Alors voilà, pour changer des dessins (que je n'ai pas posté depuis longtemps XD) voici une petite fanfic d'un peu plus de 200 lignes écrites sur FMA et PH pour un concours (soyez sans crainte, elle ne contient pas de yaoi et c'est du gros n'importe nawak).
Elle a bien fait marrer certaines personnes, j'espère que ce sera votre cas aussi! 8D
Spoiler:
Les stupides aventures d’Ed et Al !
Le soleil se levait paisiblement à l’horizon, éclairant de ses doux rayons dorés la ville à peine éveillée, caressant doucement de sa lumière chaleureuse et réconfortante les visages fatigués des habitants. Mais on ne s’intéresse guerre à tous ces pauvres villageois esclavagés, forcés d’aller au boulot (et qui en plus vont te sortir qu’ils sont heureux de trimer) pour gagner leur croûte parce que, soyons honnête, on sait tous qu’ils sont juste là pour faire jolie. Dans une histoire on ne s’intéresse jamais au paysage (c’est d’ailleurs pour ça que les habitants sont en fait toujours souriants), je tenais donc à leur dédicacer ces quelques lignes sur la vérité des matins difficiles. Ah ! Mais vous vous demander certainement qui je suis (oui parce qu’il est tout simplement inconcevable que vous vous en fichiez) ! Laissez-moi me présenter. On me donne bien des noms, le conteur, le commentateur, pour vous je serais la voix off. Mais oui, vous savez ! La Sabine dans Fred et Jamy, le sadique psychopathe dans RDA, le vieux schnock qui adore vous déblatérer des prophéties à la mord moi le nœud toute les trente secondes dans une fantasy story, ou qui vous emmène dans des flash back à n’en plus finir, bon bah ça, c’est moi ! C’est quoi ce regard outré et sceptique ? Qui selon vous raconte les histoires d’un point de vue externe ou omniscient hein ? Bref, je vais donc vous raconter cette petite histoire d’une journée (sans intérêt) de deux jeunes hommes. Loin du brouhaha ambiant qui commençait à s’installer fermement dans la place principale de Central, dans le calme paisible des bibliothèques peu fréquentées et bien fournies, se trouvaient nos deux jeunes héros recherchant indéfiniment le savoir de la vérité pure. Dans cette pièce vide et silencieuse, seule raisonnait le bruit des pages que l’on tourne délicatement et la respiration d’un enfant endormit sous une pile de bouquins écroulés. Une natte blonde et une chaussure noire sortaient de ci de là des décombres. Bon. Nous avions le nain… où était l’elfe ? HahahahaARGH !
La direction vous prie de pardonner cette blague pourrie Et de patienter le temps que nous changions de conteur, Le héros de cette histoire venant d’étriper ce dernier (il faudrait peut être penser à changer de héros aussi). Nous nous excusons du dérangement occasionné. Merci de votre compréhension.
La direction.
LOADING...
Bien ! Nous disions donc qu’il manquait une personne. Rapidement, un bruit de métal surpassa aisément celui du papier. Courant avec empressement, une armure apparut à quelques mètres du tas d’ouvrages, une colonne de livres dans les bras.
-EDWAAAAAAAAAAAAARD !
Il trébucha sur la pile et tomba, éparpillant au passage toutes les recherches de son frère et réveillant ce dernier. Celui-ci agacé et écrasé par le poids d’Alphonse commença à s’énerver et s’empressa d’essayer de s’extirper.
- Qu’est ce qu’il y a Al ?!
Il ne répondit pas. Un bout de papier glissé auparavant entre deux pages venait de tomber par terre pendant la chute d’Alphonse. Etendu sur le sol, il attira, comme par hasard, le regard du jeune homme qui l’examina. Edward intriguait regarda à son tour. Comme par hasard, un plan était dessiné dessus avec un petit message, comme un code. L’excitation prit le plus jeune des adolescents, tout émoustillé par la perspective d’une éventuelle chasse au trésor et puis, comme par hasard, le message les intriguait. Peut être découvrirait il des choses intéressantes, qui pourraient même leurs servir pour leurs recherches ? Ils décidèrent donc, COMME PAR HASARD, de se rendre à l’endroit indiqué sur le papier (après tout ils n’avaient rien de mieux à faire). C’est vraiment cousu de fils blancs cette histoire… C’est donc le regard perçant et la truffe au vent, qu’Edward prit fièrement les devants. Ils descendirent dans les sous sols de la ville, par une entrée située près des bas quartiers. C’était une chose qui commençait à devenir habituelle pour eux… (de trainer dans les égouts, comme les bons petits rats qu’ils étaient *hinhinhin* ). Il faisait noir et froid. Une odeur désagréable d’humidité leur chatouillait les narines, accentuée par l’odeur de terre et de déchets. La pollution, c’est le souci des grandes villes. Conformément au plan ils prirent à droite puis tout droit, encore à droite, ils tournèrent à l’angle à gauche et quelques kilomètres plus tard, arrivèrent dans un grand corridor gris. Ils ignoraient qu’un tel lieu existait dans les fondations de Central. Ils s’enfoncèrent un peu plus profondément dans les ténèbres du couloir. Quelques mètres plus tard, un bruit de roulement se fit entendre. Les deux jeunes gens se stoppèrent, sur leurs gardes, ils regardèrent à droite et à gauche. Ne voyant rien ils continuèrent d’avancer puis se retournèrent d’un bon. Une grande boule de métal bloqué la sortie et roulait dans leur direction. Le jeune fullmetal sentit le sang quitter son visage et commença à déguerpir comme un lapin, suivit de son jeune frère qui courait étonnamment vite pour sa masse.
- Pourquoi tu ne la bloque pas avec l’alchimie ?! hurla Alphonse effrayé.
Edward se retourna face à la menace ennemie, frappa dans ses mains et… se remit à courir à toute jambe avant de se faire aplatir comme une crêpe.
- T’en as d’autre des comme ça ? Heu…AL ?
Il regarda autour de lui, cherchant son jeune frère des yeux, paniqué (encore plus qu’avant j’entends). C’est alors que quelqu’un lui agrippa la main et le tira sur le côté. Il eut juste le temps de voir la masse métallique filler devant ses yeux et continuer sa course pendant que lui et son sauveur de frère étaient à l’abri dans un couloir latéral.
L’autre lui fit signe de se taire. Le combat n’était pas encore finit. En effet, cet endroit est en fait rempli de pièges en tout genre, je vous propose donc d’aller prendre le thé pendant que nos deux héros se dépatouillent avec leurs problèmes. J’ai du darjeeling, quelqu’un en veut ? Quelques heures plus tard donc, après avoir fait face à la chèvre chatouilleuse qui régnait sur le couloir qui les avait sauvé, chèvre que le jeune blond transforma en méchouis, acte qui lui valut une séparation violente avec son frère choqué, qui partit en pleurant (c’est une image bien sûr) et en hurlant qu’il n’avait pas de cœur et que c’était un monstre ; le jeune Edward se fit attraper et ligoter en essayant de rattraper Alphonse, et se retrouva on ne sait trop comment coincer entre des murs couverts de pics et qui se rapprochaient dangereusement. Enfin, pour finir, il s’en sortit, puisque c’est le héros, et retrouva bien évidemment son frère à l’endroit où tous les couloirs se rejoignaient pour n’en faire plus qu’un. Ils marchèrent tous deux, salement amochés, dans ce dernier corridor, tel une marche funèbre. Un bruit discret attira l’attention du grand frère, désormais au taquet du moindre son. Un bruit de griffe, un bruit félin, un miaulement discret sortant de l’armure de son félon de frère.
- Al ! s’exclama Edward d’un ton outrée. - Mais…mais il était seul. Dans les couloirs…et…
Ni une ni deux, l’alchimiste au cœur d’acier enleva le casque de l’alchimiste au corps d’acier et sortit le chat qui se trouvait dedans. Il reposa ensuite la tête sur les épaules d’Alphonse et déposa le chat par terre. Son frère avait l’air au bord des larmes face à tant d’insensibilité. Le chat lui, se promenait gaiement, de nouveau libre. Il se dirigea vers l’angle ou le couloir tournait à gauche. Il avait à peine fait deux pas dans cette bifurcation qu’un cri abominablement perçant, d’horreur à vous en vriller les tympans, et qui s’est gravé à jamais dans la mémoire des deux frères, retentit. Affolés, ces derniers se précipitèrent vers la source de ce vacarme pour y trouver un jeune garçon âgé de 14 ans à peine, terrifié, pétrifié même, regardant le chat qui se frottait amoureusement à ses jambes d’un air horrifié. Silence…
- Heu… Tout va bien ?
La voix d’Edward sembla arracher le garçon à sa paralysie et celui-ci détala sans demander son reste. Poursuivit par le chaton heureux d’avoir trouver un nouveau camarade de jeu, l’enfant n’en cria que de plus belle et on put entendre son hurlement de désespoir se perdre dans l’éco lointain du couloir pendant plusieurs très longues minutes encore. Les deux alchimistes en restèrent bouche bé avant d’exploser de rire… et de se mettre eux aussi à courir pour essayer de rattraper le garçon qui connaissait peut être la sortie. Jusqu’à ce qu’Alphonse commença à freiner et qu’Edward se prit une massive porte en chaine en pleine tête (pas doué). Remit de son choc cérébrale qui pour le coup lui aura fait encore perdre quelques neurones, le blondinet ouvrir la porte à sa façon (c'est-à-dire d’un bon gros coup de pied rageur). Ils entrèrent dans une pièce ronde ou, un peu surélevé, se trouvait un trône. Deux soubrettes encadraient le siège royal. Deux soubrettes ? Pas vraiment. Les yeux ronds comme des soucoupes, Ed et Al fixaient le jeune homme de 24 ans, situé à gauche du fauteuil. Il avait les cheveux bruns du petit garçon pétrifié, les yeux jaunes qui plus tôt étaient écarquillés par la terreur, une cigarette dans la bouche, un flingue sur le côté et… une magnifique robe rose à froufrous sertie d’un beau tablier d’un blanc pur. Les garçons était tellement stupéfait par la beauté du jeune homme (mais oui, les travestis au pouvoir !) qu’ils en restèrent coi (je savais que ça plairait… mouhaha, bien joué Oz.). En réalité, ce pauvre Gil ne savait vraisemblablement plus où se mettre et l’assistance prête à exploser de rire à tout moment, retenu juste par le regard meurtrier de la voix off, en l’occurrence moi, qui pouvait les ridiculiser à leur tour à tout moment (c’est beau l’abus de pouvoir ♥). L’autre soubrette semblait elle, plus intéressée par le tas de viande disposé à ses pieds, que les invités qui venaient de faire irruption. A sa manière de manger elle rappelait un peu Gluttony… Le fauteuil pivota, laissant enfin apparaitre le leader de ce très étrange trio. Assis sur un moelleux coussin, un jeune garçon de 15 ans les observait tout sourire. Il était blond et avait les yeux verts. Il ne semblait pas bien méchant mais nos héros restèrent sur leurs gardes. Ils avaient déjà était suffisamment servit avec Pride en ce qui concernait les gentils enfants innocents. Il valait mieux se méfier de l’eau qui dort. Alors amis ou ennemis ? L’enfant se leva et se précipita vers eux. Il leur sauta au coup et leur serra très fort la main en n’arrêtant pas de s’agiter.
- Bienvenu, bienvenu ! Je m’appelle Oz Vessalius, je suis le fils de l’un des quatre grands Ducs. Oh alors c’est vous les héros ici ? Woah, c’est cool cette armure !
Il commença à frapper sur le plastron d’Alphonse. Sentant que ça sonnait creux, il retira la tête, mort de curiosité. Voyant que l’armure était vide et entendant Al se plaindre, il en resta bluffer. Le jeune homme soubrette qui regardait la scène en perdit sa cigarette pendant que l’autre, la demoiselle, en abandonna sa viande, et ils se précipitèrent pour voir cette étrange chose de plus près. Ils regardèrent tout trois Alphonse, des étoiles dans les yeux, et celui-ci commença à se sentir mal à l’aise.
- Eh c’est bon ! Mon frère est pas une bête de foire ! Et c’est quoi cette histoire des quatre grands ducs ? T’as fumé la moquette le mioche ?
Oz ne possédait pas de réels complexes concernant sa taille - après tout il avait un trou de dix ans hein !- mais il acceptait difficilement le manque de courtoisie. Il sortit donc avec joie son sourire sadique qu’il avait su perfectionner en de rares occasions.
- Ça me rassure de voir que je ne suis pas le plus petit ici, j’ai vu d’autre héros qui faisait au moins trois têtes de plus que moi. Notamment ces gars de la soul society là, tous des géants… même Raven arrivait difficilement à leur tenir tête (et puis quel accueil aussi).
Edward n’ayant écouté que l’insulte à peine voilé du jeune garçon, il l’aurait certainement frappé si son jeune frère plus raisonnable, ne l’avait pas retenu.
- Bref, vous avez le papier ?
Le mot fit tilt dans son esprit, et le fullmetal montra le plan par réflexe. Le jeune homme s’en saisit et sourit.
- Bon ça, c’est pour les cas où vous voulez prendre des vacances.
L’armure et l’homme le regardèrent sans comprendre.
- Ce code là (il montra le message incompréhensible), c’est une formule magique. C’est un petit gamin de 10 ans en lunettes et costard cravate qui nous l’a donné. Il est apparut en plein Pandora accompagné de son harem. C’est vrai qu’ils s’y prennent de plus en plus tôt les jeunes de nos jours… Ce gars prétendait être magicien et il nous a offert cette formule qui permettait de voyager entre différents mondes. Faites pas cette tête, ça marche puisqu’on est ici. Sur ce, à une prochaine fois peut être ! Raven, Alice !
Après un dernier salut, il lu à voix haute ce qui était écrit sur le papier et s’en alla par la fenêtre, suivit par ses deux acolytes. Une minute… Il y avait une fenêtre ici ? Ed et Al en restèrent… pour pardonner l’expression mais… sur le cul. Mais une pensée restait quand même à la surface, frôlant les lèvres de l’alchimiste d’Etat : tout ça pour ça ?! Et les pièges c’était obligatoire ?! Puis un rideau noir tomba, sans doute dû à un trop plein d’émotions.
- Heho la belle au bois dormant ! Debout maintenant !
Edward ouvrit un œil et se crispa lorsqu’il vit qui l’avait interpelé si familièrement.
- Tire pas cette tronche fullmetal, moi aussi j’ai d’autres chose à faire que du babysitting. Si au moins tu avais été une jolie princesse…
- Comme si moi j’avais envie de voir votre tronche de vioc, lança t il au colonel tout en se redressant dans son tas de livres.
Pour sûre la remarque avait vexé ce cher Roy Mustang qui déjà se transformait en démon.
- Je te signale que je n’ai que vingt ******* ans (en fait il en a récemment eu 30). Et dis moi t’étais pas là pour bosser au lieu de roupiller fullflemmard alchimiste ? (ouh là, c’est aussi recherché que les jeux de mots de Zephiris ça)
Le jeune homme allait répondre, lui aussi lancé en mode diabolique, lorsqu’un bout de papier aux crayonnés familiers attira son œil. Un plan étrange des sous sols et un code déjà scruté était écrit dessus.
Voili voilou mes petits choux! Un de mes derniers dessins, cherchez pas, j'ai tout une série comme ça que j'ai fais pendant les vacances, je posterais le deuxième plus tard ^w^
Alors tout d'abord laissez moi vous présenter de gauche à droite: Luca ma personnalité schizophrène masculine, en dessous c'est moi, et à droite c'est Loulou... en fait je ne connais pas son vrai prénom. Vous remarquerez qu'il porte une robe mais en fait j'ignore si c'est un mec ou une fille (j'ai toujours cru que c'était une fille jusqu'à il y a peu). C'est mon ami(e) imaginaire si l'on puis dire. ^w^
Bon voici donc la (réaliste) représentation d'un lundi matin armée jusqu'aux dents pour un cours d'arts appliqués et Loulou qui n'en fiche pas une ce qui a tendance à nous énerver (Luca et moi) profondément U_U (ouais ça arrive qu'on se pouille en plein milieu de la rue...).
Pour le coup j'ai testé un nouveau logiciel donc je ne le maitrise pas encore super (sans compter que je suis débutante en colo). Pas de fond pour le moment... je ferais peut être la tête des gens éberlués derrière XD . Je suis pas trop mécontente de moi... je voulais un effet effacé et fantomatique pour Loulou, et une style différent pour moi et Luca (contraste entre ce que je vois et ce que vois les autres U_U).
Après à voir si vous le ressentirez aussi comme ça ou non. Voilà bon lookage j'espère que vous aimerez 8D ♥