Partagez|

.Taima sans peur.

Taima
Messages : 69
Date d'inscription : 10/03/2012

Feuille de personnage
Âge: 15 automnes
Entrave: Négation des vérités
Métier: Cocotte polissonne
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: .Taima sans peur. Sam 10 Mar - 15:24

▬ Taima
▬ Sexe : Masculin
▬ Nationalité : Amérindien
▬ Âge : 15 automnes
▬ Lieu d'habitation : Foyer
▬ Poste : Un Chef Indien dirige, il ne travaille pas. Ou bien contraint et forcé. Et encore...
▬ Religion : Celle de ses Ancêtres ; Mère Nature est à l'origine de Tout.
▬ Qualités : Conquérant - Passionné - Habile
▬ Défauts : Autoritaire - Arrogant - Menteur
▬ Activités/Hobbies : Fabriquer des pièges, traquer des proies, mettre en place des stratégies guerrières.
▬ Particularités : Bien qu'il ait appris l'Espéranto, il incorpore parfois -par oubli de la traduction dans la langue d'Espérance ou rébellion linguistique ?- des termes anglais ou mohawk dans ses phrases. Alors les gens manquent de comprendre, et Taima pense encore un peu plus qu'ils sont englués dans la doctrine de cet étrange village. Il parle parfois de lui à la troisième personne, avec des sentences élidées.
Il était une fois...

Des souvenirs par centaines, trop longs à raconter et trop précieux pour les vandaliser.

Mohawks : « Mangeurs d'homme » pour leurs ennemis. Mohawks : « Peuple du silex, de la lumière. Hommes éclairs, enfants des étoiles » pour eux-mêmes. Deux traductions pour deux significations d'un seul peuple. Taima est le noble rejeton d'une tribu crainte et respectée de tous. Mangeurs d'homme certes, mais pas en raison du cannibalisme ; mangeurs d'homme car ils les dominent, tous ceux qui n'appartiennent pas à leurs rangs. Parce qu'il est le fils de son père, et le petit-fils de son grand-père, le jeune garçon sait que son sang porte des nuances bleutées, celles des grands rois. Il sera roi aussi, plus tard, il prendra la place de son paternel à la tête de ses frères et de ses soeurs. Il régnera en seigneur juste et portera son clan vers la lumière et l'éternité.

Parmi les autres enfants, il tente de se comporter comme tout autre papoose, mais déjà germent en lui, passé dix ans, la soif de vaincre et l'esprit de conquête. On lit dans ses yeux qu'il aura les qualités de son père mais aussi ses défauts, sa prestance prétentieuse et son goût pour le combat. Il s'entraîne à chasser aux côtés des jeunes hommes de la tribu, ceux qui ont passé les vingt printemps, et maîtrise bien trop vite l'art de l'archerie et de l'équitation à cru. Il pêche comme personne et laisse aux filles le soin barbant de la cueillette des baies. De cet « Avant », comme on le nomme ici, il se souvient de presque tout, mais par images juxtaposées. Un film tranché, net et précis, où chaque séquence relate un événement de sa courte jeunesse.

Les premières sensations et la peau d'une mère, l'odeur de viande de ses cheveux lorsqu'elle cuit le repas. La brûlure du soleil et la morsure du vent d'hiver. Le contact avec l'herbe, qu'elle soit sèche ou humide de la rosée. Et puis les premiers mots, les premiers ordres, les premières soumissions. Les premières claques, et toutes celles qui suivront en raison de son entêtement. Les punitions douloureuses, les marques qu'elles laissent momentanément sur le corps. Les premières armes, brillantes, presque érotiques, avec ce sifflement de la flèche et de la lance au-dessus des têtes plumées. Les premières explorations et la saveur de l'inconnu qui côtoie la souffrance cuisante des échecs. Et puis, au travers des récits de ses ancêtres, la guerre contre les Européens. C'est à l'écoute de ces fables que l'âme de Taima a viré grise. Pas noire, non, pas encore, mais elle s'est fanée. Défaite est un mot inconnu des Mohawks. Des mensonges dans la bouche de ses aïeuls ? Qu'on leur coupe la langue. Soit. Puisqu'il n'y avait plus que lui à croire en la grandeur de sa tribu, alors sa vie ne rimerait plus désormais qu'avec cet orgueil patriotique. « Bien sûr que les Indiens ont gagné la guerre ! Si nous l'avions perdue, il ne resterait pas un seul Mohawk à l'haleine chaude ; nous n'oserions plus nous montrer sous l'esprit solaire. Si nous sommes là, c'est que nous avons vaincu ! » « Peignons sur les grottes et les écorces les prouesses des guerriers victorieux. Je suis de leur race, moi, Taima. Alors Taima gigantesque. Rival de la montagne. »


Et si la vérité était toute autre ? Impossible, il n'y a pas d'autres vérités.

Ils vécurent heureux et...

Et puis un jour, il s'est retrouvé ici. Avait-il chassé le renard trop loin de ses terres ? Mère Nature s'était-elle fendue sous ses pieds, lui imposant une chute jusqu'à un autre monde ? Qu'importe. Il était là, et il ne le supportait pas. Cela faisait des semaines qu'il ne le supportait pas.

Comme un regard suffit parfois pour que vous ne vous sentiez pas à votre place, Taima avait lu dans les prunelles des villageois que ses rares breloques et les vestiges usés de son plumage n'étaient pas acceptés. Trop excentrique. Marginal en peau de bête. Le moindre coup d'oeil intercepté transformait son commanditaire en ennemi potentiel, tout du moins en possible serviteur. Tous étaient d'une espèce à part, une sous-espèce composée d'idiots et de faibles qui croient connaître mais qui ne savent rien. Lui était au-dessus de tout cela, et il le faisait savoir à sa manière. Si les yeux sont le miroir de l'âme, les siens étaient les miroirs de son mépris à l'égard de ces étrangers qui pensaient que ce village était une bénédiction. Ce qu'il ne faut pas entendre. Espérance, pour Taima, n'est rien de plus qu'un vaste théâtre de marionnettes où les habitants sont ficelés par leur ignorance, leur incompétence, et Bird. Un sacré manipulateur, celui-là ! Mais Taima ne se fera pas avoir. Il est un Chef, et jamais les chefs ne courbent l'échine devant un supérieur. Supérieur d'où, d'ailleurs ? Il est le maître car il était là en premier ? C'est une politique que dénigre Taima ; le pouvoir se mérite, et lui seul le mérite. Il n'est pas le fier descendant des Mohawks pour rien. Quand il croise Bird, il le fixe sans ciller, lui injectant via les iris tous les sentiments de mésestime qu'il a à son égard.

Malheureusement, il s'est retrouvé au Foyer, car il était incapable de s'occuper de lui tout seul. Indépendant certes, mais pas plus d'une journée. Il avait pourtant éprouvé les longues nuit de chasse aux côtés des autres membres de sa tribu, tout comme il avait expérimenté ces mêmes nuits en solitaire. Mais à Espérance, on n'était pas dans les plaines d'Amérique. Il y avait des habitations partout, et des couvre-feux réguliers. Il fallait travailler pour vivre, pour avoir un toit. Ou bien faire des études. Quelle horreur ; des cours pour papooses décérébrés.

En intégrant le Foyer, Taima évitait ainsi de se mêler aux élucubrations des adolescents faussement autonomes, et ne côtoyait pas les mômes incultes. Il a toutefois dû subir la présence de certaines personnes, à commencer par ce grand dadet de Napoléon. Leur rencontre ? Épique. C'était comme le chasseur qui retrouve sa proie après des années de quête acharnée, qui se pose devant elle et qui la juge de toute sa hauteur avant de lui porter le coup de grâce. Et pourtant, ils ne s'étaient pas jetés à la gorge l'un de l'autre dès la première seconde. Parce que finalement cet Européen, ce chien de prairie à l'habit bleu, le comprenait peut-être mieux que quiconque dans ses réflexions guerrières. Deux ennemis assemblés derrière la même carte, à discuter des alliances et des trahisons -dissimulées l'un à l'autre- pour s'emparer des territoires. Mais quel insupportable personnage en fin de compte ! Toujours à partir dans des envolées lyriques auxquelles Taima ne comprend rien, qui traitent de la suprématie de l'Empire français. Du charabia, voilà tout. Du charabia presque intéressant pour y déceler des faiblesses cachées. Mais de toute manière, qu'est-ce qu'un chef s'il n'a pas d'opposant ?
Et puis il y a une fille aussi. Njemile. Enfin, une fille, un bien grand mot pour ce qui n'est rien d'autre qu'une souillon grossière et mal élevée. Tant mieux si elle s'occupe du moulin, loin de Taima et de, avouons-le, son sexisme revendiqué. Mais cette gamine presque vulgaire se distingue des autres femelles d'Espérance. Elle est plus... Moins... Elle est. Point. Et quand elle est , les mots se transforment vite en action. La guerre devient physique. C'est peut-être mieux que de réfléchir à d'infatigables stratégiques verbales.

Au Foyer donc, il avait alors le temps nécessaire à l'élaboration de ses projets de rébellion. Parce que oui, Espérance, dans l'esprit de Taima, est une machination qu'il faut renverser. Dans ce monde, rien ne dure et tout se transforme. Le vernis utopique se doit d'être remplacé par les couleurs de l'été indien. Peut-être pourrait-il être craqué grâce aux pouvoirs du Reflet. C'est un fabuleux monde que ce Reflet. Taima s'y rend souvent ; il est tout-puissant là-bas. Il ne craint rien. Sa couronne de plumes toucherait presque le sol tant elle est imposante. Et cette grandeur ne le rend pas ridicule, bien au contraire ; il en impose encore davantage que dans la réalité. Dans le Reflet, l'Indien retrouve toutes ses capacités de grand chef, celles que son père lui a légué, en digne héritier. Et pour continuer d'honorer ses aïeuls, Taima ne renoncera pas au Rêve.

La princesse eût par ce moyen toutes les perfections inimaginables...

Autoritaire, arrogant, menteur ? C'est peu, c'est très peu pour qualifier Taima. Ajoutez-lui catégorique, exigeant, tranchant, un tantinet tyrannique, joliment altier, un soupçon de mystification toute volontaire, un goût pour l'affabulation et l'hypocrisie -on n'arrive pas toujours à ses fins sans une pointe de manipulation- et un orgueil gros comme ça. Il a ce mépris universel pour tous ceux qui le regardent de travers, et dieu sait combien lui jettent des regards curieux, comme s'il était une bestiole de foire. Mais cela ne le blesse pas ; lui sait. Il n'a jamais tort, ça non. La vérité n'existe pas, sinon dans son coeur. La vérité de sa naissance et du sens de sa vie. Le reste n'est rien, toute parole est le fruit d'une vision faussée.

Ce n'est pas par hasard que superbe signifie d'abord orgueilleux. Taima est superbe, oui, parce que sa vanité est à la fois physique et psychique. Au fond, il n'est qu'un pleutre comme beaucoup d'autres enfants ici, mais coule dans ses veines le sang des conquérants, ce même sang qui lui donne sa force et son talent.
C'est pourquoi Taima va toujours au bout de ce qu'il entreprend. L'échec, la défaite sont ses pires ennemis. S'il rencontre une difficulté, ne pensez pas qu'il baissera les bras, se couchera et recommencera le lendemain matin. S'il rencontre une difficulté, il lève les bras et continue jusqu'au petit matin, davantage s'il le faut. Cet entêtement pourrait être pris pour un défaut, mais il n'en est rien ; c'est dans ces moments que l'on reconnaît la prestance d'un Chef. Le goût de l'effort -pas pour labourer les champs mais au contraire sur un champ de bataille- fait toute la différence. Et grâce à ses entraînements pendant qu'il était au sein de sa tribu, Taima a acquis une expérience plutôt conséquente en matière de ruse. Il connaît les subterfuges pour ne pas se faire repérer dans les bois, s'adapte au sens du vent et à la terre. Il est né dans la Nature et sait la maîtriser à sa guise. Enfant de l'herbe et des rivières.

On ne trouve guère un grand esprit qui n'ait un grain de folie.

Est-ce réellement une entrave ou est-ce bien plus ? Est-ce une philosophie, une seconde nature qui vous colle à la peau ? La négation de toutes les vérités. Taima est une boule de nerfs et, avant tout, une boule de refus ; déni des vérités, d'où qu'elles viennent. Rien n'est vrai dans ce monde. Espérance est une utopie, une utopie qu'il faut détruire car elle embrume les esprits et trouble l'âme. Et la vérité que croit détenir chaque personne n'est qu'une infime vision personnelle et égoïste du monde. Taima sait, lui ; les autres ont tort. On ne le répètera jamais assez. Ainsi, cette façon de penser n'est pas mal vécue par le jeune Indien ; il n'y voit aucun mal-être intérieur, aucun frein à son développement ou à son existence. Ce n'est pas une entrave, c'est son mode de vie.

Son orgueil, qui se déploie dans son comportement et dans ses paroles, se métamorphose dans le Reflet au travers de sa tenue, qui récupère alors toute la magnificence d'une parure de Chef. Elle ressemble beaucoup à celle du père de Taima lorsque venait l'heure de partir en guerre et de mourir pour la tribu. Le garçon troque les quelques plumes éparses de ses cheveux pour une longue et épaisse crinière qui frôle le sol et flotte dans son dos lorsqu'il marche. Les attrapes-rêves et autres cercles aux motifs chamaniques battent contre le nubuc de son grand manteau beige. Ses mocassins perlés de pourpre cliquettent à chacun de ses pas. Des franges entières de tissu pendent autour de ses épaules et de ses poignets, à ses chevilles et autour de sa taille. Tout en lui rappelle les aigles royaux qui survolent les steppes américaines. Et puis cette bande de peinture en travers du visage, comme appliquée par un doigt pataud, cette frontière rouge tracée d'une pommette à l'autre et qui semble, de loin, une ligne de sang frais. On le penserait adulte ; il n'est plus l'adolescent paria aux accents despotiques. Il est maître en son territoire.

Parfois, il quitte son enveloppe charnelle pour retrouver l'anatomie d'animaux d'Amérique, tous plus fascinants les uns que les autres. De l'aigle au loup des steppes, en passant par le grizzli des forêts. Ce qui signifie que son esprit fulmine des pensées qu'il ne serait pas bon de découvrir. C'est bien connu, les ours, c'est grincheux.

Miroir, miroir dis-moi qui est la plus belle ?

Taima est un Indien, et un myope s'en rendrait compte aisément. La peau brunie et les cheveux d'un châtain sombre, en bataille pour ne pas dire hirsutes, il n'a cependant pas l'épiderme fripé et les paupières closes caractéristiques des populations solaires. Parce qu'il est encore jeune, son teint n'a pas encore eu le temps de trop foncer, ainsi que l'ont fait ceux de ses ancêtres aux multiples décennies. Sa bouche est large et quand il sourit -les rares fois où il esquisse ce rictus condescendant- il dévoile une canine blanche et pointue, posée en équilibre sur sa lèvre. Ses iris ont pris la couleur de la terre des forêts, là où son corps s'est abreuvé de la force des arbres. Tout est question de regard. Il vous transperce. Clac, vous êtes mort. Taima n'est pas très grand, mais la taille importe peu quand la vaillance et la fermeté se dressent derrière l'esprit. Il a entraîné sa dextérité au détriment de ses muscles, ce qui lui confère une stature quelque peu gringalette, d'autant plus que la vie dans la réserve n'était pas synonyme de repas copieux, bien au contraire. Ses bras sont alors secs mais durs, et ses jambes ont la qualité de celles des gazelles, alliant finesse et énergie. Peut-être que l'apparence de Taima dans le Reflet est un beau pied-de-nez à sa constitution qui ne ressemble guère à celle des habituels chefs indiens ; sous ses épaisseurs d'habits on oublie ses côtes à la limite du saillant. Ne se remplumerait-il d'ailleurs pas quelque peu dans le Rêve ? Il y semble plus résistant que d'ordinaire.

Taima a conservé les habitudes vestimentaires de sa tribu. Ses fripes sont faites d'un cuir tanné ou de peaux fines. Ses ceintures sont des cordes de chanvre. Il recycle tous les matériaux qui peuvent lui servir, car Mère Nature est généreuse et l'on ne doit prendre d'elle que le strict minimum. Une sorte d'échange équivalent. L'Indien a de cette façon fabriqué différents lance-pierres et sarbacanes qu'il conserve parfois accrochés à sa ceinture lorsqu'il sort. Des outils d'enfant, rien de bien dangereux. Mais une vitre se casse si vite au contact d'un caillou tiré à pleine vitesse... Et le son du verre brisé agace beaucoup de monde.

Il était entouré d'innombrables ennemis.

Aaron, il est un peu bizarre avec ses jambes en bois. Quand il le voit, Taima a envie de le frapper, de lui briser ses prothèses pour conjurer le mauvais sort. Mais depuis le récent incident, il a changé. Ils se ressemblent un peu, au fond, parce qu'ils ont tous deux la soif de liberté, des grands espaces. Maintenant, c'est à la vie, à la mort, mais pas trop quand même.
Il y a des gens, comme ça, qui débarquent vous ne savez trop d'où, qui restent même si vous faites tout pour qu'ils vous détestent et qui, d'un coup, se retrouvent embarqués avec vous dans des aventures que vous n'avez pas vu venir. Alexandre, c'est un gens comme ça.
Dire qu'ils se haïssent n'est pas assez fort. Faut toujours qu'ils se mettent dessus, à tel point qu'un jour, ça a complètement dégénéré. Et depuis, Elloy n'est plus le même. Ça gênerait l'Indien de l'avouer mais il aimerait que l'Anglais redevienne comme avant, quand il n'avait pas cet air sérieux et blasé à longueur de temps.

De l'autre côté du miroir...

▬ Prénom/Pseudo : Taima, what else ?
▬ Âge : Keuf.
▬ Où as-tu connu Je de l'âme ? Alors c'était en '46, quand les Allemands avaient débarqué... *météorite*
▬ Comment le trouves-tu ? Toujours aussi superbe. La police d'écriture est moche par contre -w-
▬ Expérience en RP : J'peux dire bonne ?
▬ Présence : My whole life ♥



Dernière édition par Taima le Mar 7 Mai - 19:59, édité 2 fois
Bird
Messages : 1372
Date d'inscription : 10/04/2011

Feuille de personnage
Âge: 25 ans
Entrave: Inconnue
Métier: Directeur
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: .Taima sans peur. Dim 11 Mar - 4:58

Bon moi je connaissais déjà cette jolie fichette donc je te valide =) enfin un Taima ouais!!!! Bougaaa /sors/

_________________
Tweedle Dum
Messages : 938
Date d'inscription : 10/04/2011

Feuille de personnage
Âge:
Entrave:
Métier:
Voir le profil de l'utilisateur http://je-de-l-ame.rpg-board.net
MessageSujet: Re: .Taima sans peur. Dim 11 Mar - 11:32

    J'aime ta fiche Agnaaah !
    (oui, c'est très explicite, toutafé)
Elmeraud
Messages : 558
Date d'inscription : 11/12/2011

Feuille de personnage
Âge: entre 13 et 15
Entrave: sans coeur.
Métier: écolier O/
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: .Taima sans peur. Dim 11 Mar - 12:24

Agnaaah ! YEAAAAAAH BIENVENUUUUUUUU! Agnaaah !

Un précréé youpi \O/
il nous manque plus que Napolitain maintenant!

Très jolie fichette bien écrite et tout. Heureuse de te compter parmi nous, n'hésite pas à passer sur la boite à parlotte (si ce n'est pas déjà fait: la petite serrure sur la page d'accueil. )
Taima
Messages : 69
Date d'inscription : 10/03/2012

Feuille de personnage
Âge: 15 automnes
Entrave: Négation des vérités
Métier: Cocotte polissonne
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: .Taima sans peur. Dim 11 Mar - 15:42

Merci à tous les trois ~ [Oh oui, Napo' viens donc par ici \o/]

Boîte à parlotte, go ! Gardeavous
InvitéInvité
MessageSujet: Re: .Taima sans peur. Dim 11 Mar - 21:33

Good, good, good, Taima l'un des pré-crée sue je préfère est là =

J'ai rien à dire dessus, mais bienvenue o7
Contenu sponsorisé
MessageSujet: Re: .Taima sans peur. Aujourd'hui à 9:49


.Taima sans peur.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» Fuite sans peur perso indépendant
» Sauvegarde de couvert et sans peur
» Stage entrainement JdG
» [2'000 pts] 24 figs et viable (mais pas über)
» Jouer les orks en v6

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Je de l'âme :: Administration :: Création de personnage :: Présentations Acceptées-