lui ait appris. Un autre morceau du Panthéon de l'Avant : une langue apprise dans une passé inconnu qui tantôt l'effrayait, tantôt lui apparaissait comme la clef de quelque boîte crânienne cassée dont il promenait les morceaux.
Combien de temps s'était écoulé depuis qu'il avait élu domicile au dessus de la boutique d'antiquités et qu'il avait peu à peu pris ses fonctions d'enseignant ? 1 mois ? 3 ans ? Rien ne lui permettait de se référer à cette date, bien qu'il ait depuis commencé à graver une des poutres de sa maison, y imprimant chaque jour une petite marque du bout de son couteau. Virgile s'est construit une routine qu'il suit consciencieusement afin de ne pas sombrer dans la morosité d'être incapable de savoir des choses basiques sur son propre compte. Entre la maison et l'école, 500 pas, entre l'école et la boulangerie, encore une flopée, il pourrait les compter, etc. De retour chez lui, ouvrir bien large les volets pour faire entrer la lumière. Manipuler les objets qui sont dans l'antiquaire, il en découvre de nouveaux chaque mois. Et lire, beaucoup. Cuisiner quelque chose. La nuit venue, se trouver une épaule, de chair ou de papier, où épuiser son chagrin, son énorme chagrin d'incapacité : jamais assez de réponses et encore moins de questions... S'épuiser par la marche, éviter les miroirs ou se faire éviter par les miroirs : du pareil au même.
Tous les habitant.e.s d'Espérance intéressent Virgile à divers degrés. Les un.e.s pour leur science, les autres pour leur poésie ou pour leur tempérament... Les autres enfin, pour avoir accés à ce qui le perturbe le plus en ce monde : le Reflet. Il le sait, il en a vu s'endormir près des miroirs. Cela l'obsède, il interroge longuement.
Bien sûr qu'il tente encore de s'y rendre. Mais la répulsion est si intransigeante qu'il lui est arrivé d'enchaîner les assauts du Reflet jusqu'à l'épuisement. Un jour, il n'avait tellement plus de force qu'il est entré dans une spirale dévastatrice où il revenait à Espérance pour replonger dans le Reflet où son miroir se brisait à répétition. Revenant à Espérance, il glissait de nouveau dans le miroir et ainsi durant une dizaine de minute qui lui semblèrent une éternité. Il mit un moment à se remettre de cet écho infernal qui lui coûta un mois de repos. De ses souvenirs, de son avant : rien, RIEN strictement rien n'a refait surface.


La princesse eut par ce moyen toutes les perfections inimaginables...



Qualités :
♥ Logique
♥ Cultivé
♥ Sérieux
♥ Diplomate


    Défauts:x Maniaquex Impatientx Prétentieuxx Déteste avoir tort


Tenez, si quelqu'un devait un jour avoir lu L’Art d’avoir toujours raison de Schopenhauer, ce serait bien notre gars. Inconsciemment ou nom, il adopte les préceptes énoncés dans le bouquin pour la plus grande exaspération des personnes auxquelles il dispense son savoir : cela rend toute conversation très difficile. Rares sont les personnes à avoir le cran d'affronter Virgile sur son terrain, par exemple en menant avec lui une joute verbale. Et encore plus rares sont celleux à avoir la patience nécessaire à lui tenir tête, malgré sa mauvaise foi. Mais en le caressant dans le sens du poil et par une science de belles périphrases stylistiques, on peut arriver à lui faire voir raison. Pourtant, jamais au grand jamais il n'admettra qu'il avait tort. Peut-être acceptera-t-il, si vous avez une rhétorique assez puissante pour le faire taire, d'entendre un point de vue différent du sien, sans qu'il ne soit pour autant capable de reconnaître qu'il ait pu se tromper.
Cela ne l'empêche pas d'être ouvert au débat. Autant que l'acception "ouvert" peut se réduire aux dimensions restreintes de ses capacités de remise en question. Sans jamais user d'agressivité, il lui est simplement difficile de revenir sur ses positions. Persuadé de tout savoir sur tout - ce qui ne l'empêche pas d'être également en carence permanente de ce côté là - Virgile a une écoute très mauvaise qui lui fait souvent entendre les questions ou remarques de travers. Il lui arrive donc de réexpliquer ce qu'on ne lui a jamais demandé ou de répondre à côté ce qui est d'autant plus pénible qu'il fait cela avec une suffisance hautaine.
Enfin, si l'on parvient à se faire à ces différentes manies sur lesquelles il n'a que peu de prises, on peut apprendre de Virgile mille choses tout aussi intrigantes que passionnantes. Son crédo est la transdisciplinarité. Il fait converger des points de vues aussi divers que celui d'un physicien, mathématicien, biologiste, philosophe, sur des objets d'études sophistiqués tels que la lumière. D'autres disciplines qui lui sont chères et qu'il tient à faire dialoguer se rapportent à la sociologie, l'histoire et l'anthropologie... elles-mêmes s'étant construites en grande proximité avec les autres, précédemment nommées. L'histoire de la pensée lui sert de pilier sur lequel il fait pivoter les filtres des différentes matières dont est tissée sont érudition. Il s'intéresse à tout, des ondes électromagnétiques jusqu'au pluriculturalisme amazonien. Ses cours sont clairs et bien construits ce qui est un bon pendant à son manque de savoir faire du côté de leur mise en débat.
Sans que cela ne paresse évident pour les gens qui le haïssent, Virgile est avenant. Malgré son penchant pour l'isolement dû à cette faim insatiable de connaissance dont il ne sait se délivrer que par la lecture, lorsqu'il ne lit pas il se préoccupe de socialité avec application. Il y a quelques têtes dures qu'il ne peut pas saquer parce qu'elles sont plus intelligentes ou qu'elles parlent plus fort ou mieux que lui. Virgile les ignore ou tente de les séduire. Il aime s'entourer d'intellectuel.le.s et de belles personnes.
Virgile est maniaque, monomaniaque. Il s'attache moins à l'ordre général, bien qu'il tienne au rangement, qu'au détail : le paquet de clope perpendiculaire au bord de la table, la lunette des W.C. rabaissée et jamais, JAMAIS, de page cornée.

Un amour au goût ferrugineux, dans une bande-son féroce et délicieuse. On s'oublie dans la nuit, notre repère, tard dans les bras l'un de l'autre ou noyés dans nos yeux emmêlés. C'est odorant et moite comme une grosse fièvre. La persistance du mythe de l'Un-Amoureue. C'est le mythe d'Aristophane trois fois en fractale dans tes pupilles dilatées.

Celui-ci est source de bien des rougeurs : sa façon de désamorcer chacune de mes approches m'emplit de honte qui me brûle les joues quand sur moi il braque son regard ennuyé. Je ne sais pas ce que je lui ai fait pour qu'il se fasse une si mauvaise opinion de moi mais je ne peux pas me l'enlever de la tête. En même temps, difficile de ne pas le croiser trois fois par jours.

Quelle énergie ! Un bel esprit, vive comme vipère, j'ai parfois du mal à la suivre dans son entrain effréné, j'adore passer de longues heures à discuter avec elle.


On ne trouve guère un grand esprit qui n'ait un grain de folie.

Son entrave le fait vivre, il l'ignore. Il la situe plus du côté de son orgueil et de son égo disproportionné. Ce n'est pas ça, bien qu'il ne s'y trompe pas tout à fait : c'est bien sa prétention qui éponge sa vraie entrave : ce désir incommensurable de connaître. Alors sa forme dans le miroir, quelle fatalité : il revêt l'apparence docile de lettres d'imprimeries ou de papier couvert d'écriture manuscrite, on le croirait à l'aise, en confiance : il n'en est rien. Dans cette peau, il est incapable de se déplacer et tou.te.s peuvent lire en lui comme dans un livre ouvert ce qui démultiplie sa vulnérabilité. De plus, sans poche où le glisser, son miroir se brise continuellement. C'est comme si le Reflet le refoulait. Virgile n'en démord pas, il veut à tout prix percer le mécanisme de ce qu'il a apparenté à une transe ou de l'hypnose, afin de faire entrer cet état de voyage dans une de ses catégories de pensées réductrices et rigides.



Miroir, miroir dis-moi qui est la plus belle ?

Un nez bien proportionné au milieu d'un visage ovale à la symétrie axiale parfaite. Un oeil noir en haut de chaque joue dont les fossettes sont saillantes. Chacun porte un sourcil dont l'inclinaison suit le pli du front qui se perd à l'endroit barré par l'armature de ses lunettes. Menton décidé et lèvre sévère. Les plis du sourire se fondent dans la chair quand sa bouche est fendue par l'hilarité ou le cynisme, indifféremment. Sa face ressemble successivement aux phases de la lune. Au lieu des rayons du Soleils ce sont des mèches de cheveux blonds qui viennent balayer son visage. Bien qu'il les taille régulièrement, ceux-ci poussent plus vite que Virgile n'a de temps pour les égaliser. Ils triomphent souvent sur ses épaules étroites. Virgile s'en est fait une raison. Il se laisse même parfois coiffer par ses jeunes élèves qui lui font des tresses et des couettes qu'il oublie ensuite jusqu'à ce qu'un adulte finisse par le dévisager bizarrement.
Ni gros, ni mince, ni petit, ni grand, Virgile n'a pas un physique particulièrement imposant. Dès qu'il peut, il prend le soleil afin de ne pas finir aussi livide que ses bouquins. Son corps est par ailleurs parsemé de grains de beauté qu'il aime lire comme une ponctuation. C'est quelqu'un de raisonnablement propre qui se passe de la pierre d'Alun sous les aisselles chaque matin et une lame sous les ongles dès que la crasse s'y accumule. Il n'aime pas la barbe à cause des odeurs alors il se rase quotidiennement. Son style est formel et peu recherché. En arrivant il était nu, il a donc dû se faire une garde robe de ce qu'il a trouvé ici, dans sa maison. Manquant cruellement d'originalité, il a préféré échanger tous les vêtements qui étaient roses  pour des vêtements noirs ou sombres. Il aime beaucoup marcher pieds nus mais il aime également les chaussures, plus que le crottin. Alors il opte le plus souvent pour des bottes, les seules godasses qu'il ait trouvées à sa pointure ici. Il attend désespérément que quelqu'un.e devienne cordonnier.e pour pouvoir s'en faire une seconde paire un peu moins lourde. Il ne tient pas à être remarqué. Mais cela ne l'empêche pas d'avoir un goût pour la séduction. Sans doute que si il n'avait pas un petit coup de pouce de son physique, ça marcherait moins mais il mise surtout sur la vibration de sa voix et l'éloquence de ses idées pour se faire des amant.e.s et des ami.e.s. Après, il n'a jamais compris quel morceau de lui était l'enjeux : ses yeux ? son maintien ? son cul ? Sans doute que cela dépend des goût et d'ailleurs, ça ne l'intéresse pas trop de dissocier des bouts de lui ou d'autres de cette façon. S'il y a quelque chose qu'il craint dans un regard, c'est surtout ça ainsi que d'y déceler du mépris.


De l'autre côté du miroir...

PRÉNOM/PSEUDO : J
ÂGE : 20 ans
OÙ AS-TU CONNU JE DE L'ÂME ? en le cherchant bien
COMMENT LE TROUVES-TU ? pareil mais en mieux
EXPÉRIENCE EN RP : ouais
PRÉSENCE : euh, ça dépend (mettons moit-moit)



Dernière édition par Louve le Jeu 20 Mar - 8:07, édité 3 fois (Raison : enlevé le reste de gentillesse qui subsistait en Virgile)
Bird
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MessageSujet: Re: VIRGILE Jeu 30 Jan - 12:03

Je profite de la connexion internet du CDI ♥ (oui je suis une admin sérieuse!)


Bonne petite fiche, bien écrite et plaisante. Certaines phrases bien sympathiques! =)
Beaucoup de petits détails qui permettent de l'incarner et de le rendre réaliste.
Pas mal de petites fautes d'inattention qu'une relecture saura éradiquer Wink

Tu sembles bien avoir saisi le personnage de Virgile, bien que je l'aurais vu beaucoup plus narcissique, égocentrique et moins altruiste. Il n'aime pas, se sert d'autrui (ces êtres inférieurs) à convenance.  Il est souvent insupportable à celui qui comprend sa nature profonde...
Enfin il n'est pas méchant mais tu le fais un chouïa trop gentil. C'est un jeune con, il ne faut pas l'oublier!

Virgile est à mon regard un personnage ambiguë et tu l'as bien compris : il se prend pour un roi du savoir mais cela cache en réalité un manque d'emprise sur lui même, un complexe d'infériorité et une angoisse de ne pas savoir... Tu traduis d'ailleurs bien cela mais il manque ce côté hautain Wink

Enfin cela est un détail et si tu considères que le personnage n'est pas ainsi (ou que tu l'exploiteras plus tard en RP), je te laisse libre.  


Je ne peux que te conseiller de suivre la présentation d'Amanite qui est une des personnes que Virgile respecte le plus. (ils ont un peu la même façon d'être et le savoir en biologie végétale d'Amanite est sans limite). Si cela te dit, je t'encourage aussi à réfléchir au poste de Loup qui irait à merveille à Virgile et si tu te décides pour, envoie ta demande à Tweedle Dum =)
Pour la source de savoir de Virgile, je te conseille aussi les lieux spéciaux (quand tu auras assez de fragments!)

Sinon n'hésite pas à parler du fo à autrui /o/ on veut d'autres pré-crés! ♥ /bam/

PS: j'adore l'image que tu as mis dans ta présentation. D'où vient-elle? C'est de quel artiste ? (oui c'est important, de belles images sont importantes pour faire de beaux designs Wink)

_________________
Virgile
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Date d'inscription : 27/01/2014

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MessageSujet: Re: VIRGILE Ven 31 Jan - 7:34

salut*
merci pour ton empressement, c'est très agréable d'avoir une réponse rapide dans laquelle on trouve de jolis compliments le matin. Je sentais bien en écrivant "philanthrope" et "altruiste" que j'exagérai le portrait. Est-ce que cela suffit que j'élimine ces deux traits ou souhaites-tu que je développe son côté manipulateur et égocentrique ?
Pour les fautes d'incorrection, je ferai plus gaffe par la suite. Je me rends compte que j'ai perdu l'usage des temps du passé, c'est comme de se souvenir d'une langue (à défaut d'espéranto).. ça devrait revenir vite (ou je me mettrais au présent)
Pour la place de loup, je vais mieux me renseigner sur le sujet (j'ai lu la description transversalement) et je ferais signe à Tweedle Dum en temps et heures.
+ figure-toi que j'étais justement en train de zieuter les autres fiches dont celle d'Amanite qui m'a paru très    Llama 
Enfin, je n'connais personne dans le milieu R(t)PG en ce moment (je me rattraperai ici) mais je sais qui a dessiné l'image de la fiche

P.S. : merci à mon prof de philo comme source d'inspiration pour ce personnage  : Gnaps
Aaron
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MessageSujet: Re: VIRGILE Ven 31 Jan - 18:28

XD ton prof de philo est ainsi!? bon bah bah supprime moi ces deux petits mots et moi en attendant, je te valide! ♥
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MessageSujet: Re: VIRGILE Aujourd'hui à 14:11


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