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Et le moulin tourne, tourne en rond, en triangle et en parallépipède rectangle. | Bird

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MessageSujet: Et le moulin tourne, tourne en rond, en triangle et en parallépipède rectangle. | Bird Ven 16 Déc - 2:11

S'appuyant d'une main tremblante contre le tronc rêche et râpeux d'un arbre qui passait par là, Muguette repris son souffle, la gorge brulante de colère et la bouche sèche d'épuisement. Diantre, quelle course folle ! Le responsable de cette histoire avait vivement intérêt à être maudit pour l'éternité, si éternité il y avait. Un fin sourire satisfait traversa néanmoins son visage rosi par l'effort : elle était enfin arrivée. Se redressant, non sans peine, la jeune messagère jeta un regard hasardeux mais admiratif au vieux moulin qui surplombait ces lieux. Cette bâtisse avait quelque chose de superbe. Et ses ailes, qui fendaient avec lenteur et majesté l'air fraichement parfumé du soir, quelque chose d'hypnotique.

Elles tournaient, tournaient, tournaient. Le monde tournait, lui aussi. Enfin, elle ne savait réellement ce qu'il en était d'Espérance, mais elle avait lu dans une lettre qui ne lui était nullement destinée qu'un jour, un monde avait tourné.

Restait bien sur à déterminer l'exactitude de cette information. Mais cela attendrait. Cela avait toute la vie pour attendre. Présentement, une toute autre missive la préoccupait. Une lettre suspecte, dérangeante, inhabituelle. C'était pour cela qu'elle était venue au moulin.

Fronçant les sourcils, Muguette examina une énième fois l'objet du crime, le soupesant d'une main experte. Un épais papier mordoré, rugueux d'apparence mais velouteux au toucher. Une encre d'un lilas sombre. Si sombre qu'il en était presque noir. Une goutte de cire fondue scellant sommairement le message. L'absence de marque distinctive laissé par un sceau. Une écriture qu'elle n'avait jamais vu. Et le nom du destinataire : Bird.

Élevant le mystérieux document au niveau de son visage, la jeune fille se mordit les lèvres de mécontentement. Il n'était enrobé ni l'odeur ancestral d'un vieux parchemin, ni celle du parfum floral d'une femme, ni même celle du sang. Il ne sentait rien, si ce n'étaient les ennuis.

Mais pourquoi avait-elle accepté cette mission ?

'' Un ami m'a chargé de te remettre cette lettre, mais il avoue ignorer lui même qui en est l'auteur '', lui avait-on dit d'un air faussement embarrassé. Elle détestait ça. Elle détestait ces messages qui passaient de main en main et ne lui arrivaient qu'après avoir été plongés à plusieurs reprises dans le fleuve de l'anonymat. C'était insupportable. Accepter de laisser voiler l'identité des auteurs faisait souvent parti de l'implicite contrat qu'elle passait avec les habitants sollicitant ses services ; Ne pas révéler à l'innocente demoiselle l'identité de la mystérieuse inconnue ou du preux chevalier qui lui écrivait sans relâche était même une chose qu'elle faisait avec plaisir. Mais elle, dans l'ombre, se devait de tout savoir de la correspondance d'Espérance. Tout.

Elle avait détesté cette lettre dès l'instant où elle l'avait eu entre ses mains.

Un cri horrifié avait suivi cet instant et, quelques secondes plus tard, elle la détestait encore plus. Inscrit avec légèreté sur l'enveloppe brune, le nom du directeur d'Espérance, de Bird en personne, l'avait par sa simple présence dissuadé de jeter un œil au mystérieux contenu de la missive ou de la faire disparaître miraculeusement, comme elle se le permettait parfois, messagère si peu fiable qu'elle était en réalité. Malédiction. Alors qu'elle s'immisçait dans la vie privée d'autrui sans le moindre remord, il avait fallu que cette intrigante missive soit adressée à l'une des rares personnes dont elle n'osait encore, peut être par crainte, sonder le courrier.

Pestant contre ses propres faiblesses, elle s'était donc empressée, sitôt sa tâche au village terminée, de se diriger vers la petite ferme totalitaire. Elle en connaissait bien peu son dirigeant, ne le côtoyant habituellement que pour lui remettre des divers messages et paquets. Mais elle était sure de pouvoir le trouver ici.

Évidement, il n'y était pas.

Et évidement, personne ne savait exactement où il était parti. On pensait vaguement qu'il s'était rendu au moulin. Ou quelque part par là. Pour quelle raison ? On l'ignorait. Il était en tout cas parti bien loin.

Inutile, donc, de préciser qu'en arrivant, Muguette rejetait tous les maux du monde sur le pauvre homme, le rendant responsable aussi bien de sa fatigue que du mystère qui entourait un morceau de papier qui, somme toute, n'était peut-être pas bien palpitant.

Elle soupira. Soudain, une lueur étrange traversa l'azuré de son regard. Bird. Impossible, elle n'osait plus y croire ! Enfin, elle l'avait enfin trouvé ! Là, au pied du moulin ! Il se tenait dos à elle, mais elle pensait pouvoir identifier cette silhouette comme la sienne. S'élançant sans plus attendre vers lui, d'un pas rageur, elle pointa telle une enfant un doigt accusateur en sa direction.

« Mais quelle idée de venir ici, vraiment ! Cela ne vous viendrait donc pas à l'esprit de rester chez vous lorsque quelqu'un, peut-être un fou ou un joyeux plaisantin, que sais-je, décide de vous écrire ? Je … Vous savez pourtant que je mets un point d'honneur à remettre toutes les lettres en main propre ! » s'indigna-t-elle d'une voix essoufflée, omettant seulement de mentionner qu'elle ne remettait parfois pas toutes les lettres qui passaient entre ses mains.

Elle ne lui avait pas laissé le temps de se retourner. Il était toujours plus facile de blâmer quelqu'un qui ne nous regardait pas dans les yeux.

Et le moulin tournait, tournait, tournait. Peut-être les mots tournaient-ils, eux aussi.


Dernière édition par Muguette le Lun 19 Mar - 2:33, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Et le moulin tourne, tourne en rond, en triangle et en parallépipède rectangle. | Bird Sam 7 Jan - 21:43

(après un temps fort long voici le RP. Mu tu n'es pas obligé de lire la partie en spoil, c'est une partie avec Njemile pour donner envi aux gens de prendre les prés déf *blasf* Si quelque prend le pré déf il saurait ce que Bird a dit à ce moment à Njemile Cool *sort*)

    Quand on voyait la neige qui tombait, les habitants heureux flânant entre les petits cabanes du marché et les commerçants le sourire aux lèvres, on ne pouvait en déduire qu'une chose : les festivités hivernales étaient une belle période, un moment de l'année agité et vivant. Chacun se préparait, finissant soit ses dernières créations soit ses devoirs. Rare étaient ceux qui ne sortait pas au moins une fois et Bird ne faisait pas parti de ceux-là.
    Organisateur des évènements, -qu’il préférait d’ailleurs appeler « Festivités de L’espérance »- il n’aurait pu rater cela et devait d’autant plus montrer l’exemple en installant un petit stand. Il s'occuperait des crêpes, il l'avait décidé la veille après une intense réflexion. Le plat était simple à la préparation, bon marché et les ingrédients faciles à trouver en plein hiver. Avec les marrons chauds et les sucreries les enfants pourront vaquer le ventre plein.
    Enfin... pour faire des crêpes, il fallait d'abord avoir de la farine, chose qui ne semblait plus se trouver à la fermette.
    Ah... Celui qui avait fini l'ingrédient aurait pu le prévenir. Il l'avait déjà dit aux enfants! Quand est-ce que cela entrerait...
    A cause de leur manque de prévention il allait devoir galoper dans la boue et le froid hivernal.
    Son regard vague s'égara vers l'extérieur, vers le moulin, son grain, sa farine. Avait-il le choix ? Bien sûr que non. A croire que le destin voulait qu'il aille voir la Malawite.

    Chaussé d'une paire de bottes et de toute la volonté qu'il pouvait déployer, il débuta son périple. Marcher dans la boue, glisser, se rattraper... Bird détestait ce temps.
    Son chemin de croix ne prit fin que quand les grandes ailes du moulin apparurent toutes proches de lui.
    Il toqua à la porte de la petite bâtisse collant le moulin. Celle-ci, toute de bois , s'ouvrit sur un grognement ou plutôt une parole sortit de la bouche d'une petite femme au teint de ceux qui ont toujours vécus au soleil

    « Ah. Ce n'est que toi Bird ! Quel mauvais vent t'amène encore !? » La meunière s'écarta de l'entrée. « Rentre, tu refroidis toute la maison »

    Fidèle à elle-même, Njemile était un vrai ours. Pas de ceux tout doux, rose avec un cœur sur le ventre mais plutôt du genre mal léché, à vous croquer pour un oui et un non. Une pure casanière taillée à brut qui avait oublié le sens même de féminité.
    L'oiseau entra, observa la masure crasseuse.

    Spoiler:
     


    Quand il ressortit du moulin se fut accompagné d'une brouette remplie de deux gros sacs au contenu évident. Ce qui l'était moins par contre était le fait qu'un petite animal énervé et marchant sur deux pattes vienne le réceptionner, que cette petite boule de colère rougissante exprime toute son indignation et pointe un doigt accusateur vers lui, innocent de toute chose.
    Au fond la situation était aussi surprenante qu'amusante. Lui-même s'il avait pu ne serait pas venu s'enterrer ici.

    Vif, il se retourna et put enfin contempler la réalité de la scène qui avait parfaitement imaginé.
    Comme il le pensait, la voix appartenait à Muguette, la petite messagère.
    N'ayant aucune envie belliqueuse, il lui sourit calmement à croire que c'est ce qu'il faisait le mieux. Il était question de la calmer.

    « Bonjour Muguette, merci de m'avoir distribué cette lettre. Je suis désolé que tu ais du galoper jusqu'ici. Tu aurais dû la poser sur mon bureau. J'espère au moins que tu ne t'es pas salie ».

    Il lui tendit la main, demandeur de son courrier. La jeune fille lui tendit la missive, il l’attrapa.

    Il observa l'enveloppe à l'apparence presque luxueuse puis son écriture sombre et italique. C'était du beau papier pour quelque chose qui ne présageait rien de bon. Un augure qui se voulait racé, important, supérieur.
    L'oiseau décacheta la lettre et sortit son contenue : une banale feuille blanche et un petit bout de papier ressemblant fortement à celui de l'enveloppe par son grammage et l'écriture qui y figurait. Il s'attarda en premier sur ce dernier marqué seulement de quelques mots.

    Les compositions ne sont pas toujours belles et légères, elles ne font que retranscrire le sentiments de leurs créateurs.

    M.

    Bird froissa le papier et le laissa tomber au fond de sa poche. Tout ceci ne voulait rien dire. L'autre feuille le renseignerait surement plus sur cette mauvaise blague.

    Un pli de scepticisme et de concentration mêlés barra le front du Directeur au moment où il attaqua la suite de sa lecture. Il observa quelques instant la feuille et ne souhaitant pas inquiéter Muguette releva la tête vers elle et lui sourit une énième fois, lui tendant le papier.

    « Ce n'est qu'une partition de musique, ça doit être une composition de Lucy, elle m'avait prévenu. »

    Mensonge, vérité ? Muguette, elle, ne le saurait surement jamais.


_________________
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MessageSujet: Re: Et le moulin tourne, tourne en rond, en triangle et en parallépipède rectangle. | Bird Lun 19 Mar - 3:31

À contre-cœur, Muguette remit l'énigmatique missive aux mains du grand chef d'Espérance. Si les excuses et la bienveillance de ce dernier l'avaient apaisée, elle ne pouvait en revanche se défaire du pincement acide qui lui serrait le cœur. Il était toujours désagréable de laisser filer de précieuses informations. Des informations qui, peut-être, lui aurait permis de comprendre où se trouvaient, à Espérance, le mensonge et la vérité.

« Ce n'est qu'une partition de musique, ça doit être une composition de Lucy, elle m'avait prévenu. »

La messagère promena longuement son regard sur la feuille qu'il lui montrait. Elle n'était pas dupe. Elle avait parfaitement vu son petit manège, et le message qu'il avait froissé. Elle n'en demeurait pas moins déçue. Un pressentiment si angoissant... Pour une partition ?
C'était impossible.

Elle darda Bird d'un étrange regard. Serein, mais accusateur. « Je ne vous crois pas », semblait-il vouloir dire. Je ne vous crois pas.

Et pourtant, il semblait n'y avoir rien à croire ou ne pas croire. Les faits étaient indéniables. Elle devait se rendre à l'évidence : le mystérieux contenu de l'enveloppe, qui l'avait tant inquiété, était bel et bien sous ses yeux.

« Une partition, je vois... »

Muguette hocha lentement la tête, ses yeux céruléens toujours portés sur l'objet suspect, avant de laisser échapper un rire pareil au bruit des clochettes. Des clochettes qui sonnaient dangereusement faux.

« Je n'avais pas reconnu l'écriture de Lucy, alors j'imaginais déjà le pire ! Tant d'enfant ici sont... imprévisibles, ajouta-t-elle après une vague hésitation sur le terme à employer pour ne pas dire ''bizarres et fous à lier'', ils envoient parfois des lettres très curieuses. »

Et c'était vrai. Ce n'était pas la première fois qu'une lettre un peu insolite circulait. Messages anonymes, personnes qui couchaient sur papier ce qu'elles avaient sur le cœur, sans trop savoir à qui l'envoyer par la suite, textes presque délirants, écrits sous l'emprise d'une entrave... Tout cela faisait depuis bien longtemps parti de la correspondance d'Espérance. La jeune messagère n'en ignorait rien car, lorsque ses clients ne se confiaient pas à elle, elle se faisait un plaisir d'espionner leur courrier.

Elle même avait d'ailleurs déjà reçu des messages de ce type. Elle lisait donc, régulièrement, les péripéties d'une inconnue qui commençait toujours ses lettres par « Chère première personne qui ouvrira cette lettre » et les achevait par « Prière de lire, de se souvenir, puis de bruler cette feuille ». On lui avait déjà écrit plusieurs fois pour lui demander de ses nouvelles et l'entretenir de sujets aussi futiles que personnels, sans que jamais elle ne sache qui était derrière tout ça. C'était intriguant, mais toujours très divertissant.

Muguette réprima un frisson, le visage soudain plus pâle que d'ordinaire. Tout n'était, à la réflexion, pas si divertissant que ça. Presque tremblante, elle se remémora le funeste message qu'elle avait reçu quelques jours plus tôt, et qui, en lettres capitales, se voulait bref et concis : Cesse de chercher la vérité.

Un ordre qui était imprégné du parfum de la menace. Elle ne voulait se l'avouer, mais elle en avait été profondément effrayée. Oh oui, des lettres particulièrement insolites circulaient déjà. Et pourtant...

« Pourtant aucune n'était aussi étrange que celle-ci. »

La fillette se mordit la lèvre. Elle avait vu d'elle même ce que recelait l'enveloppe, alors pourquoi insister ? Comment pouvait-elle expliquer à Bird que tout, jusqu'à la couleur de l'encre ou du papier, faisait naître en elle de la méfiance ? Elle en devenait ridicule.

Désireuse de changer de sujet, elle laissa subtilement son regard s'attarder sur la cargaison du directeur d'Espérance.

« Tiens, que transportez-vous ? Je suppose qu'il s'agit de... de... »

Et Muguette buta. Elle ne se souvenait plus du bon mot. Elle ne connaissait plus le bon mot. Ne restait qu'un trou béant, vestige de sa perte de mémoire à son arrivée en ce monde. Certains mots, même les plus simples, lui faisaient défaut. Une moue de mécontentement se peignit sur son visage. Ce n'était pas possible, enfin ! Elle avait bien appris ce mot en Espéranto, pourtant ! Du moins le pensait-elle. S'était-elle souvenu de l'existence de cet objet avant aujourd'hui, d'ailleurs ?

Elle ne savait plus.

« C'est pour faire du pain ? », finit-elle par demander de la voie d'une enfant contrariée.

Et sa mauvaise humeur était revenue.
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MessageSujet: Re: Et le moulin tourne, tourne en rond, en triangle et en parallépipède rectangle. | Bird Dim 22 Avr - 16:04

    Si les adultes pensaient souvent que les enfants étaient dupes, l'Oiseau savait pertinemment qu'il n'en était rien et que ceux vivant à Espérance faisaient partis de ces gosses pourvu d'une intelligence maladive. Alors Bird devant Muguette ne doutait pas : avec son regard accusateur et ses petits gestes, elle trahissait sa trop grande compréhension sur son petit manège.
    Cependant la jeune fille jouait la carte de la subtilité, sachant surement qu'une trop grande curiosité lui porterait atteinte.
    Elle parla,choisissant ses mots, cherchant à lui faire avouer la vérité sans y réussir.
    Elle frissonna rattrapée par un souvenir qui ne semblait pas des meilleurs, rouvrit la bouche pour une nouvelle déferlante de parole.
    Retenterait elle sa chance pour découvrir ce que cacher la dissimulation ?

    « Tiens, que transportez-vous ? Je suppose qu'il s'agit de... de... »

    Elle buta, cherchant son mot sans le trouver, le remplaça par une phrase décrivant une des actions du sujet.
    Alors que la gamine recommençait à faire la moue, Bird souriait attendrit par la maladresse.
    De sa main blanchie par la farine il lui ébouriffa des longues mèches de cheveux noirs les teintant d'une poudre blafarde.

    «  Non pas du pain, des crêpes. Pour la fête d'Espérance. Ça sera mon stand. Les enfants pour bien s'amuser doivent avoir le ventre remplie de bonnes choses, non ? Tu n'es pas d'accord ? »


    Comme un père échangeant avec sa fille qui n'avait pas vu grandir il lui sourit aimablement, puis essaya de pousser la brouette sans y réussir. Trop lourde. Il n'aurait pas du s’arrêter pour causer.

    « Muguette tends les bras, tu vas m'aider. »

    Docile, elle obéit. Il transporta un sac de farine de la brouette jusqu’à 'à ses bras. La gamine se tassa un peu sous la charge et s'époumona étouffée par le blé moulu.

    Le directeur gène d'imposer cela à la petite coursière s'obligea à une phrase d'excuse.

    « Désolé mais je n'ai pas le choix »


    S'il ne faisait rien, elle lui en voudrait assurément et il ne pourrait pas se défendre.

    S'il ne faisait rien... Une idée lui vint. Il sortit de sa poche le mot froissé et le lu.

    " Les compositions ne sont pas toujours belles et légères, elles ne font que retranscrire le sentiments de leurs créateurs.

    M."


    Il reposa le bout de papier sur le sac que la petite porté et continua dans sa lancée.

    «  Je n'ai pas bien compris ce que cela voulait dire, mais peut-être que toi qui est au courant de tout mot dans ce village saura décrypter ce message ? »



[désolé j'ai fait un peu agir mu mais c'était pour faire un peu avancer la chose >> si ça te gêne dis le moi.]
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MessageSujet: Re: Et le moulin tourne, tourne en rond, en triangle et en parallépipède rectangle. | Bird Aujourd'hui à 13:31


Et le moulin tourne, tourne en rond, en triangle et en parallépipède rectangle. | Bird

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