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Aubane :: finie.

Aubane
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Date d'inscription : 28/03/2014
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Feuille de personnage
Âge: 17 ans.
Entrave: Hébéphrénie.
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MessageSujet: Aubane :: finie. Sam 29 Mar - 18:52


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Aubane


SEXE : Féminin.
NATIONALITÉ : Islandais.
ÂGE : Dix-sept ans.
LIEU D'HABITATION : Habitation, à l’extrémité du bourg.
POSTE : Ébéniste.
RELIGION : Athée.
Un remugle de bois humide et de vieux copeaux pèse sur l’arrière-boutique, ce petit atelier de fortune. Deux étages de la taille d’une cage d’escaliers accueillent, entre autres, planches sculptées finement et divers meubles mal équarris. Dans cette oppression des arbres morts, poussant des cris silencieux pour animer l’atelier, Aubane serait penchée sur son rabot-à-feuillure, ou agenouillée au sol, finalisant les ornements fleurdelisés d’un pied de table. La luminosité y est ténue, fragile ; aucune flamme de bougie ne s’invite ici, sous peine de briser cette complicité si tangible entre l’ébéniste et son bois. Une poutre, au cœur même de cet univers éteint, s’élève jusqu’au toit pour soutenir la structure, et son corps est parsemé de divers symboles : des centaines de lézards et autres reptiles semblent s’y mouvoir, sculptés dans le bois. La boutique en elle-même ne possède rien de chaleureux, ni même d’un tant soit peu accueillant. Une unique fenêtre, plus large que la normale, reposant sur un comptoir de bois noirci, semble présenter la boutique avec une ironie mesquine. Près de cette fenêtre, une petite pancarte annonçant « CLOSE » en toutes circonstances surmonte une porte, encore en bon état. Seuls les habitants un peu curieux et connaisseurs ont conscience des trésors que renferme cet antre de forêts tues.



Einu sinni…

Dans l’esprit d’Aubane, il n’existe techniquement pas d’Avant, car ce genre d’écarts dans les dimensions de la vie ne l’atteint pas, ils se mélangent dans sa tête (cf. grain de folie). Mais toutefois, sans qu’elle en ait conscience, des bribes un peu ténues lui reviennent souvent de son propre Avant, sans qu’elle ne sache faire la différence avec la réalité. En vérité, elle se trouve perpétuellement en contact avec des souvenirs sans pouvoir les interpréter, et ce même bien plus que la moyenne. La plupart du temps, il s’agit de sons, des cris d’animaux que l’on ne trouve pas à Espérance, et lui reviennent parfois des goûts impossibles à concevoir dans les plats de ce village. Du côté des images, des flashs fugitifs, Aubane se rappelle d’une chute d’eau immense, herculéenne, et toutes les vocalises du monde semblent alors s’embrasser dans le fracas de l’eau dans sa chute. Enfin, le plus puissant de tous ses souvenirs est celui-ci : un lézard sur une étrange étendue noire, qui la regarde. Ces souvenirs sont capables de l’assaillir en tout temps. D’autres s’y mêlent parfois, encore et encore, mais Aubane reste incapable de les interpréter, elle n’a même pas conscience que ce sont des « souvenirs », des vrais.


Og þau lifðu hamingjusöm...

Le plus lointain souvenir d’Aubane, vis-à-vis de sa vie à Espérance, remonte à cette lisière. Elle marchait confusément à l’orée de la forêt, interdite, la langue un peu pâteuse, les mains rêches de n’avoir plus rien de consistant à étreindre. Les songes se jouent tous sous la tutelle de ce même acte : rien avant, rien après, juste cette incertitude mensongère qui nous prend aux tripes, dans ce présent qui n’en est pas vraiment un. Espérance, pourtant, n’est pas un rêve, non ? Les arbres de la forêt semblaient seuls détenteurs de cet Avant dont tout le monde parle, que les uns sacralisent et les autres rejettent. Son prénom lui-même lui avait alors échappé. Aubane sentait tout de même au creux de son esprit, comme une monade chaude et palpitante, un mot, un son, quelque chose qui la rattachait ostensiblement avec cet arrière dont elle ignorait jusqu’à l’existence, lors de cette marche dubitative à l’orée de la lisière. Au-ba-ne. C'était un prénom, et puis des cheveux blonds. Et une personne, une vraie. Mais à cette époque de la vie, il y avait peut-être quelques années, l’esprit n’est pas endurant, et ce lien imperceptible avec l’Avant eut tôt fait de se briser lorsque les pas débiles d’Aubane la menèrent au seuil d’Espérance. Seul lui resta ce prénom, qui devint le sien.
À son premier pas dans le village, complètement hagarde, la jeune femme sentie peser sur elle les regards les plus habitués qui soient, comme si tous la connaissaient déjà avant son arrivée, ou plutôt comme si tous connaissaient son cas. Chancelante, les yeux légèrement écarquillés, Aubane dévisagea un à un ces semblables si jeunes, activés jusqu’alors dans un village si vétuste. Et brusquement, une femme, peut-être un peu plus âgée que la moyenne, se précipita sur elle et l’emmitoufla prestement dans un long drap. La nouvelle arrivante ne comprit qu’alors, aux regards un peu gênés que lui lançaient certain, qu’elle se trouvait nue. Seule une écharpe rougeâtre enserrait son cou. Dans ces premiers mots dans une langue étrange que lui lança chaleureusement la femme salvatrice, Aubane n’entendit qu’une chose : « Tout ceci est un cul-de-sac. Valtari. (cf. rouleau compresseur, en islandais) ».
À l’époque, on incita Aubane à se rendre à l’école, comme tous les nouveaux arrivants, pour apprendre l’Esperantò, cette langue si singulière qui rythmait la vie des jeunes de ce monde, car tous venaient de nationalité différente, à en croire leurs traits, la pigmentation de leur peau et autre détails révélateurs. Au commencement, Aubane fit preuve d’une consistance inappropriée en refusant d’apprendre cette langue que n’était pas la sienne, qui lui semblait hostile. Attachée à ces mots qu’elle parlait depuis toujours (la signification de ce terme lui semble désormais floue), elle fit preuve d’un esprit hermétiquement fermé. Quelques mois plus tard, à en croire la soumission profonde et mélancolique qui s’installait dans le cœur d’Aubane, elle parlait couramment Esperantò. Toutefois, son apprentissage ne se fit pas seulement à l’école, mais aussi au foyer de Bird durant quelques temps, où on la guida au vue des étranges hallucinations qui la prenaient parfois, des histoires de cascade et de lézard, ce genre de choses. Sa communication avec les autres en avait été grandement limitée.
À la fin de son apprentissage de l’Esperantò, Aubane quitta école et foyer, ne pouvant plus supporter cette attitude communautaire si utopique à laquelle elle ne croyait pas, et qui semblait la happer. Elle s’installa donc en extrémité du bourg, pour que la forêt puisse lui apparaître au loin, et suivait ainsi toutes les arrivées de nouveaux jeunes, comme une pièce de théâtre aux actes infinis, sempiternelle. Ayant noué un lien particulier avec la nature, en particulier les arbres, la jeune femme décida de passer le plus clair de son temps auprès d’eux. Etant donné qu’elle était tout de même redevable aux habitants de la nourrir et de l’avoir intégré, elle se définit un travail. « Ébéniste », sculpta-t-elle dans le bois dans son habitation, au-dessus de sa porte. Son intégration se fit ainsi.
Aujourd’hui, Aubane a noué quelques liens implicites avec ses rares « clients » réguliers, qui ont été comme envoûté par le remugle de bois mort et par le mutisme de l’ébéniste. Malgré son intégration laborieuse, la jeune femme continue d’être persuadée qu’un autre lieu demeure, et certaines pulsions de fuite un peu insensée la prennent parfois. Piégée dans son entrave car ne pouvant pénétrer le Reflet pour récupérer des fragments, ignorant jusqu’à leur réelle existence, Aubane se trouve dans un cycle vicieux. Pourtant, certains des souvenirs qui se mélangent à son quotidien pourraient posséder un véritable impact dans cette quête de l’Avant que tant d’habitants d’Espérance se meurent à poursuivre.


Prinsessan var á þennan hátt hvert hugsanlegur fullkomnun...

« Le solitaire est celui qui n’est plus jamais seul, parce que toutes choses viennent à lui trouver leur sens. » Christian Bobin. Aubane semble l’allégorie parfaite de cette citation, à mi-chemin de la misanthropie. Sa réclusion entre les planches et les sciures de son atelier est seulement dû à son entrave, qui dans sa confusion raréfie les conversations sensées avec les autres. Quelque peu taciturne, Aubane cherchera continuellement à occuper ses mains, en se rongeant les ongles, en torturant les plis de sa chemise, etc. et surtout : à occuper son regard, en particulier par celui des autres. L’ébéniste, malgré ses réflexes de peur-panique et tous ses gestes anxieux, cherchera toujours à planter ses yeux dans ceux des autres, à tel point que l’intimidation que cette attitude opère est sa seule arme.
D’un naturel soumis, et assez frêle, l’ébéniste fuira toute confrontation, mais elle est loin d’être stupide, bien au contraire. Si son trouble n’avait pas été si marqué, elle aurait certainement pu passer pour une personne d’une extrême lucidité et d’une concentration exemplaire. Sa fragilité contraste avec son envie puissamment abreuvée de quitter Espérance et toute cette coque d’utopie qui ne l’atteint pas. En effet, Aubane reste relativement indépendante, habituée à ne compter que sur elle-même, et est loin d’être influençable par les idées d’autrui. Elle possède ses propres convictions, et bien que parfois écrasée par celle des autres, elle ne quittera jamais son véritable objectif des yeux.
Aubane reste, pour finir, quelqu’un d’extrêmement lunatique, presque bipolaire. Ses humeurs, ses envies, ses espoirs sont capables de s’inverser en quelques minutes, et l’opposé se produit parfois. Dans une relation, elle fera rarement des efforts, laissant les autres insister auprès d’elle, car elle ne mesure pas nécessairement l’impact qu’une confiance ou que quelques simples mots peuvent avoir sur les autres. Sa sensibilité ne va qu’aux arbres et à la nature, mais d’une manière vraisemblablement glauque, faite de cris. En ce personnage paradoxal, il faut retrouver cette pointe de lucidité que l’hébéphrénie environne sans jamais l’effleurer.


Það er varla mikill andi sem hefur a snerta af brjálæði.

Hébéphrénie. C’est le genre de mot qui sort comme une insulte, comme une confrontation. Il signifie la discorde dans l’esprit d’Aubane, par un mal dont elle n’a pas même conscience : l’inexistence de frontière psychique entre la réalité et l’imaginaire, entre l’illusion et le vrai. La différence n’existe pas pour elle. Cette entrave se rapproche quelque peu de la schizophrénie, mais il s’agirait d’une schizophrénie juvénile, davantage tournée vers la confusion des idées, des dimensions psychiques, plutôt que d’un dédoublement involontaire de sa personnalité. Cette distorsion de la réalité dont est sujette Aubane se révèle par des illusions, des hallucinations, dont elle n’est pas consciente. Ainsi, elle ne sent pas réellement sa différence peser par rapport aux autres, même si elle note un certain décalage, plutôt vis-à-vis de la communication. Parfois, lorsqu’Aubane se sent mal à l’aise, paniquée, oppressée, son hébéphrénie est exhibée sous forme de phrases sans queue ni tête, une succession de pensées incompréhensibles, comme une logorrhée insatiable.
Le Reflet reste le plus grand ennemi de l’hébéphrénie. La seule et unique fois où Aubane a pénétré dans ce lieu distendu et irréel, son retour n’en a pas vraiment été un, car durant les semaines qui suivirent, l’ébéniste gardait d’importantes séquelles psychologiques, confondant ce qu’elle avait vécu dans le rêve, ce qu’elle avait vu, touché, ce à quoi elle avait assisté, avec la réalité. Une partie d’elle restait emprisonnée du Reflet. Ainsi, elle ne s’y est jamais plus rendue, car les conséquences sur sa stabilité mentale étaient dévastatrices. L’inverse s’était aussi produit, car au cœur du Reflet, Aubane y incluait une dimension concrète, vérace, consistante, qui échappait implicitement à ce lieu, malgré son réalisme frappant. Par ailleurs, l’apparence de l’ébéniste dans ce lieu était différente de la sienne à Espérance : le crâne rasé, ses vêtements devenaient soudain longs, amples et blanc cassé, ses manches presque inexorables, recouvrant ses mains.
L’entrave d’Aubane est donc, concernant le Reflet, une sorte de pont qui l’emprisonne sans cesse et la confond dans les diverses dimensions de ce monde. Elle n’a alors que faire des fragments, car elle n’a même pas conscience de leur existence, quand bien même elle en trouverait.

Spegill, spegill segðu mér hver er fallegasta ?

Le physique d’Aubane n’a rien d’atypique. De taille moyenne, ni belle ni laide, peut-être un peu frêle et à la démarche quelque peu maladroite, mal assurée, l’ébéniste est stigmatisée comme ce genre de personnes un peu floues que tout le monde connait un peu, mais seulement lointainement. Que les gens approchent parfois, mais toujours fragilement. Qui sont bel et bien présentes, mais à l’écart de l’attention des autres. Des personnes un peu fantôme, leur physique confondu, dilué entre ceux des autres.
Les cheveux d’Aubane sont noirs, et la plupart du temps, lorsqu’elle prend la peine de les couper, ils deviennent relativement courts pour une fille. Car effectivement, l’ébéniste néglige son apparence, son corps et tout ce qui lui appartient, à commencer par ses cheveux. Lisses et rêches, ils sont ainsi rarement lustrés et bien peignés comme les portent les enfants un tant soit peu attentionnés. Seuls ses yeux rehaussent d’un éclat insolite son visage exsangue, aux pommettes saillantes et aux traits maladifs. Fussent-ils deux perles noires suppliantes, et la confusion était totale. Ainsi, aussi sombres que l’ébène qu’Aubane travaille, et miroitant de quelques tons mordorés lorsque la luminosité est la plus forte, les yeux de la jeune femme font de son regard un être à part entière, à mi-chemin entre la peur et la supplication, l’innocence et la froideur. Pour finir, son nez droit et ses lèvres fines font d’Aubane une femme plutôt jolie, mais sans plus.
Les vêtements qu’elle endosse sont souvent ceux dont elle use à son atelier, parsemés de quelques résidus de sciures et de poussière de bois. Seul un gilet brun recouvre son chemiser blanc en toutes saisons, grand froid comme seule brise. Les bretelles de son pantalon, marron lui aussi, sont rattachées à une large ceinture où Aubane entrepose les divers outils les plus utiles pour son labeur de menuiserie. Elle ne s’en sépare que rarement, car ces outils constituent aussi ses seules armes de fortune, contre ces ennemis imaginaires que son hébéphrénie crée parfois dans la réalité. Pour finir, l’ébéniste est toujours munie d’une écharpe rouge, à connotation quelque peu symbolique pour elle. Elle n’était vêtue que d’elle en arrivant à Espérance.


Á hinum megin spegilsins...

PRÉNOM/PSEUDO : Zoh ♪
ÂGE : 15 ans.
OÙ AS-TU CONNU « JE DE L’ÂME » ? Par le partenariat d’un partenariat (rien que ça, oui). Passant d’Armanda à Terra Mystica, puis de Terra Mystica jusqu’ici. Une petite trotte

COMMENT LE TROUVES-TU ? Pour donner un petit aperçu, ça fait bientôt six mois que je recherche un forum rpg pour me remettre à rp vraiment, donc votre forum a dû me taper dans l’œil avec force. *aïe*
EXPÉRIENCE EN RP : 3 ans environ.
PRÉSENCE : Le plus que je pourrais, mais surtout le week-end.



Dernière édition par Aubane le Lun 31 Mar - 19:24, édité 6 fois
Aaron
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MessageSujet: Re: Aubane :: finie. Dim 30 Mar - 7:04

HI! Bon petit début de fiche avec une entrave qui se reléve riche =^^=
Si tu as des questions n'hésite pas =^^=

et grouuu SNK ♥ Mikasa ♥ C'est notre Juju national qui va être content.
En cadeau de bienvenue (et comme j'aime la badasserie du perso) un petit avatar:



Bon chance pour la suite!
Aubane
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MessageSujet: Re: Aubane :: finie. Dim 30 Mar - 7:20

Han. Classieux à souhait cet avatar ♥ Merci beaucoup, beaucoup, beaucoup i.i
Tout ça me motive pour terminer cette fiche.
... À nous deux <>.<>
Takehiko
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MessageSujet: Re: Aubane :: finie. Dim 30 Mar - 11:19

Perso intéressant !
Bienvenue à toi ~
Et vivement la description mental \(^0^)/
Aubane
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MessageSujet: Re: Aubane :: finie. Dim 30 Mar - 12:24

Merci :3
Je terminerais certainement ce soir ^^

Edit : Voili voilou, je pense avoir terminé, j'espère que cela ira. Je me suis rendue compte en rédigeant la description psychologique de mon personnage qu'Aubane n'avait presque rien à voir avec notre Ô combien suprême Mikasa x)
Aaron
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MessageSujet: Re: Aubane :: finie. Lun 31 Mar - 19:21

Bonne petite fiche avec une entrave originale!
Tu es donc validée! /o/ \o\ \o/

Sur ce, bon jeu~~
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MessageSujet: Re: Aubane :: finie. Aujourd'hui à 13:29


Aubane :: finie.

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