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Philippe, celui qui a vu [FINI!]

Philippe
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Date d'inscription : 05/04/2014
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MessageSujet: Philippe, celui qui a vu [FINI!] Lun 7 Juil - 0:54


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PHILIPPE


SEXE : Masculin
NATIONALITE : France + sang allemand
ÂGE : 25 ans
LIEU D'HABITATION : Chalet isolé
POSTE : Chasseur isolé
RELIGION : Techniquement, puisqu’il a été baptisé, il est chrétien, mais il n’est pas croyant.
Le chalet est dans la forêt. Loin dans la forêt. On pourrait autant dire qu’il s’agit d’un refuge. L’endroit est très petit, fait entièrement de bois. Construit à la main par un seul homme. La table, aussi faite de bois, prend presque toute la place. Du sang la recouvre. Ne vous méprenez pas. Philippe est un chasseur. Pas un assassin. Dans un coin se trouve un vieux matelas et sont accrochés sur le mur près de celui-ci quelques feuilles de papier noircies soit d’écritures, soit de visages. C’est toujours le même visage. Celui d’une femme. Mais les traits sont flous, comme dans un rêve. Parfois même, le dessin est raturé. Dans l’autre coin de la pièce reposent des peaux d’animaux ainsi que de la viande fraîche. Quelques pièges à animaux sont accrochés sur un mur. Le chalet est souvent vacant. Il n’est habité que le soir. Et rares sont ceux qui connaissent son existence. En fait, tout le monde pense que le fou dort à la belle étoile.



Il était une fois...

Un sommeil léger dans une chambre en été. Le vent frais du matin venant pousser les rideaux pour caresser son dos. Le chant insouciant des oiseaux mélangé à celui des feuilles bruissant dans un murmure. Le lent réveil. Et devant lui, le visage de sa bien-aimée. Un rayon de soleil caressant sa joue pâle. Ses longs cheveux noirs, son visage fin, mais des yeux. Des yeux qu’il n’arrive jamais tout à fait à cerner. Un sourire qui se dessine lentement sur ses lèvres si fines et si roses. Une main qui sort lentement des couvertures pour venir caresser la joue de son amant. Une main chaude. Amoureuse. Son sourire doux qui s’étire encore.

— Philippe…

La main qui dessine les lignes de la mâchoire, qui caresse son front. Puis le sourire. Encore. Si beau. Une joie forte mais maternelle à la fois dans son regard.

— Je suis enceinte.

Le bonheur. Une chaleur intense dans le cœur. La joie. Lui qui sourit à son tour. Qui l’embrasse en riant. Qui lui fait l’amour. Puis plus rien. L’unique souvenir s’arrête.  


Ils vécurent heureux et...

— Bienvenue à Espérance !

Un homme, les bras grands ouverts le regarde, un grand sourire aux lèvres. On dirait un vendeur. Le genre qui vous attrape et qui commence à parler à une vitesse incroyable, ne vous laissant pas de place pour dire que vous n’être pas intéressé. Parce que, sans aucun doute, à ce moment précis, il n’était pas intéressé. Certes, il ne savait pas où il se trouvait. Certes il ne comprenait pas un mot de ce que les gens du village disaient – il avait essayé le français, l’anglais comme l’allemand, rien n’y avait fait – d’ailleurs il avait bien de la chance d’être tombé sur quelqu’un qui le comprenait. Bien sûr, une foule de question lui traversaient l’esprit, mais pour une raison ou pour une autre, il ne pouvait rester avec cet homme.

Malgré tout, il resta avec l’homme.

On lui expliqua tout. On lui fit visiter. Il s’était réveillé sur le bord d’un lac. Amnésie. Mais ce n’est pas grave. C’est comme ça pour tout le monde. Et la langue. C’est parce que les gens viennent de partout. Donc pour que tout le monde se comprenne, on a inventé cette nouvelle langue.

Pratiquement toute la conversation fut pour lui comme un brouillard. Il ne faisait qu’hocher la tête sans vraiment entendre ce qu’il disait. Une multitude de questions restaient en suspens dans son esprit. Il savait qu’il ne pouvait rester dans cette ville, mais la raison lui échappait complètement. Il abandonna cependant de combattre ce sentiment, car la réponse n’étant pas trouvée, il ne pouvait faire autre chose que de passer au moins une nuit ici. Alors la nuit arriva et on le laissa tranquille, seul dans sa chambre. Il s’était arrêté à un motel et dû offrir sa montre pour se payer une nuit. Parce que l’argent n’existait pas à Espérance.  

Il se coucha.

Et il tomba dans un songe profond.

— Philippe.

Une voix féminine. Si belle. Si douce. Une voix qu’il aimait. Qui lui manquait.

— Je suis enceinte.

Il se réveilla d’un coup.

Comment avait-il pu ? Comment avait-il bien pu oublier une telle chose ? Son esprit était encore flou, ses souvenirs toujours manquants, mais il savait que sa place n’était pas ici, qu’il devait partir au plus vite. Il devait retrouver sa femme. Si c’était bien sa femme. Peu importe, il ne pouvait laisser cette femme seule. Et il savait qu’il ne la trouverait pas dans ce village. Il savait qu’il devait partir.

Alors au beau milieu de la nuit, il partit. Il arriva sur le bord de la rivière à l’endroit précis où il s’était réveillé. Il se rappelait vaguement avoir entendu son guide parler des murs. Il n’avait pas trop conscience de ce que cette métaphore voulait dire, mais il savait que c’était sa destination. Il n’arrivait pas à faire confiance à cette ville. Il n’arrivait pas à rester. Quelque chose d’irrésistible l’en empêchait. Quelque chose de puissant l’attirait vers la sortie, vers sa femme. Peut-être  était-ce cette chose mythique que l’on surnomme amour.

Il resta un moment sur la berge, écoutant le bruit constant du va et vient des vagues. Il ferma les yeux, pensant à ce visage flou, à ce souvenir. Peut-être qu’au fond ce n’était qu’un rêve. Quelque chose qu’il avait inventé de toutes pièces.

Mais non. Il ne pouvait tourner le dos à ce visage. Alors sans hésiter une seconde de plus, il vola un bateau et parti sur les flots.

Le soleil eut le temps de faire sa course deux fois avant qu’il n’arrive à destination. Sans manger, il avait navigué jusqu’au mur.

Ce qu’il vit derrière cette chose est indescriptible, voire même tabou. Ici, à Espérance, on ne parle pas de ces choses-là. À dire vrai, personne ne sait exactement ce que Philippe vit ce jour-là. Tout ce qu’on sait, c’est qu’un homme différent est revenu s’échouer sur la plage deux jours après sa disparition. Et encore là, le mot homme est employé à la légère parce qu’on dit que c’est à partir de ce jour que le fou apparut en ville. On dit avoir vu un homme courir dans les rues, essayant de partager son expérience, essayant de faire comprendre. Mais tout le monde savait. Ils savaient qu’il était allé derrière. Et l’on disait que tous ceux qui en étaient revenu avaient perdu toute conscience.

Personne ne l’écoutait.

Même s’il essayait.

Encore.

Et encore.

Jour après jour.

Pendant des semaines.

Des mois.

Voire des années.

L’homme devint amer. Seul. Il s’isola, devint hargneux envers ceux qui l’avaient ignorés. Devint en colère contre un directeur qui semblait se présenter devant tout le monde sauf lui. Il se construit un logis dans les profondeurs de la forêt, à l’autre extrémité de la rivière face à laquelle il avait maintenant une peur bleue. Il se mit à chasser pour sa survie et à diminuer ses visites au village.  

Pour certains, il devint une légende.

On se mit à parler de lui sans vraiment savoir s’il existait vraiment. Ceux clamant l’avoir vu étaient alors pris pour des illuminés. On parla d’un homme tuant les enfants allant trop loin dans la forêt. On raconta aussi son histoire pour dissuader les autres de faire la même erreur que lui.

Seulement, était-ce vraiment une erreur que de vouloir rejoindre celle qu’il aimait ?

Certains disent qu’il est un meurtrier, d’autres qu’il a plus de 25 ans. On dit même qu’il ne sait pas parler l’Esperanto. Personne ne le connaît vraiment. Mais ce qu’on sait, c’est que la nuit parfois, on entend des cris venant de la forêt. Ceux d’un homme. On sait aussi que cette personne n’a jamais été aperçue dans un Reflet. Et si on croit qu’il a essayé de parler aux villageois il y a longtemps en revenant de son périple, on sait qu’il a abandonné aujourd’hui.

Personne ne sait à quoi il ressemble. Qui sait, peut-être vient-il parfois marcher dans les ruelles de la ville à l’insu de tous, toujours à la recherche de sa bien-aimée.


La princesse eut par ce moyen toutes les perfections inimaginables...

Philippe est peut-être un fou, mais il n’en a ni l’apparence, ni l’attitude. En fait, c’est un homme très silencieux en général. S’il se retrouve en ville (parce qu’il doit bien s’y rendre de temps en temps), il ne longera pas les murs comme un exilé, il marchera normalement. En fait, c’est peut-être la raison pour laquelle il passe inaperçu ; il se fond dans la masse en agissant comme un habitué. C’est une personne très intérieure. Ses émotions passent rarement le seuil de sa bouche, par conséquent vous le verrez rarement se confier à cœur ouvert.
En temps général, s’il n’était pas à Espérance, il aurait peut-être moins de mal à communiquer avec les gens. Mais il a développé une sorte de frustration contre les villageois, surtout ceux qui acceptent de vivre dans cet endroit alors qu’au fond ils n’en connaissent rien. Il n’a donc pas de mal à interagir avec quelqu’un, mais il ne sera jamais celui qui demande d’être son ami. Il va discuter, puis il va s’en aller sans se dire «J’aimerais bien le rencontrer de nouveau.» Non, ceux qu’il rencontre ne sont que des apparitions secondaires dans sa vie, par conséquent il leur apporte peu de considération.
Il aime les enfants, ceux qui traînent encore leur innocence, mais il a plus de mal avec les adolescents et s’approche rarement de ceux de son âge. Si par exemple il rencontre ces derniers et se voit forcer d’échanger avec eux, il va rester très distant, ne répondant qu’en réponses très courtes et essayant de terminer la conversation au plus vite. En général, si l’on met de côté les enfants, il se méfie de tout le monde.
On dit qu’il a abandonné l’idée de transmettre ce qu’il a appris en traversant le mur, mais parfois il ressent encore de la tristesse pour tous ces ignorants vivant à Espérance. Il peut lui arriver de vouloir se débarrasser de son fardeau, mais ça ne finit jamais très bien. On ne le prend jamais au sérieux et au final, ceux pour qui il a ressenti de la pitié au départ deviennent méprisable à ses yeux.
Philippe a un esprit très analytique. Il observe les gens, essayant de les comprendre en regardant seulement leur démarche ou leur gestuelle. Cette aptitude l’amène aussi à essayer de comprendre sa folie. C’est pourquoi il transcrit toutes les voix qu’il entend sur des feuilles qu’il garde dans son logis situé dans la forêt.
Philippe est d’une nature très calme. Mais, comme tout le monde, il a de moins bonnes journées.
Lorsque les voix se font plus insistantes et que le doute s’installe – en effet, il lui arrive parfois de se demander si ce ne sont pas les villageois qui ont raison sur l’existence de sa folie – il devient irritable et pratiquement intouchable. Il devient violent, frustré, impatient. Il vend parfois les peaux des animaux qu’il chasse dans les bois et il lui est souvent arrivé de menacer des gens avec qui il n’arrivait pas à conclure un échange. Il n’est pas très recommandé de l’approcher dans ces moments, car s’il est calme en temps normal, il devient complètement vulgaire lorsqu’il est de mauvaise humeur. Il insulte à tout va et a le poing facile, mais ne le prenez pas personnel.
Philippe est un chasseur. Et même s’il le fait surtout pour survivre, il le fait aussi parce qu’il aime cela. Devoir se concentrer pour traquer un animal aide à maintenir son esprit en place. S’il n’avait pas cela à faire à pratiquement tous les jours, il aurait rapidement craqué. D’ailleurs, il reste rarement en place, Il bouge souvent. Parfois, lorsqu’il n’a rien à faire, il part marcher des heures dans les bois parce que ça fait respirer son esprit. S’il s’occupe à faire autre choses, les voix se font moins fortes dans sa tête.
Ce qu’il faut savoir de Philippe, c’est qu’il méprise à peu près tout ce qui vient en lien avec Espérance. D’ailleurs il n’utilise leur langue que pour communiquer avec les gens, mais il ne sait pas l’écrire et lorsqu’il se parle à lui-même (vous ne faites jamais ça quand vous êtes seul ?) il parle dans sa propre langue. Plus que tout, il méprise le directeur de la ville qu’il soupçonne être la cause de tout.
Dans le cas contraire, il aime tout ce qui ne touche pas à Espérance. Donc il adore la forêt parce qu’il la considère comme un monde appart et son chalet, bien que très rustique est pour lui un toit très accueillant.
 

On ne trouve guère un grand esprit qui n'ait un grain de folie.

Non, il n’est pas fou.

Vous ne me croirez pas, mais c’est vrai.

Il est seulement blessé.

Son entrave première, celle qui a causé sa fuite jusque de l’autre côté du mur est celle du scepticisme ou du doute.
Il avait du mal à croire l’endroit où il était. La plus part des gens arrivant à Espérance acceptent leur destin sans rechigner. De toute façon, ils n’ont aucuns souvenirs qui les retiennent. C’est donc ce même doute qui est venu éveiller ce souvenir qui le ramena brusquement à la réalité. C’est ce qui le poussa à faire l’impossible.

Cependant, cette petite excursion de l’autre côté vint véritablement l’endommager. Par conséquent, aujourd’hui il entend constamment des voix dans sa tête sans en connaître le véritable le sens. Ces voix l’obsédant lors de certaines nuits, il s’est mis à rédiger leurs paroles sur du papier qu’il achète en grande quantité lors de ses rares visites en ville. Il espère ainsi en trouver le sens plus facilement. Parfois aussi, il se met à les réciter à voix haute, ça l’aide à se calmer.
Il a aussi développé un certain problème d’alcoolisme. L’alcool n’existe pas à Espérance, mais avec les pommiers de la forêt, il est parvenu à faire son propre cidre qu’il boit en très grande quantité le soir, ce qui le rend parfois violent.
Ses humeurs sont devenues imprévisibles. Elles peuvent changer à n’importe quel moment, mais cette facette de cette personnalité se remarque plus quand il est en compagnie, lorsqu’il est seul, il se montre généralement calme.
Mais son plus grand problème reste le doute de lui-même. Au début, il était persuadé d’avoir raison pour ce qui était de ce qu’il avait vu de l’autre côté, mais maintenant, il n’en est plus certain. Parfois il pense vraiment qu’il est fou. Il doute de ceux qui l’entourent et de lui-même sans cesse et c’est ce qui fait de lui un être imprévisible. Parce qu’il peut avoir une opinion de vous une journée et en avoir une complètement différente le lendemain.

Philippe n’a aucune connaissance des Reflets. Il ne sait pas ce que c’est, ne connais pas le principe avec le miroir. Parfois, donc il s’endort en présence de l’un d’eux et se retrouve dans ce qu’il appelle un délire. Il pense que lors de ces nuits il perd complètement la tête. Ne connaissant donc pas le but ni l’existence des Reflets, il se retrouve toujours au  même endroit, dans le même état. Il se trouve dans une salle capitonnée en camisole de force (il garde sa forme humaine, bien sûr). La salle n’a même pas de porte, il est donc complètement isolé. Lorsqu’il se retrouve dans un Reflet, les voix qu’il entend normalement dans sa tête peuvent être entendues par d’autres s’ils sont près de son lieu de confinement. Son état est à l’image des doutes qu’il porte constamment vers lui-même.


Miroir, miroir dis-moi qui est la plus belle ?

Physiquement, Philippe n’a pas du tout l’air du dérangé. On imagine souvent les fous somme étant sales, les vêtements déchirés, de grosses cernes sous les yeux, les traits grossiers, mais ce n’est pas exactement le cas pour ce fou. En fait, ses traits sont très délicats. Son visage est long, sa peau est pâle malgré ses longues heures passées au soleil, mais il ne brûle pas. Ses yeux sont d’un brun très foncé, presque noir et viennent s’agencer avec la couleur de ses cheveux qui lui tombent aux épaules. La coupe de ses cheveux n’est pas parfaite parce qu’il s’en occupe lui-même, mais elle est quand même décente. Ils lui tombent toujours dans les yeux et pourtant il se les coupes rarement pour se dégager le visage. Ses sourcils sont très longs et il n’a jamais vraiment eu besoin de les entretenir. Son nez est petit, mais il part de haut. On lui trouve des lèvres fines, pâles, très peu visibles. Sa bouche n’est pas très grande, mais elle n’est pas minuscule non plus. Ses mâchoires sont bien prononcées. Lorsqu’il ne se rase pas, il a une moustache, mais il se la rase pratiquement tout le temps sauf quand il est occupé pendant plusieurs jours d’affilé. Dans ces moment-là on voit apparaître l’ombre d’une moustache et quelques poils au menton, mais sans plus. Il ne les laissera jamais pousser.
Ses mains semblent musclées dans le sens où on voit qu’il les a utilisées. L’usure qu’on retrouve sur ses doigts viennent plus de son dur labeur à Espérance que de ce qu’il faisait dans son ancienne vie. Il a les jambes très musclées parce qu’il marche très souvent et très longtemps. Le reste de son corps a des proportions très normales, ses bras montrent peut-être aussi un peu de muscles, mais son torse, lui est complètement plat. Au niveau de sa taille, il est grand, un peu plus que la moyenne des hommes, un peu plus qu’un mètre 80. Il est lourd à cause de sa masse musculaire, mais sa silhouette est fine. Il est très agile et a une très bonne endurance physique.
Il s’habille très simplement, porte rarement de la couleur. Il va toujours pencher pour le noir ou le gris. Le blanc aussi, mais surtout pas lorsqu’il chasse, peut-être plus lorsqu’il part en ville. Il porte toujours du léger, pour avoir la plus grande possibilité de mouvement, mais il a un manteau noir épais qu’il porte lors des nuits plus fraiches. Lorsqu’il vide un animal qu’il a tué, il porte la seule paire de jeans qu’il possède et qui est couverte de sang ainsi que des vêtements qui ont été tachés un jour ou l’autre. Il n’a pas beaucoup de vêtements, il est du genre à les garder longtemps. Étonnamment, il porte des bottes brunes qui ne vont pas du tout avec le reste de son linge, mais il peut alors se promener avec facilité dans la forêt alors elles sont plus utilitaires qu’esthétiques.
Il a un pas très grand, il marche vite et souvent dans ses mouvements, il est expressif. Il parle souvent avec les mains dans le sens où elles sont en mouvement pendant qu’il parle. Sa voix en général est très basse, calme, voire même apaisante, mais lorsqu’il se fâche ou qu’il hausse un peu le ton, il arrive à porter très loin sans aucun effort visible. Cela aurait probablement un lien avec son passé.
Il passe son temps à s’humecter les  lèvres.
Il prend soin de son apparence et cela semble être une vieille habitude qu’il tenait même avant d’arriver dans cette ville. Souvent il va à Espérance pour prendre une douche dans un hôtel sinon il existe un petit ruisseau quelque part dans les bois où il va parfois.


De l'autre côté du miroir...

PRÉNOM/PSEUDO : Chaton (c’est une longue histoire)
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COMMENT LE TROUVES-TU ? Très bien !
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MessageSujet: Re: Philippe, celui qui a vu [FINI!] Jeu 17 Juil - 6:49

Bienvenue à JDLA o/

Une plume facile à lire, riche en détails en tous genres, et une idée assez précise d'un personnage en marge. C'est bien mené o/
Peu de fautes, je t'en félicite ! Ce n'est pas toujours évident alors bravo ! Juste celles-ci si tu veux bien corriger stp :
Spoiler:
 

En revanche, il n'y a quelques incohérences :
Il  n'y pas d'hôtel à Espérance, mais tu peux s'en soucis t'arranger avec un habitant pour avoir le même rendu côté service. Cela pourrait même être un de tes clients par la suite ce qui te faciliterait grandement la tâche je pense.

Il y a d'autres personnes que toi qui parlent le français, Bird en premier lieu. Comme par principe il va généralement voir les nouveaux cela me semble complexe. Cependant si tu tiens à garder cette distance entre vous, il est préférable de noter que tu utilises un patois exclusivement et que de ce fait, personne n'arrive véritablement à te comprendre. Ce qui expliquerait l'attitude générale.

Il n'y a pas qu'avec le miroir qu'on peut passer dans le reflet, toute surface réfléchissante y mène, donc juste nuancer ça pour équilibrer un peu, mais tu peux garder son ignorance sur la façon dont il est projeté dans le reflet.

Pour le reste, j'aime bien l'idée de l'homme reclus, qui a voulu absolument partir pour retrouver sa compagne. Je suis juste étonnée qu'il n'est pas chercher à retourner derrière le mur mais comme tu as vu ce passage avec Bird, il n'y a pas de soucis o/

Voilu, donc juste corriger ces quelques fautes stp (et une petite relecture parce qu'il y en reste une étonnante que je ne retrouve plus) et ça sera tout bon Wink

_________________

Victor
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MessageSujet: Re: Philippe, celui qui a vu [FINI!] Jeu 17 Juil - 9:33

Bienvenue nouveau venu! Et bon courage pour ta validation =)
Philippe
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MessageSujet: Re: Philippe, celui qui a vu [FINI!] Jeu 17 Juil - 17:29

D'abord merci :3
Je vais m'occuper des détails le plus rapidement possible, mais ça risque quand même d'aller à dimanche, voire mardi parce que je pars cette fin de semaine voir les étoiles.

ps: merci Victor  I love you 

Edit : C'est vrai, j'avais une question! Peut-être deux. Si Philippe s'arrange avec un habitant pour dormir, est-ce qu'il faut que ce soit un habitant qui existe au sein des membres ou est-ce que je peux l'inventer. Et s'il n'emprunte pas de chambre, où est-ce que les nouveaux peuvent généralement dormir la première nuit ?
Sinon mon autre question est que je me demande si c'est possible que Philippe n'ai pas rencontré Bird parce qu'il est parti trop vite. Quoi qu'il aurait pu le rencontrer en revenant de derrière le mur... je devrais peut-être discuter de ça directement avec lui.
Louve
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MessageSujet: Re: Philippe, celui qui a vu [FINI!] Ven 18 Juil - 7:56

Pas de soucis, fais les choses à ton rythme c'est comme ça que ça fonctionne le mieux Wink

Pour répondre à tes questions : Tu peux tout à fait inventer un pnj, la seule limite là étant celle de ton imagination concernant vos liens, ou vadrouiller à travers Espérance pour t'arranger avec quelqu'un (et créé un lien dans la foulée) pour te faire loger.

Généralement, en fonction de leur âge, les gens logent en premier lieu soit à l'internat, soit au foyer. Si ce n'est pas le cas, la majorité tend simplement à dire qu'ils se sont acclimatés, n'évoque pas ce moment et débouche directement à leur présent actuel où ils sont logés. Comme tu souhaite éviter Bird, je te déconseille le foyer. La majorité des membres logeant à l'internat étant dans une tranche d'âge plutôt jeune, je crois qu'il serait plus sage que tu loges directement chez un chaleureux habitant, qui t'aurait fait une place pour tes débuts.

Concernant Bird, ce serait possible en effet. Mais à ton retour, comme ses "bons principes" veillent à ce que la majorité ne franchisse pas les murs, tu en aurais entendu parler. Là, je crois en qu'il est préférable d'en discuter avec lui. Cependant en admettant que vous ayez eu une conversation brève suivi d'une dispute, ça pourrait expliquer que vous n'ayez pas particulièrement d'affinités et que tu es ce ressenti à son égard.

Voilà, si tu as d'autres questions n'hésite pas mais pour la seconde question mieux vaut en discuter avec Bird, ça vous permettra de mettre un lien en place comme ça. Wink

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MessageSujet: Re: Philippe, celui qui a vu [FINI!] Aujourd'hui à 9:48


Philippe, celui qui a vu [FINI!]

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