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June ~ Somewhere Only We Know

June
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MessageSujet: June ~ Somewhere Only We Know Dim 18 Mai - 9:42


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June


SEXE : Petite pousse gracile et juvénile, l’innocence au féminin.
NATIONALITE : Le Japon, un mot qui n’a aucun sens, qui sonne creux à ses oreilles, et qui pourtant résonne dans toute son âme.
ÂGE : 16 années édulcorées par le flot tempétueux qui régit sa vie.
LIEU D'HABITATION : Une chambre au Foyer dans laquelle elle passe ses journées, ne quittant sa cage qu’à la nuit tombée.
POSTE : Petit rossignol qui pousse la chansonnette tard le soir dans la rue, qui veille sur le sommeil des plus jeunes en jouant du piano, vaguement consciente de son inutilité chronique.
RELIGION : Elle se souvient qu’elle a déjà prié par le passé, mais l’absence d’une quelconque réponse la pousse à croire qu’il n’y a personne là-haut.
Un grenier, c’est plutôt original comme maison non ? Pas très bien meublé, un lit en-dessous de la fenêtre – condamnée le jour – et puis une petite commode juste à côté, pour poser son casque. Pas très loin, un dressing, avec ses quelques vêtements. Au fond de la pièce, il y a ses trésors. Juste à côté de son miroir repose sa guitare acoustique, et une espèce de petit piano qu’elle porte en bandoulière. Que personne, absolument personne, n’a le droit de toucher. La nuit, elle ouvre la fenêtre et contemple les étoiles. Elle a vue sur le potager, rien de très folichon. Une chambre spartiate, mais insonorisée et sombre, et surtout, où elle réside seule. Le plus important.



Once upon a time, a pretty little girl

Si elle avait pu, June se serait souvenue de son passé glorieux. Elle se serait souvenue qu’elle était une star, une idol. Qu’elle avait des milliers de fans à travers le monde, que les places de ses concerts se vendaient à une vitesse incroyable. Elle se serait souvenue des lumières sur la scène, l’adrénaline et le stress qui lui tordaient les boyaux avant chaque chanson, les heures de maquillage et de coiffure. Elle se serait souvenue de ce monde pailleté aux allures d’Eden. Mais elle ne s’en souvient pas. Quelque chose au fond d’elle l’empêche de se souvenir. Quelque chose de plus profond qu’un simple bout de miroir.

Elle se serait souvenue de sa solitude, de l’hypocrisie permanente qui régnait autour d’elle, des critiques, des insultes, de son poids qui était toujours trop haut, des yeux avides de certains fans, de ces garçons qu’elle admirait en silence sans être autorisée à les aimer. Elle se serait souvenue de cette douleur qu’elle cachait au plus profond d’elle-même, de ces lumières sous lesquelles elle se forçait à sourire, de sa lente agonisation. Cette clarté perpétuelle, ce masque de bonheur et de pureté, cette innocence perdue, cette foi en l’humanité qui n’était plus. Elle était constamment sous les feux de la rampe, surveillée, traquée, filmée, photographiée, interviewée, encore et encore. Aucun répit n’était permis. Seule la nuit était salutaire. Quelque part, elle se souvient de ses rares mais longues escapades au clair de lune, la fraîcheur de la brise, les ombres sur le sol, le ciel noir, les sombres éclats des étoiles. Oui, elle s’en souvient, et ce souvenir est tout ce qui lui reste, un petit fil ténu auquel elle se raccroche, qu’elle ne laissera jamais partir. Parce qu’il est elle, parce qu’elle est lui, qu’il est tout et qu’elle est sa vie.


She tried to live

Je ne sais plus exactement depuis combien de temps je suis ici. Quelques mois, un an, deux ans ? Ça n’a aucune importance. Mais je me souviens du commencement. C’est bien par là que débutent les histoires non ?

Elle respire difficilement, tente de se redresser. La tête qui tourne. Elle retombe lourdement sur le sol, telle une poupée de chiffon. Cligne ses paupières, engourdie, avant de plaquer ses mains sur yeux. Trop de lumière. Elle grogne, encore dans les vapes. Le souffle court, à l’aveuglette, elle se traîne à l’ombre d’un grand arbre. Elle reste là longtemps, sans se soucier du temps qui passe, essayant juste de retrouver des fragments de mémoire. Elle s’appelle June, elle est japonaise, et elle n’a absolument rien à faire ici. Il faut qu’elle parte. Et qu’elle s’éloigne de cette foutue clarté. Le soleil a eu le temps de se remettre à son niveau, décalant les ombres qui lui tenaient compagnie. Les yeux résolument tournés vers l’herbe, elle rampe, cherchant une meilleure cachette. Qui apparaît sous la forme d’un verger. Elle soupire de soulagement et se recroqueville sous un arbuste, priant pour que la nuit arrive. Sans qu’elle s’en rende compte, des larmes commencent à couler le long de ses joues. Son esprit refuse d’admettre cette soudaine réalité qui s’impose à elle, cela ne se peut ! Hier encore, elle était… Où était-elle déjà ? Elle sursaute. Elle n’a jamais eu de troubles de la mémoire par le passé. Il se passe quelque chose, mais quoi, elle serait bien incapable de le dire. Petite princesse tombée du ciel, incapable de se remémorer le faste du passé.

Des bruits de pas lui font ouvrir les yeux. La première chose qu’elle vit fut des yeux d’émeraude, luisants comme ceux d’un chat dans le clair obscur de ce début de soirée. Ils étaient écarquillés, leur détenteur semblant visiblement surpris de trouver une jeune fille planquée dans son jardin. Elle distingua ensuite une longue tignasse verte, qui la fit rire. Un rire mi-nerveux mi-soulagé. Ils avaient déjà un point en commun. Il lui tendit la main, galant, et c’est ainsi qu’elle fit la connaissance d’Amanite. Qu’elle se mit petit à petit à considérer comme son grand frère, étant donné qu’il l’avait, malgré lui, prise sous son aile. June refusait de se laisser approcher par qui que ce soit d’autre, et, bien que consciente de l’agacement prodigieux qu’elle inspirait au jeune homme, elle ne pouvait s’en empêcher, allant jusqu’à l’appeler « Nii-san » au détour d’une phrase. Il n’était pas souvent là, mais ça lui suffisait largement. La compagnie des autres lui était insupportable. Même lui, à trop haute dose devenait toxique. Elle eut beaucoup de mal à apprendre l’Esperanto, sa langue natale étant restée profondément ancrée dans son esprit, au point qu’elle continue parfois à la parler, au grand dam de ses interlocuteurs.

Son intolérance à la lumière et son asociabilité firent qu’on la plaça au Foyer, ce qui lui convenait parfaitement – Amanite n’était pas loin si besoin. Elle s’installa donc dans le grenier, après avoir soigneusement fermé les fenêtres et accroché son bout de miroir. Ainsi découvrit-elle le Reflet, un monde étrange aux lois absurdes, qui l’effrayait et la fascinait tout à la fois. Cependant, il y faisait encore trop jour, et il était bien trop peuplé à son goût, ou tout du moins la nuit. Ne pouvant sortir le jour, se comparant ironiquement à un vampire – en espérant ne jamais avoir à se nourrir de sang –, June s’y essaya le lendemain matin, déterminée à ne pas se décourager et à explorer cet endroit chéri d’Amanité. Cette fois, ce qu’elle y vit lui plut. Le jour, il n’y avait personne, et le paysage ne s’adaptait donc qu’à elle. Une atmosphère légère dans un décor sombre et morbide. Terriblement réjouissant. Toutefois, elle n’y allait pas souvent, préférant les sommeils sans rêves qu’elle trouvait plus reposants. Avec le temps, elle apprit à se sociabiliser davantage, mais ne restait jamais très longtemps en présence des autres. Ils l’oppressaient. Bientôt, la question se posa : l’adolescente souffrait-elle de deux entraves ? Ils ne surent le dire.

Non. C’est simplement que j’ai peur de les blesser. Je ne sais pas être naturelle avec les autres, j’ai peur qu’ils ne m’aiment pas. Je ne sais pas être moi. C’est tout. Je n’arrive pas à les aimer. Ils me lassent. Rien de personnel, mais rien d’important non plus. Amanite est un peu comme moi, c’est peut-être pour ça que je le supporte beaucoup plus facilement que les autres. Il n’a pas besoin de moi, ça me soulage. Pour passer le temps, je me suis mise à la musique, avant de me rendre compte qu’elle faisait déjà partie intégrante de ma vie. J’ai donc (re)commencé à chanter, au départ pour moi-même, pour me souvenir. Pour exister. Puis j’ai chanté pour les enfants, pour les aider à dormir. Ensuite j’ai chanté dans les rues, pour le plaisir des habitants. Cela concordait avec mon rôle de « veilleuse de nuit », que je n’ai jamais réellement compris. Ce n’est pas comme si on allait se faire attaquer, si ?


But she didn’t know how to love

Avant toute chose, ce que l’on sait d’elle, c’est son asociabilité chronique. Au point qu’on se demande souvent s’il ne s’agit pas là d’une seconde entrave. Mais cela n’a rien à voir. Son passé l’a empêchée de tisser des liens avec les autres, et une fois arrivée à Espérance elle se retrouva démunie face à l’affluence d’enfants, ignorante des relations humaines et incapable de sympathiser. Amanite représente l’exception qui confirme la règle. Tout d’abord parce que c’est lui qui l’a trouvée, et qui par là l’a sauvée d’elle-même, et ensuite car il lui ressemble, tant sur le plan physique que moral. Elle n’a pas besoin des autres pour exister, elle a ressenti cet écho chez lui. Trop de contacts tue les contacts. Elle est capable de rester avec quelqu’un plusieurs heures, mais cela va la lasser très rapidement, l’ennuyer, puis l’angoisser. Elle mettra du temps avant de le revoir, ayant reçu trop de présence d’un coup. On pourrait presque dire qu’elle fonctionne selon le modèle « Fuis-moi je te suis, suis-moi je te fuis ». Elle n’a jamais appris à aimer, n’a jamais su comment faire, n’y croit d’ailleurs plus depuis bien longtemps. Elle apprécie les gens, mais sans plus. Elle est paradoxale, tantôt désespérément réaliste et terre à terre, tantôt incroyablement rêveuse et idéaliste. Une âme d’adulte dans un corps d’enfant, une petite fille qui a grandi trop vite, voilà ce qu’elle est. Une adolescente perdue dans l’enchevêtrement inexistant de ses sentiments.

Elle a parfois des envolées lyriques, des idées un peu loufoques telles que la communion avec la nature ou la réincarnation, le principe des âmes sœurs, ou encore le fait d’être végétarienne. Des choses qui font d’elle ce qu’elle est, qui la composent et la recomposent à volonté, la définissant au-delà des apparences et des préjugés. On peut la croire timide, ou juste renfermée, voire naïve parfois, dans son incapacité à comprendre les autres. Ainsi que les sous-entendus. Peu importe à quel point ils sont fins et subtils, jamais ils ne trouveront écho chez June. Elle a besoin de choses claires et précises, de vérités délimités. Elle a un esprit scientifique, carré, abrupt, mais se perd dans la contemplation de la lune chaque soir. Elle est mélomane et mélancolique, désireuse de se souvenir, effrayée à l’idée de ce qu’elle pourrait trouver. Éternelle indécise, indécrottable romantique, mais ne croit pas à l’amour ni à de quelconques sentiments, seulement à des substances chimiques crées par le cerveau. Dans son monde à elle, la musique règne en maître, les sciences y sont les apôtres, la nature est souveraine et les humains n’y ont guère leur place. Pas même elle. Oh, non, surtout pas elle. Elle n’en vaut pas la peine. Mais ils n’ont pas besoin de le savoir. Alors elle sourit. Toujours.


She slowly became mad

Envers et contre tout, je sais une chose : mon entrave n’en est pas une. Les autres me voient enfermée dans une cage alors que j’en suis sortie depuis bien longtemps, libérée par un corbeau aux yeux d’émeraude. Je fuis la lumière crue, trop vive pour mes yeux sensibles, préférant les douces clartés de la lune et des étoiles, bien qu’ils me fassent encore frissonner. Je fuis le jour et ses mornes rayons, le soleil et ses ardeurs étouffantes, les reflets aveuglants qui nous percutent à tout instant. Ils ne sont que des obstacles. Bien sûr, les autres ne comprennent pas. Ils sont les enfants de cet astre infâmes, rient tandis qu’il les brûle, les menant inexorablement au bûcher. Et moi je ris de leur folie, dansant sous le scintillement de la lune, allongée sur l’herbe fraîche en contemplant les étoiles. Je suis une contre-allégorie de la caverne, je suis et j’existe, voilà tout.

Je n’aime pas mon apparence dans le Reflet. C’est peut-être pour ça que je n’y vais pas souvent. J’y suis moi, mais je ne suis pas totalement moi. Une dizaine d’années, des vêtements pailletés, colorés, lumineux, brillants à chaque rai de lumière. Ils m’agressent. Alors je les enlève, je reste en sous-vêtements, et j’essaye de comprendre ce que m’a expliqué Amanite – changer de forme – sans jamais y arriver. Peut-être n’en ais-je pas réellement la volonté, ou bien ais-je besoin de retrouver mon morceau de miroir d’abord. Je ne sais pas, je n’ai pas envie de savoir. Ça n’a aucune importance.

Si elle avait pu se souvenir, elle aurait su qu’il s’agissait là de ses débuts d’idol. Une gamine resplendissante, lumineuse, pleine de joie, véritable petit astre vivant. Astre qu’elle n’était plus. Rien d’autre qu’une chose brisée, compliqué à réparer, sur laquelle personne ne s’est jamais penché. Une apparence qui lui collait à la peau, tatouée dans ses veines, et dont elle aurait du mal à se débarrasser.


And destroyed her pretty face

Il l’observa du coin de l’œil, détaillant la cambrure de ses reins, ses rondeurs naissantes, la courbe de ses fesses, le pli de son dos. Il s’attarda un instant sur sa poitrine, petite mais innocemment mise en valeur par un décolleté ravissant. Sa peau pâle luit sous les rayons de la lune, éclatante de blancheur, si pure que même la noirceur de la nuit n’arrivait pas à la salir. Si mince que cela l’angoissait parfois, devinant ses os sous la fine couche de chair, laissant découvrir des muscles secs, comme à l’étroit dans ce petit tissu humain. Son regard remonta rapidement, gêné, et ses yeux croisèrent les siens. Des grands yeux de biche finement taillés en amande, semblables à l’absinthe, qui mangeaient son visage en forme de cœur, envoûtants. Il papillonna, et bientôt ce fut les courbes de ses lèvres qu’il se surprit à étudier, délicates et fragiles, de minuscules ailes couleur crème, désirables et désirées. son sourire ne lui créait aucune fossette, que ce soit sur son petit menton volontaire ou sur ses joues, qui ont quitté les rondeurs de l’enfance, surmontées de pommettes hautes et saillantes. Ses sourcils parfaitement épilés sont accordés à ses yeux, assortis à ses cheveux. Il les caresse machinalement, toujours surpris de leur douceur et de leur texture particulière. Ils paraissent abîmés ou cassés, usés par ses nombreuses colorations, et pourtant ils sont aussi soyeux et fins qu’au premier jour, ce qui complique l’harassante tâche de les attacher quotidiennement. Ce qui ne l’empêche en rien de le faire. Ainsi, sa chevelure de jade, de menthe et d’émeraude se retrouve perpétuellement sous la forme de couettes de chaque côté de sa tête, sans oublier sa traditionnelle petite frange, qu’elle affectionne tout particulièrement. Sans raison particulière. Il lui arrive de se coiffer autrement, mais elle considère cette coupe comme emblématique de sa personne. La lune joue à cache-cache dans les nuages, créant des reflets irisés dans sa crinière, sublimant sa beauté inquiétante, cet air maladif et ce sourire qui sonne faux.

L’avis des autres lui importe peu, elle se sent bien dans son corps, c’est tout ce qui compte. Car si elle les écoutait, elle serait trop maigre, trop pâle, trop trop. Elle aurait pu être qualifiée de belle si sa taille ne lui faisait pas défaut, ou encore si elle avait eu l’air en meilleure santé. Les seuls adjectifs positifs qu’elle entend sont « mignonne », « jolie », ou bien « adorable ». Autant de mots qui ne lui font ni chaud ni froid. Elle est, c’est tout. Elle n’a pas de style en particulier, évite autant que possible les vêtements brillants, lumineux, à paillettes, voire clairs. Elle a parfois un casque autour de son cou, une babiole qu’elle avait trouvée non loin de son lieu d’atterrissage mais qui ne marche pas, faute de pouvoir le brancher à quelque chose. Néanmoins, c’est un très bon mur face au bruit constant qui agite la populace, une sorte de protection face au monde extérieur. Oui, qui la protège… D’elle-même ?


Behind the mask

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OÙ AS-TU CONNU JE DE L'ÂME ? Via Judy (: Qui a fait de la pub pour le forum en vantant ses diverses qualités pendant au moins une demi-heure (: Je dis bien AU MOINS (:
COMMENT LE TROUVES-TU ? Très intéressant, original et doté d’un design magnifique. Peut-être un peu complexe sur les bords mais avec un peu d’entraînement, tout ira bien.
EXPÉRIENCE EN RP : Déjà 4 ans de RP, de hauts et de bas, de pauses, de reprises, 4 longues et belles années qui m’ont aidé à grandir.
PRÉSENCE : Lundi, mercredi, jeudi, week-end. Mardi et vendredi, très peu probable.





Dernière édition par June le Dim 18 Mai - 18:56, édité 1 fois
Résine
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MessageSujet: Re: June ~ Somewhere Only We Know Dim 18 Mai - 18:50

"I walked across an empty land
I knew the pathway like the back of my hand..." ♫
Rien de tel qu'une belle musique pour commencer une fiche ; un bon point ! [Et un second pour la peine parce que cela me fait penser à Alice & June d'Indochine et que j'aime aussi cette chanson. Bref.]

Eh bien, cette présentation est parmi les plus mignonnes que j'ai pu lire depuis un moment ! Mignonne, oui, et sans fautes pour crever les yeux, avec une langue fluide et compréhensible, de jolies images -lumineuses, paradoxalement- ; une demoiselle sculptée dans une branche de bambou et lissée par le flot d'une rivière, c'est l'impression qu'elle me donne. C'est doux, cohérent et agréablement construit.
Un vrai plaisir ♥

Néanmoins, j'aurais besoin de quelques précisions sur certains points pour pouvoir te laisser vagabonder en paix, jeune alouette ~
Tu ne seras pas obligée de les rajouter dans ta fiche ; juste un message explicatif à la suite de celui-ci suffira pour que je comprenne. Donc :

- Pourquoi Amanite ? C'est très bien de l'avoir autant intégré à ton histoire sans en dénaturer la personnalité, d'ailleurs, mais prévois-tu de rallier une de tes connaissances pour le jouer ? Ou bien préfères-tu que nous ajoutions cette relation dans la fiche du pré-défini, afin qu'un éventuel joueur prenne en considération ce nouveau lien ?
- Sa guitare et son piano, d'où viennent-ils ? Trouvés/Offerts à Espérance ou bien ramenés de l'Avant ? Et le violon dont elle joue ?
- Comment résumerais-tu son entrave, pour les besoins de la liste ? « Intolérance à la lumière » ?
- La couleur de ses cheveux est une coloration ; comment se la procure-t-elle ? Amanite a-t-il accepté de jouer les apprentis coiffeurs coloristes ?

Voilà, c'est tout ce qui pose éventuellement problème, rien de grave n'est-ce pas ~

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MessageSujet: Re: June ~ Somewhere Only We Know Dim 18 Mai - 19:05

Je te remercie, ça fait plaisir (:

Eh bien, Amanite parce qu'au départ je voulais le jouer, mais j'ai un problème relationnel avec les prédéfinis, du coup je l'ai ajouté à mon histoire personnelle comme membre à part entière. D'autant qu'il a plusieurs utilités, comprenant entre autres le job de créateur de couleurs. En revanche elle se les applique elle-même.

Sa guitare et son piano lui ont été offert par un admirateur random, et j'ai enlevé le violon qui n'avait rien à faire ici :heart:Pour la liste, Je pense qu' "Intolérance à la lumière" la résume bien, merci (:
En attendant de réussir à ramener une autre personne ici, je préférerais que vous ajoutiez June aux liens d'Amanite (:

(Et puis Amanite lui ressemble, autant physiquement que mentalement, et je ne voulais pas qu'elle soit toujours toute seule, donc c'est un joli plus ♥)
Résine
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MessageSujet: Re: June ~ Somewhere Only We Know Dim 18 Mai - 19:25

Alors c'est parfait, merci de ta promptitude ♥

Dommage pour ton problème relationnel... Amanite est vraiment extra comme pré-déf', alors j'espère qu'il trouvera vite preneur pour que tu puisses organiser quelque chose avec lui. Je m'occupe de ce lien tout de suite ~

Plus rien ne s'oppose à ta validation, damoiselle, tu peux maintenant gambader sous la lune en toute liberté ! Bouffon [Ouh, il me manquait, lui...]

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MessageSujet: Re: June ~ Somewhere Only We Know Dim 18 Mai - 19:35

Mais c'est parfaitement normal ! ♥

Oui, je sais, j'avais bien commencé sa fiche, j'avais entamé Clair avant lui, mais j'ai vraiment du mal quand ce n'est pas mon propre perso ^^

Je te remercie Résine I love you
Victor
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MessageSujet: Re: June ~ Somewhere Only We Know Dim 18 Mai - 20:07

Bienvenue miss June! J'aime beaucoup ta fiche, et j'espère avoir plaisir à RP avec toi une prochaine fois :3
June
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MessageSujet: Re: June ~ Somewhere Only We Know Dim 18 Mai - 20:10

Volontiers ! Entre musiciens, on devrait bien s'entendre I love you On s'organise ça via MP/CB ? ;D
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MessageSujet: Re: June ~ Somewhere Only We Know Aujourd'hui à 9:56


June ~ Somewhere Only We Know

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