Les pré-crées du bourg sont ces enfants ou jeunes adultes couramment appelés « Indépendants ». Ils sont en mesure de voler de leur propres ailes, d'avoir un travail et de vivre de façon autonome dans une habitation. Parmi ses indépendants se trouvent aussi quelques « Studieux » rattachés à leurs ainés ;
Ces pré-créés sont a votre disposition, si vous souhaitez plus d'information à leur égard, envoyez un MP à Bird, ou au créateur de la fiche si il est spécifié.
Remerciements à Vishva pour la rédaction d'une grande partie d'entre eux.
Dernière édition par Tweedle Dum le Dim 18 Mar - 21:17, édité 5 fois
Catherina ,, Quand l'amour est un oiseau rebelle "
Orohime Inoue - Bleach X.X.X.X.X.X.X
Elle a XIX ans. Elle vit au Bourg. Elle est Infirmière.
,, Toujours découvrir. Apprendre de nouvelles langues, faire de nouvelles rencontres. C'est beau d'être si passionnée du monde... du monde et des autres. D'aimer sans relâche, au point de sacrifier un futur né, pour l'amour de l'autre... C'eau beau oui... Mais un peu inutile lorsqu'on oublie, non ? ''
Cath' fait partie de cette jeunesse adorant découvrir le monde, les autres. Elle n'a de cesse d'apprendre un peu plus. Elle connaît par exemple plusieurs langues : l'anglais, l'espagnol et le chinois. Ainsi, dans l'Espérance, elle apprécie s'adresser aux autres dans leur langues natales – à la limite du possible tout du moins. On comprend alors très vite que la belle est assez sociable pour se mêler aux autres.
Mais si tout ça en fait une personne très bien intégrée au monde de l'Espérance, il ne faudra pas oublier une partie moins gaie, celle de son entrave. Catherina ne sait pas pourquoi, mais elle refuse de croire en l'amour. Blasée concernant ce sujet, elle n’éprouve qu'un goût mesuré pour les gens se bécotant ou discutant sentiments. Cela serait lié à sa vie dans l'Avant. Chose qu'elle ne comprend pas.
A dire vrai, Catherina semble se souvenir d'un peu près tout ce qu'elle a vécu. Famille, amis, connaissance, parcours social et même scolaire. A un point qu'elle se demande même ce qu'elle fiche en Espérance... Cependant, plutôt que de faire pâle figure en ce lieu, elle préféra jouer des coudes pour se faire une petite place dans la communauté, en s'installant au bourg, comme sorte d'infirmière, elle qui avait fais des études s'y dirigeant.
De même qu'elle se souvient de son passé, elle ne peu nier que le visage de Mickael [un autre habitant] lui soit familier ! Elle l'avait rencontré lors d'un voyage linguistique, les parents du garçon l'ayant accueillie en leur demeure. La suite par contre reste plus floue. Cath' ne se rappelle pas du tout qu'ils furent en couple...
Ayant comme fermées les yeux sur cette histoire, la princesse endormie, en a ainsi l’apparence dans le Reflet. Elle est une prisonnière d'un château entravé de ronces, qu'elle commande et parle aux autres par l’intermédiaire de leur esprit.
Relations
MICKAEL ; Dans l'Avant, ils se sont aimés... Elle ne s'en souvient pas. Ce garçon lui semble un peu bébête sur les bords, mais gentil quand même. La seule chose qui les lie encore pour le moment, c'est le fait que son visage lui soit familier dans l'Avant... Sinon, elle ne sait pas si elle traînerait avec lui.
ANNEKE ; L'âge les rapprochent. La gentillesse aussi. Comme deux jeunes filles d'aujourd'hui, Cath et Anneke discutent d'un peu de tout. Elles s'entendent bien... Au final que dire d'autre sinon qu'elles se considèrent comme deux bonnes amies ?
BIRD ; Cet étrange personnage a tout de même réussit à s'attirer la sympathie de Catherina. Oui, elle l'aime bien... Plus que Mickael bizarrement. Avec Bird, elle ose parler de tout et de n'importe quoi, un peu comme s'il était un grand frère. Oui voila, un grand frère.
Kida Masaomi - Durarara!! - PRé-créé par Sujin X.X.X.X.X.X.X
Il est Autrichien. Il a 15 ans. Il vit dans une habitation classique.
Maximilien, tout le monde le connaît. Tout le monde sait où il habite, tout le monde sait tout de lui, et tout le monde fait mine de l'apprécier.
<< Tu as un problème? Vas voir Maximilien. >>
Avec ses cheveux de blés, ses yeux ambrés et son éternel sourire franc, les gens le trouvent attachant et gentil, quoiqu'un peu niais et idiot. Voilà comment l'on décrirait Maximilien. En réalité, l'Autrichien est vif et intelligent, simplement...trop généreux. C'en est même maladif, il veut se déposséder de tout, donner aux autres jusqu'à son âme, jusqu'à se rendre esclave des autres par sa propre volonté. Ceux qui ne savent pas que telle est son entrave dirait qu'il est « trop généreux » , et la plupart profitent de lui.
A-t-il des amis? Oui, plein! Dirait-il. En réalité, rares sont ceux qui l'apprécient à sa juste valeur. On l'utilise comme on utilise un cheval de traie, on le traite avec gentillesse tout en profitant de son mal. Il n'est jamais seul, il y a toujours quelqu'un pour lui demander de faire quelque chose, ou alors c'est Max lui-même qui va voir les gens pour leur donner un objet ou leur rendre un service. Est-ce pour donner un sens à sa vie? Il n'en sait rien, ne se considère même pas comme malade. C'est vrai, il paraît heureux, et pourtant rares sont ceux qui n'abusent pas de son entrave. Bien sur, lui ne s'en rend pas compte... Son Avant? Il n'en a que de rares souvenirs, et une envie d'en savoir plus le démange. Qui était-il, quelle était sa vie ? Très curieux, il adore se rendre dans le Reflet, à la quête de son miroir. En effet, son passé l'intrigue énormément...
Dans le Reflet, il garde la même apparence, hormis le fait qu'il est chauve et porte un costume de moine. Pourtant, il est athée et ne croit en rien. Est-ce lié à son passé ?<
Relations
AMITIE...OU PAS Maximilien considère Sujin comme son amie, mais l'est-elle réellement? Ils se côtoient fréquemment, tout simplement parce que Sujin a régulièrement besoin de son aide, ayant comprit que l'Autrichien ferait n'importe quoi pour n'importe qui. Mais dans cette recherche incessante de services, de profit, un début de relation s'est installé entre les deux enfants. A force de se voir, Sujin reste plus longtemps chez lui, quand elle vient lui demander quelque chose (ce qui arrive d'ailleurs assez fréquemment) et il leur arrive même de plaisanter gaiement. Oui, Sujin est ce qui se rapproche le plus d'une amie, pour Maximilien.
Dernière édition par Tweedle Dum le Dim 15 Avr - 12:39, édité 9 fois
Elle est Malawite. Elle a XIII ans. Elle vit en dehors du village. Elle est la Meunière d'Espérance.
,, A, B, C, D... Forme par là des syllabes, quelques mots dangereux, des mots à ne pas dire. Et si par le silence tu te complais, c'est un marabout, marabout, bout, bout, bout, qui te... Réveillera ''
Njemile, petite Malawite voguant sur les flots Rastafaris ! Tu y crois toi ? Cette petite avait un grand-père sorcier. Paraît-il qu'en Afrique il y en a beaucoup. Sans doute l'a-t-il un peu apparenté à la section mystique de l'univers. Mais en Espérance, la demoiselle à la carnation foncée, n'en a que peu, des souvenirs... Juste se rappelle-t-elle d'un grand-père autoritaire, ayant un goût certain pour les grandes phrases incompréhensibles à bases de « là où va la chèvre sans entraves » et autres drôles d'oiseaux.
Mais il y a un autre souvenir. Plus complexe à analyser. Elle aimerait l'oublier autant qu'elle voudrait se rappeler des moindres détails, ce dernier étant la cause de son mal. Ça s'était passé un soir, à la lueur des flammes. Une petite chanson rigolote avec trois chatons, que l'on fredonne entre amis... Elle s'en souvient oui... Jusqu'à ce qu'ils arrivent au marabout. Pourquoi à ce mot là ? Elle ne sait pas ou plus. Cela la trouble, l'amnésie qui s'en suit l'angoisse même. De là est né le mal. La peur des mots. Pas tous bien sûr, ça serait invivable. Mais assez pour lui donner des airs d'asociale et de recluse. Et ce n'est pas sa petite maison au bord du village qui changera la vision qu'on a d'elle, même si le moulin dont elle s'occupe l'adoucis vaguement.
Njemile n'est pas sympathique. Elle a le parler franc des gamins tout juste adolescents, n'ayant pas la notion des mots. N'est-ce pas là un beau contraste avec son entrave ? Sans doute oui. La Malawite dira que non. Ses paroles à elle, n'ont rien de dangereux. Ceux des autres, si. Comment réagir quand dans une discussion, le mot le plus banal peut devenir une arme redoutable ? Davantage même dans le Reflet ! Par son apparence digne d'une demoiselle entravée de fils, et aveugle brebis d'un être supérieur, Njemile est la soumise des autres, obéissant aux mots des joueurs.
« Alors marche Njemile, cours Njemile... Agis à ma guise et ne te rebelle jamais, car sous l'emprise de mes mots, tu es. »
Relations
Taima ; On ne peut pas dire qu'elle l'aime vraiment... Ni qu'elle ne le déteste. Tout deux se chicanent très vite lorsqu'ils se rencontrent. Leur caractère très fort à chacun les mets en opposition. Mais étrangement, cela les rapproche. A croire que les sentiments passent mieux par un coup de pied, que par des mots.
Anneke ; C'est parce que Njemile habite non loin du bourg qu'elle l'a rencontrée. La Malawite s'est montrée nette et précise sur ce que cette fille lui inspire : l'ennuie et l’inutilité. Sa passivité et son amabilité, ne font que l'agacer un peu plus à chaque fois... Aussi, préfère-t-elle l'éviter.
Dernière édition par Tweedle Dum le Dim 18 Mar - 19:37, édité 3 fois
Il est Breton. Il a XVI ans. Il vit au bourg avec Cali [mais squatte aussi l'internat].
Il était assis. Face au livre. Fasciné. Obsédé. Il regardait les chiffres. Imaginait une danse entre les 3 et les 8. Une valse lente faite de creux et de bosses. Une suite de dessins, de lignes, de ronds, de points. Un paysage remplit de chiffres... Mais sans 7. Il détestait le 7. Trop pointu, trop agressif à son goût. Pendant des heures entières, il voyageait grâce aux chiffres, aux couleurs, aux formes... Il s'inventait des paysages face aux calculs sans fins. À chacun sa couleur. Le 8 est un chiffre bleu. Le 7 n'a pas de couleur. Il est terne et triste. Lui même était né un 18... Un jour où se mêlait bleu doux et pose intense.
"Le syndrome d'Asperger, Madame. Je suis désolé. Mais j'en suis maintenant certain..." Le médecin qui dit les mots, sa mère qui les écoute. Et les chiffres qui dansent pour lui. Capable de réciter la suite de Fibonacci jusqu'au 856ème nombre. Incapable de créer une relation avec les enfants de son âge. Capable de reconstituer une molécule atomique. Incapable de contrôler ses émotions.
"Syndrome d'Asperger: forme d'autisme. L'individu est très souvent associal et développe des passions obsessionnelles. Peu de troubles du langage, prise en charge facilitée. Grande intelligence allant jusqu'au génie, dans certains domaines. Vision du monde très différente, souvent assimilée à des chiffres, des couleurs, des suites de formes simples."
Il l'a lu. Il n'a pas compris. Il est retourné dans son monde, chercher les nombres se cachant derrière la "Lettre à Élise", derrière les contes d'elfes et autres fées que sa mère lui racontait sans cesse. Maman l'a lu. Elle l'a subit. L'entrave insoupçonnée.
Enfant blond au regard océan. Il aurait pu être un roi, il aurait pu être un prince, mais non. Syndrome d'Asperger... Si tout était parfait dans son monde, c'était seulement dans le sien. Les gens autours prenaient un malin plaisir à réduire ses chiffres à de simples traits. Et il fallut qu'un jour sa mère devienne des leurs. non, pas elle ! Pas maman...
Il n'avait rien fais, non. Assit devant un boulier à faire des calculs bien trop compliqués pour un lambda, il ne faisait vraiment rien de mal. Alors pourquoi s'est-il fait crier dessus par maman ? Elle disait qu'il lui fallait prendre l'air, qu'il lui fallait... Quoi déjà ? Maman... Qui est maman ? Pourquoi tout est oublié... Tient, quel est ce monde ? Cette forêt, ce paysage, ce tout ? Qui est donc ce garçon aux prunelles sombres, cette fille à la longue chevelure ? Papa, maman ? La logique lui dit que oui, quand les souvenirs eux, restaient silencieux, car perdus.
S'il était vrai que Georges a seize ans, ça ne change rien au fait qu'il les considéra aussitôt comme étant ses parents. Si dans son enfance il se perdait, même dans le Reflet c'était ainsi. Comment, pourquoi y était-il allé ? Hasard des gestes, d'une main tirant sur un drap, d'un regard rencontrant son image. Et dans les rêves inimaginables, c'est alors un lutin qui marchait, avançait, sans se soucier. Petit être féerique, aux pensées magiques, dont les sorts se précisaient en chiffres colorés.
Relations
Cali, "la maman" ; Il a ouvert les yeux. Elle était là. Avec lui. Il a tendu la main, a touché son visage. Il l'a appelé maman... Elle a sourit. Elle sera sa mère désormais. Alors il la suit, l'observe, lui sourit. La rend dingue parfois... Mais il lui voue une admiration et un amour sans bornes. Lui qui ne supporte pas qu'on le touche, vient se blottir dans ses bras... Jamais elle ne le gronde, jamais elle ne le juge. Elle est là, c'est tout. Elle est un 9. Un chiffre nuancé de orange et de pose. Elle est tout ce qu'il possède, avec Vishva.
Vishva, "le papa" ; Papa était avec maman. Papa n'était pas comme maman. Son regard n'avait pas la même douceur, il brillait d'une passion étrange. Ses cheveux avaient les nuances rougeoyantes et piquantes d'un 2. Sa voix aussi. Quand il s'adressait à lui, Georges restait silencieux. Il écoutait sagement. Parce que papa parle lentement, il comprend plus facilement. Parce que papa ne s'énerve jamais, Georges en profite, le harcèle un peu, le titille beaucoup. Vishva le laisse faire, lui sourit. Oui, il aime beaucoup son papa, comme sa maman~
Parce que Cali et moi sommes restés indécis sur la bouille de "notre enfant", nous proposons une suite d'avatar, à choisir ~ [ces avatars sont tous tirés du même personnage]
Spoiler:
Dernière édition par Tweedle Dum le Sam 28 Avr - 14:53, édité 7 fois
Elle est Norvégienne. Elle a XIX ans. Elle vit au Bourg. Elle est fleuriste-maraichère
,, Gouttes, gouttes, gouttes... Qui tombent, ruissellent et s'élèvent en vapeurs diffuses. Beau, transparent, étouffant, dans l'asphyxie se noyant... Jamais ! Que jamais l'eau ne l'approche ! Les déserts sont plus agréables.''
D'un doux sourire qui s'approche. La démarche n'est pas pressée, jamais mesquine. Anneke, c'est tout ça. Une douceur nordiste, une authenticité de fille de famille moyenne. On converse agréablement avec elle. Les gens ont tendance à bien l'apprécier, à venir se confier. Il est vrai que la blonde a l'amabilité de ne jamais dire non. Elle écoute. Son oreille attentive attire les plus timides.
Anneke, c'est la discrétion et pourtant l'efficacité. On la trouve toujours là où il faut. Comme une petite fée qui, d'un claquement de doigts, répare les erreurs des autres. Mais il n'y a qu'un seul endroit, que notre fée refuse d'approcher : le bord de mer. Jamais vous ne l'y verrait, ne la croiserait. L'aquaphobe qu'elle est, préfère mieux le feu. C'est sans doute pour ça qu'elle s'est installée dans le bourg, si bien protégée. Entre elle et la mer, s'impose la fermette de Bird. Et ce dernier, par sa seul présence, rassure la demoiselle.
Mais la douceur de la blonde, n'est que la partie émergée de l'iceberg. Certes elle est bien gentille et tout, mais ne vous y fiez pas trop. C'est une grande manipulatrice. Par quelques mots, elle peu aussi bien vous faire faire le ménage, que de vous obliger à détester celui-là, là-bas... Éloignant ou rapprochant à son gré les gens, les uns des autres, Anneke est une vraie maîtresse du comportement humain. Mais à trop bien comprendre les autres, elle ne se comprend pas, ou plutôt ne sait se guérir.
Elle répugne à penser à son aquaphobie - et au Reflet donc. Les souvenirs s'y mêlant se font rares et provoquent souvent la détresse chez elle. Parce que cette phobie serait mêlée à la noyade d'un proche... Quelle horreur, non ! Ne lui en parlait pas... Non, tout va bien.
Croyez le, l'auto-persuasion, fait des miracles.
Relations
Bird ; Que dire de Bird, sinon qu'elle l'aime beaucoup ? Comme elle, il est doux, calme et gentil. Lui parler, c'est souffler, penser à autre chose. De plus, sa présence rassure la blonde. Comme s'il faisait une barrière entre la mer et elle.
Sidka ; Quel drôle d'oiseau celui-là ! La première fois qu'elle l'a vue, Anneke était persuadée qu'il était Bird, mais enfaîte non ! Très bon garçon, bien qu'un brin charmeur, elle pense pouvoir s'en faire un bon ami.
Dernière édition par Tweedle Dum le Dim 18 Mar - 20:10, édité 3 fois
Elle est Chinoise. Elle a XVII ans. Elle vit au Bourg avec Lee.
,, Par l'enfer... L'enfer c'est la lumière. La coloration vivace d'un ciel sans nuage. L'enfer brûle, la lumière attise le feu. Alors que par la glace, la froideur, tout va mieux. Sois donc un soupçon de neige éternelle et peut-être je te laisserai approcher.''
Yan Yan. Un prénom pour deux syllabes identiques. Sonorités de cloches cassées. Yan... Yan... Yan. Grande poupée au visage aussi lisse que la glace transparente. Elle est froide et son caractère est lui, aussi solide que l'acier trempé. C'est une force de la nature. Mais pas un homme, non. Elle a les courbes féminines, la voix plus douce que l'on ne le croit. Elle n'est pas la gentillesse incarnée, son regard donnerait presque envie que l'on s'enfuit. Ce sont deux prunelles statufiées et éteintes. A quoi bon avoir le regard brillant... La lumière de toute manière, elle n'adhère pas. La belle entrave, si contrastée à celle que l'on pourrait avoir l'habitude de voir. Elle ne supporte pas la lumière vive, se concentrant dans une pénombre rassurante.
Les bras croisés sous sa poitrine, se contentant d'observer l'horizon, silencieuse. Elle n'a rien à dire sur le monde d'Espérance, comme sur l'Avant. Qu'est-ce qu'un passé... Elle n'en a aucun souvenir, rien, même pas une miette. C'est une nouvelle née ici. Un bébé n'ayant pas d'expérience, attendant que les secondes lui peaufinent le regard. Ses yeux sont-ils malléables ? On ne dirait pas. Non... Quand on la voit braver le paysage, de ses yeux transcendants l'espace, on se doute qu'elle puisse ciller, même si la montagne, elle, s'effondrait.
Faux ? Faux-semblant... Non, c'est juste que l'on a pas vu l'enfant près d'elle. Jeune fille aux cheveux noirs : sa sœur, Lee. Seule cette petite semble pouvoir briser cette stature hautaine, dans laquelle Yan Yan se définie. Les sourires de la grande chinoise lui sont réservés, les gestes doux aussi. L'on sent... L'on sent très bien que la belle sera une puissance à toute épreuve si jamais sa cadette a un seul soucis. On dit que l'instinct de famille est un don de la nature. Yan Yan serait-elle très nature ?
Nature. La nature commande le temps. Mais pas le rêve. Reflet... L'apparence d'une cape sombre... Une cape qui pourrait terrifier sa sœur, si bien que le cœur de Yan Yan, présent pour cette dernière, l'autorise à jouer entre cette cape et une apparence humaine. Est-ce pour cela qu'elle et sa sœur se reconnaissent dans le Reflet ? Dans l'Espérance ? Ce qui est sûr, c'est que leurs liens, font leurs personnages.
Relations
Lee (petite soeur) ; L'Avant ne lui a laissé aucun souvenir, si ce n'est celui de sa soeur. Un lien indéfinissable les unis et Yan Yan ferait tout pour que sa cadette aille bien. Grande soeur protectrice, seule Lee parvient à lui faire quitter sa carapace de femme froide. De femme méfiante, pour dévoiler une Yan Yan douce, gentille, souriante.
Les autres ; Ils sont là, ils existent, elle ne renie pas leur présence. Elle se montre pourtant froide envers la plus part. Il y a Lee et "les autres"... Il y a un monde, puis un autre. Pourquoi n'arrive-t-elle pas à briser cette façade de glace autrement qu'au contact de sa soeur ?
Lee ,, Motus et bouche cousue ! ''
Ai Enma - La filles des enfers X.X.X.X.X.X.X
Elle est Chinoise. Elle a X ans. Elle vit au Bourg avec Yan Yan.
,, Les rideaux rougeoyants cachaient des coulisses sombres. Si sombres, sans lumière... Pourquoi diable fallait-il que ces lieux soient aussi noirs ? Oh diable, viens donc ! Je t'offrirai ma chevelure d’ébène pour un soupçon de ton Enfer illuminé.''
Trois lettres dans une stature svelte. Lee est une enfant. Une petite de dix ans, aux yeux bridés et sombres. Sa chevelure noire, longue et raide n'est que la clôture de l'impression qu'elle donne. Elle est asiatique et cela ce voit. Elle est chinoise et son prénom le dit. Ses souvenirs sur son pays sont existant. Ils viennent en flash sombres et terrifiants, lui faisant écarquiller au maximum ses prunelles d'un noir charbon. Elle n'en parle pas, ne veut pas... Personne n'est au courant de son Avant, même pas sa sœur, qu'elle estime grandement. Elle se fait fausse amnésique d'une histoire si noire, qu'elle ne peut la dire. Souriant, jouant les turbulentes, Lee se perd alors dans une lente valse agonisante où son esprit d'enfant naïf s'est depuis longtemps envolé, pour les échappées gazeuses d'une marchande de sable noir.
Lee malgré tous ses souvenirs, reste une enfant comme les autres, prise au dépourvue, lorsque dans son lit, la veilleuse s'éteint, pour laisser place à un décor sombre. Elle a peur du noir... Elle craint les pièces ténébreuses, endroits la rendant si nerveuse. Elle sait que cela est en liaison avec ce qu'elle sait d'avant. Mais c'est un secret. Un chuttt, sur quelque chose qu'il ne faut pas dire, non, puisque si sa sœur ne se souvient pas, pourquoi elle, petite fille, viendrait l'embêter d'histoires tragiques ?
A quelle point est-elle tragique ? Est-ce seulement tragique ? Qu'en sait-on, les enfants peuvent facilement faire d'un tout petit rien, une histoire dantesque... Qu'en sait-on, puisqu'elle ne le dit pas ? Allumez la lumière et oubliez tout cela ! Tout va bien, oui. Regardez donc cette gamine rire, cette gamine jouer les capricieuses ou encore obéir face aux réprimandes d'une Yan Yan titillée.
Mais voyez tout de même son côté peureux, celui qui la fait se raccrocher aux pans des vêtements de sa grande sœur, ce qui fait qu'elle pleure, lorsque Yan Yan hésite à la prendre au Bourg avec elle, ce qui fait aussi craquer l’aînée. Larmes d'une enfant, toujours vaillamment prennent aux cœurs, même les plus froids. Ses allures de petite poupée fragile, fond qu'on laisse couler, qu'on laisse passer. Et aussitôt lumière revient. Semblable à ce qu'elle est dans le Reflet. Une boule lumineuse, qui virevolte, reprenant pourtant forme humaine à souhait. Et d'un éclatement coloré, une Yan Yan, elle reconnaît.
Grande sœur, dans le Reflet nous sommes liées, dans l'Espérance, nous nous gardons des errances, quant au passé, je te jure je l'ai oublié... »
Relations
Yan Yan (grande soeur) ; Elle l'estime, lui témoigne du respect ou joue les capricieuses avec elle. Yan Yan est vraiment la personne la plus proche d'elle. Lee ne peut s'imaginer être séparée d'elle, elle la suivrait jusqu'au bout du monde, cette grande soeur au regard confiant, à la stature de reine... Oui, vraiment, Yan Yan est pour elle une reine, un exemple à admirer, pour toujours.
Dernière édition par Tweedle Dum le Dim 30 Oct - 1:24, édité 1 fois