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Combien de temps pour cuire des pâtes ? [pv Lucien]

Onyme
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MessageSujet: Combien de temps pour cuire des pâtes ? [pv Lucien] Sam 26 Avr - 19:12

Onyme cuisinait, rapidement, avec des gestes rapides mais précis, il avait abandonné les chaussures sur lesquelles il travaillait dans un coin de la pièce. Elles étaient jolies, il ne manquait que quelques détails, il savait déjà à qui il les offrirait, celles-ci. Mais l'heure était aux pâtes, accompagnées d'une sauce de tomates et basilique, semi-épaisse, une consistance qui n'était sans rappeler celle de crème et citron de la veille.  Quoique, celle-ci n'était pas aussi fluide, qu'importe, l'aspect restait esthétique et l'odeur aurait rendu n'importe qui affamé. Le soleil semblait avoir fini son envolée, il déclinait déjà, c'était encore à peine visible, mais tout de même perceptible pour quelqu'un d'observateur. Le pastafariste fit glisser la préparation dans un tupperware au couvercle orange vif, il était temps d'affronter l'extérieur. Les tennis qui semblaient décéder à l'entrée furent observées un instant, puis rejoignirent les pieds, qui eux-mêmes allèrent au sac -lui-même sagement avachi sur le canapé non loin.

La distribution était un événement pour Onyme, malgré son caractère presque quotidien, au début, à son arrivée à Espérance, il avait tenté d'en faire pour tous, pendant environ trois jours, avant de comprendre que premièrement la tâche était ardue, la quantité bien trop imposante pour que ses bras la supportent ; deuxièmement, tout le monde n'aimait pas les pâtes, et bien que ça semblait impossible et que l'adolescent ait tenté de les remettre dans le droit chemin, ces personnes il ne pouvait leur faire ingérer le plat fourchette après fourchette (même distraire à l'aide de la subtile technique de l'avion ne l'aidait pas). Et troisièmement, cette nouvelle qui estomaqua le jeune homme,  le différenciant des autres à jamais,  il sut dès lors qu'il sortait de la norme, car les autres ne mangeaient pas spaghettis, coquillettes et autres macaronis à longueur de journée. Il changea son plan d'attaque, réduisit les quantités, mais s'engagea à ne pas laisser tomber sa mission. Il fallait partager les jolies plâtrées.

Et ce jour là, il avait une idée de la personne à laquelle il rendrait visite, ou plutôt du bâtiment qu'il allait. Il n'était pas certain de qui s'y trouverait, il confondait une bonne partie des habitants du bourg, mais la boutique, il savait qu'il ne s'y était pas encore rendu. Le pas rapide, comme à son habitude, il arriva vite à destination, presque trop, mais il régula ce détail en scrutant une coccinelle sur un brin d'herbe, elle était orangée et son poids, aussi ridicule puisse-t-il paraître, faisait ployer  le végétal. Il toqua,comme il l'aurait fait pour une habitation plus commune, pour être sûr de ne pas déranger (qui aurait pu oublier la célèbre pause de midi quatorze heures ? Et sans aucune indication il fallait mieux se renseigner) puis retourna à sa contemplation, constatant que la coccinelle avait pour voisin du trèfle à trois feuilles, qui gangrenait joyeusement la parcelle de verdure, ornée de quelques pissenlits, certains jaunes, d'autres blancs, prêts à laisser le vent ou une bouche d'enfant leur souffler dessus, pour aller se disséminer au gré de cette agitation dans l'air. Des opportunistes sans nul doute, toujours à profiter de l'occasion, un sourire rehaussa les coins des lèvres à ce moment, pour peu il aurait oublié ce qu'il venait faire ici, pour le simple plaisir de se perdre dans ses propres pensées.
Lucien
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MessageSujet: Re: Combien de temps pour cuire des pâtes ? [pv Lucien] Sam 26 Avr - 20:47

Le son des aiguilles d’une montre n’est plus qu’un souvenir à la fois lointain et clair. Les feuilles de papier s’entassent sur le grand bureau de son atelier, il avait délaissé les cadrans solaires pour s’adonner à la recherche. Lui horloger, lui qui vit avec le temps ne peut que continuer des recherches qui ne mènent à rien en ce lieu hors du temps. Depuis combien de temps est-il à son atelier ? Peut-être l’équivalent d’un peu plus d’une journée. Les feuilles sont devenues noire d’écritures entre les croquis de montres et les observations qu’il a pu noter lorsqu’il observe le temps s’écouler dans la ville. Il n’en retient qu’une chose, une seule chose qui le nargue à chaque fois qu’il fait des recherches sur la notion du temps : il est détraqué. D’une heure à l’autre elles ne se ressemblent pas, pour ainsi dire elles ne forment même pas une boucle répétitive. Au bout d’une soixantaine de bâton – qu’il compte pour une seconde – une heure peut très bien être passée ou la cloche du lieu de culte peut aussi ne pas avoir encore sonnée. Il a appris à ne pas s’y fier mais au final c’est son seul repère temporel.


Plongé dans les papiers et les rouages, il ne releva la tête que lorsqu’il entend quelqu’un toquer à la porte de sa boutique. Il sait qu’il n’est pas visible quand il est dans son atelier mais il est tout aussi certain qu’il n’a pas fermé la porte de sa boutique ni n’a mis le panneau « Fermé ». Une boutique, c’est fait pour y entrer en sortir au bon vouloir, du moins il l’a toujours vu ainsi. Il posa son stylo sur un tas de feuille et se leva pour aller à la porte et y trouver un jeune homme qui semblait occuper à observer la nature autour de lui, ce qui était dans le carré de verdure semblait particulièrement l’intéressé. En suivant son regard il voit les pissenlits, il avait tendance à laisser la nature prendre le dessus dans cet espace vert devant sa boutique et ce parce qu’il n’a pas la main verte mais aussi parce qu’il n’a pas envie de s’en occuper…les fleurs demandent trop d’attention qu’il ne peut leur accorder. A observer la nature à son tour, il en a presque oublié d’ouvrir la porte au jeune, celle-ci n’étant par ailleurs pas verrouillée, il aurait pu rentrer sans problème.

Il n’est pas des plus présentables étant dans un état pitoyable entre ses vêtements et sa mine fatiguée, il n’a pas dormi depuis plus de quarante-huit heures et ne doit pas avoir mangé depuis presque aussi longtemps si ce n’est quelques grignotages par-ci par-là avec ce qui traîne dans sa cuisine. Il n’est pas une personne adepte de la cuisine et il ne l’a jamais été : « perte de temps », dit-il. Il a d’autres choses à faire que passer des heures dans la cuisine même s’il ne sait plus comment ça se passait dans l’Avant. Il n’en n’a pas de souvenirs, il sait qu’il passait des heures à assembler et décorer des montres mais il n’a pas souvenir des petites choses du quotidien. Il ouvre donc la porte au jeune homme.

- La boutique est ouverte, vous pouviez rentrer… Enfin, entrez.

Il se mit de côté pour laisser le jeune homme entrer dans la boutique et refermer la porte derrière lui, il retournera plus tard à son occupation. Mais ce n’est pas sans jeter quelques coups d’œil aux horloges – plus par réflexe – qu’il s’adresse de nouveau à son client, du moins il pense que ça ne peut être qu’un client pour se pointer à sa boutique qui n’a pourtant presque rien à proposer à part des cadrans solaires et des montres qui ne fonctionnent pas – cette phrase tournait en boucle dans son esprit pour le tourmenter.

- Qu’est-ce que je peux faire pour vous ?
Onyme
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MessageSujet: Elle aurait des chaussures qui ne seraient jamais lassées par ses trajets. Sam 26 Avr - 22:16

Le bruit l'avait surpris, et lorsqu'il entra ce fut d'abord sans un mot. Il faisait un peu plus sombre, à l'intérieur, mais c'était intéressant, ce décor semblait encore plus silencieux que l'environnement qu'il venait de quitter, comme un sanctuaire. Oui, un tombeau, un cimetière, un monument à l'effigie du temps mort. Le regard brillait, attiré par le matériel, qu'on aurait cru à l'abandon partout ailleurs, mais qu'ici on savait inutile. Sans relever les yeux vers son interlocuteur, il lui répondit :

- C'est que je ne venais pas en tant que client justement...

Ménager l'effet ? Non, pas réellement, en fait il avait perdu le reste de la phrase au profit d'une illusion, il cligna des yeux. L'aiguille n'avait pas bougé, ce n'était qu'une impression, il se demanda si cela arrivait à l'horloger, ce serait comme, voir des revenants, non ? En moins violent, car généralement les revenants étaient montrées comme des personnes qui – à défaut de pouvoir trouver le repos éternel – allaient embêter les humains avec les mêmes pièges dans les mêmes situations clichée.

- Je suis plutôt ici pour vous proposer de faire une pause déjeuner, je n'habite pas loin, par contre, décidez vous vite parce qu'autrement ça va finir par être froid.

Ne pas paraître trop sympathique non plus, autrement dit, pour Onyme, présenter son caractère, clairement – admettons-le – de merde. Il fallait donner l'impression de faire un cadeau à la personne chez laquelle il s'invitait, plutôt que de se révéler en tant que pastafariste obsessionnel, car généralement ça lui faisait perdre toute crédibilité. Ceci dit s'il ne paraissait pas sociable, il n'allait pas pouvoir partager le contenu de sa précieuse boîte en plastique. Il reprit donc la parole, une nouvelle fois, dans une sorte de marmonnement ennuyé.

- Je ne viens pas vous empoisonner.

Un soupir en guise de ponctuation, il daigna enfin lever les yeux vers l'homologue, qui faisait, plus ou moins, sa taille. C'était un avantage, les gens plus grands semblaient se croire supérieurs, haut-perchés, comme accédant à l'Olympe ou Asgard. Et face aux gens plus petits, il fallait éviter d'avoir l'air de se croire supérieur. Donc c'était bien. Ce qui était moins bien, c'était sa manière de s'exprimer, annoncer à quelqu'un qu'on n'allait pas l'empoisonner n'était pas très engageant, il fallait donc se justifier.

- Je sais cuisiner.

Bien, froid, hautain, tout en faisant la même taille. C'était un échec, « techniquement ». Mais dans les faits, il n'avait pas encore eu de réponse négative. Ça ressemblait à un conte, juste avant le dénouement, mais il n'arrivait pas à se rappeler du titre. Si c'était important ça reviendrait, ceci dit, il pouvait cependant retourner à sa contemplation. Quelques rouages étaient visibles chez une montre qui avait l'air en pleine opération à cœur ouvert, toujours pas de pouls.


Dernière édition par Onyme le Dim 27 Avr - 9:54, édité 1 fois
Lucien
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MessageSujet: Re: Combien de temps pour cuire des pâtes ? [pv Lucien] Sam 26 Avr - 23:10

Tch. Il claque sa langue. Qu’est-ce qu’un non client lui veut alors ? Il l’écoute dire ce qu’il a à dire en suivant son regard dans la boutique, plus qu’une boutique c’est un musée pour lui. Un musée dédié à un objet oublié à cause de son inutilité mais un musée aussi pour ceux qui portent encore un intérêt à cet objet qui dans le passé faisait preuve d’utilité et réglait la vie des personnes. Objet qui leur disait également quand il était l’heure de manger… Chose qu’il se rappelle quand le jeune homme lui propose une pause déjeuné. Ça fait bien longtemps qu’il a eu un repas chaud, la plupart des choses qui trainent dans sa cuisine sont des aliments qu’il peut manger froid et qui ne demandent pas de cuisson, il faut l’avouer son alimentation n’est pas équilibrée et est largement constituée de pain, légumes et viandes ne demandant pas de cuisson ainsi que de quelques fruits, ces derniers ayant l’avantage de ne jamais demander de cuisson. Ventre grondant il ne pouvait pas refuser cette offre.

- Une pause déjeunée ? Bien sûr, répondit-il en souriant. On peut s’installer à l’étage, il y a…une table…

Une table qui n’échappe pas aux feuilles. De toute manière, qu’ils soient en bas ou en haut, toutes les tables sont couvertes de feuilles et petits objets. Il monte et guide son « invité » dans la pièce principale de l’appartement contenant une grande table de dîner d’origine – elle était déjà là quand il avait emménagé dans cette maison – et quelques meubles qui servent de rangement pour toutes ses petites pièces de fabrication. Il pousse tous les papiers à l’autre bout de la table pour en dégager un coin afin de s’installer et sort couteaux, fourchettes et assiettes pour pouvoir manger le plat préparé par…

- Comment tu t’appelles ? J’ai…du mal à retenir le nom de tous les habitants que je croise donc désolé si on s’est déjà croisé…

Il le laisse également répartir son plat préparé dans les assiettes sous l’œil intrigué de Lucien. Des pâtes ? Mais ça demande un temps de cuisson les pâtes, surtout pour avoir une cuisson correcte en sachant que chaque sorte de pâte a son propre temps de cuisson.

- Combien de temps ? Enfin…comment sais-tu que tes pâtes sont prêtes ? Il y a un temps de cuisson normalement mais il n’y a pas de temps à Espérance. Les minutes ne sont pas des minutes alors comment tu fais ? Si la minute va plus ou moins vite, compte-t-elle pour une minute entière de cuisson ou doit-on considérer un temps de cuisson plus ou moins long ? Si encore ce n’était que les heures qui étaient totalement déréglée je pourrais travailler sur une sorte de minuteur pour la cuisson avec le système des sabliers mais si le temps ralentit ou accéléré a une influence sur la cuisson ça ne devient plus possible car c’est totalement aléatoire…

Il se coupe dans son monologue se rendant compte qu’il n’a toujours pas touché au plat et qu’il n’a pas laissé son invité placer une seule réplique. Il prit une bouchée, la chaleur du plat est agréable et il doit l’avouer que ça a bon goût. Il est d’autant plus intrigué sur comment il cuisine sans temps car la cuisson des pâtes lui semble bonne, ni trop cuites, ni pas assez.
Onyme
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MessageSujet: The End has no end. Clearly. Jeu 29 Mai - 20:36

h.s: désolée pour le retard, je n'avais plus internet, j'ai donc sombré dans l'huile de tournesol et les pâtes faciles.

O, o quelque chose, il savait que ça commençait par 'O', mais n'arriva pas à compléter dans l'immédiat, en quelques secondes passèrent divers mots, oxymore, qu'il aimait particulièrement, puisque désignant un couple de mots créant un paradoxe. Or, les paradoxes semblaient communs, omniprésents et nécessaires. Après vinrent ombrelle et onirisme, avec un quarantième de seconde d'écart, un mot léger, avec le « l » liquide, suivi par un mot aux consonnes nasales, pour désigner un état insaisissable, au sens mercure, fuyant chaque fois qu'on le croit cerné. Il songea aussi un instant orfèvre, ornements, ontologie, c'était bien l'ontologie, ça méritait de s'y attarder, mais là n'était pas la question. Neurones et synapses fonctionnaient, alors il répondit Onyme, tout en sachant que ce n'était pas ça. C'était l'erreur choisie, le mot de remplacement privilégié. Il donna l'étrange prénom en fixant un croquis, comme un être victime d'agnosie, qui prendrait un chapeau pour sa femme, ou pire encore, sa femme pour un chapeau. Ceci dit il n'était pas victime d'agnosie, et il ne prit pas Lucien pour un croquis.

Puis ensuite vint une question sur les pâtes, qui permis à son vis-à-vis retenir l'attention du pastafariste pendant plus de trois secondes. Peut-être venait-t-il de trouver un autre être passionné par son plat fétiche. L'enthousiasme le gagna très rapidement et les doigts de sa main tapotèrent la table dans un empressement si vif et soudain qu'on aurait pu le prendre pour de la colère, ou alors associer à un toc. Mais tout retomba d'un coup, c'était le temps qui intéressait. Le temps, pourtant une entrave bien cruelle, c'était étrange de s'intéresser autant à des liens qui avaient cisaillé une vie passée. Un intérêt intéressant, en somme. Il lui sembla qu'une phrase clichée du style « je ne dévoile pas mes secrets » aurait pu passer dans ces conditions, et que cela aurait été frustrant pour l'autre. Bien qu'amusant pour lui-même. Ah, non, déjà qu'il n'avait fait aucun effort pour faire bonne impression, si en plus il poursuivait avec ses idées stupides il ne pourrait pas finir les pâtes, une pensée pour les pennes, les pipe rigates, les macaronis, les tagliatelles et autres coquillettes le poussèrent donc à se montrer correct envers son hôte.

-Je n'ai jamais fait attention au temps, enfin... depuis que je suis ici. L'oeil suffit grandement à surveiller les plats, regarder les changements. Il faut être attentif, avoir à portée ce qu'on prépare, s'y consacrer, mais c'est plutôt amusant.  C'est une manière de fonctionner qui marche. Les minutes et les heures ne sont certes pas fiables, mais les modifications de textures, de couleur, l'apparition d'odeurs plus ou moins agréables, ça ça l'est. La nature est fiable, en fait. C'est comme observer les fleurs s'épanouir, se refermer, se faner, ou bien les feuilles de l'arbre, les animaux...

Ou les cadavres en décomposition, avec les petits vers mais c'était assez glauque, au sens premier comme aux autres qu'on attribuait à ce mot. Il fallait qu'il se tienne bien, un minimum, pour les rigatonis, les spaghettis et autres amies aux noms dépaysants, pour lui. Il s'humecta la lèvre, et fit voyager sa fourchette. La digestion aussi devait pouvoir d'indicateur temporel. Tiens, il n'y avait pas aussi une histoire d'espace ? Comme quoi quelqu'un qui se déplaçait pouvait ralentir le temps enfin, être plus jeune que quelqu'un qui restait immobile.. Enfin... il n'y comprenait rien, donc il ne pourrait pas développer, cependant il était certain qu'il y avait un truc de ce genre. Et ça devait avoir un rapport avec la vitesse de la lumière. Et probablement avec les migraines, aussi.

-Mais a-t-on vraiment besoin du temps ? Enfin, de comprendre comme il se déroule, à quelle vitesse les choses vont... ne suffit-il pas de prêter attention à ce qu'on fait pour pleinement « profiter du temps » ?

Les pâtes allaient finir froide s'ils se lançaient sérieusement dans ce genre de discussion.
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