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Naya ~ Black and White [U.C.]

InvitéInvité
MessageSujet: Naya ~ Black and White [U.C.] Dim 23 Déc - 19:25

Présentation de
Naya
„Le blanc et le noir sont comme la raison et la folie: Opposé mais complémentaire.“


Celestia Rudenberk feat Dangan-Ronpa
~~
» Prénom : Naya
» Sexe : femelle
» Nationalité Européenne, sûr.
» Âge : 17 ans
» Lieu d'habitation : Internat
» Poste : Élève
» Religion : sa seule religion, c'est l'argent.
» Qualités : bonne comédienne - sait faire la part des choses - fidèle à ses principes
» Défauts : Orgueilleuse - Cupide - misanthrope
» Activités/Hobbies : Elle aime tous ce qui touchent à l'Art : photographie, lecture, théâtre, dessin, … Elle ne vit que pour l'art et l'argent.
» Particularités :


Il était une fois...

Étrange machine qu'est l'esprit humain. Un engrenage aussi mystérieux que sadique. Naya se souvient de beaucoup de choses et de quasiment rien à la fois. De cette nuit-là, ou de cette journée-là, elle n'en voit et en entend que quelques fragments. De petits fragments qui viennent lui titiller l'esprit quand elle dort paisiblement. De son passé, elle ne voit que du blanc. Cette couleur éblouissante qui lui donne des frissons dans le dos. Cette couleur lumineuse qui lui fait entendre des mots. Quand elle les entend, elle reconnaît la voix Une voix qui crie de plus en plus fort. Une voix qui se met à hurler jusqu'à en perdre la raison. Cette voix, c'est la sienne De son passé, elle ne se souvient que de la douleur de son cœur quand elle voit cette couleur qui l'emmène au pays de la folie.

Pris d'un sadisme sans nom, ses souvenirs lui reviennent seulement quand elle est heureuse. Dans son lit, quand elle dort paisiblement. Ses nuits commencent par de merveilleux rêves et se termine par de monstrueux cauchemar. De l'ombre à la lumière, elle passe du bonheur au malheur. De l'ombre à la lumière, elle passe du sourire aux larmes. De l'ombre à la lumière, elle préfère les ténèbres à la clarté. Le seul moment où elle est en paix avec elle-même, ses souvenirs lui reviennent pour la noyer dans la douleur.
Ils lui reviennent aussi quand elle lit. Amoureuse des livres, lorsqu'elle se plonge dans l'imaginaire, elle a des impressions de déjà vu. Dans ses livres romanesques, elle avait l'impression d'être à la place de la princesse. Dans les livres policiers, elle avait l'impression d'être à la place de la victime. Dans les poèmes, elle avait l'impression qu'on lui avait dédié un recueil rien que pour elle. Dans ces moments-là, une seule question lui vient à l'esprit. Dans cette douleur, elle se posait une seule question : étaient-ce des souvenirs réels ou fictifs ?


Ils vécurent heureux et...

Espérance ; mot qui a la même racine qu’espoir. Signe du destin ? Signe de Dieu ? Chaque personne qui entre ici se pose les mêmes questions que toi. Qui es-tu ? Que fais-tu ici ? Te voici dans l’antre d’Espérance. Ville aux airs de Paradis. Ville aux airs d’hypocrisie. De toutes les âmes errantes, tu es une des plus craintives et des plus pied-à-terre. De ton air apeuré, tu ressembles à un petit chat sauvage qu’on balance dans la civilisation. Dans ton coin, tu prends un air énervé pour qu’on te laisse tranquille. Dans ton coin, tu essaies de ne pas sombrer dans la folie. Dans ton coin, tu vois les gens heureux. Dans ton coin, tu vois les gens qui se bercent dans les illusions. Dans ton coin, tu te demandes pourquoi est-ce que ça ne fonctionne pas sur toi. Dans ton coin, tu pleures et tu pries pour ne pas revoir ces visions d’horreurs. Dans ton coin, tu laisses couler tes larmes pour panser ton cœur qu’on ponce nuit après nuit dans ce cocon d’horreur qu’est Espérance.

Chapitre 1: L'arrivé à Espérance.

Une éblouissante lumière blanche. Une lumière tellement clair qu’elle faisait mal aux yeux. Comme un réflexe, elle ferma les yeux. Elle qui aimait le blanc, elle ne pouvait plus le supporter. Elle qui aimait le blanc, elle venait de se faire engloutir par son amant. Toujours les yeux fermés, elle sentit – par le contact de sa peau – qu’elle venait de changer de place, qu’elle venait de changer de monde. De la froideur du néant, elle sentit la chaleur du soleil. A ce moment-là, le seul sentiment qui arriva dans son cœur, c’est celui de la peur. Craintive, elle n’osait pas ouvrir les yeux. Craintive, elle avait peur de revoir cette lumière. Après quelques minutes, le temps que son cœur reprit un rythme calme, on pouvait observer que ses yeux bougeaient. Ses paupières étaient toujours fermées, mais ses yeux gigotaient dans leur couverture. Elle respirait. Vivante, c’est en sentant son propre souffle sur la terre qu’elle se rendit compte qu’elle était vivante. Dans ce présent, sa tête était vide. Elle ne pensait rien. Elle n’arrivait pas à penser de toute façon. Calmement, elle commença à ouvrir ses yeux avant de se retourner. Elle se mit sur le dos, dans la position de l’étoile. Dès qu’elle se retourna, la première chose qu’elle vit, ce fut le soleil. Aussi aveuglant qu’un rayon sur l’eau ou sur la neige, elle eut le réflexe de mettre sa main gauche devant les yeux. Ce fut en faisant ce mouvement, qu’elle s’aperçut qu’elle avait une égratignure sur cette même main. N’y faisant pas attention, elle se releva pour ne pas être handicapé d’un côté ; elle savait qu’elle aurait besoin de sa main. Elle marcha à contre-sens du soleil. La lumière de cette boule de feu lui donnait des frissons dans le dos. Elle n’aimait pas cette lumière malgré la chaleur qu’elle produisait.

Espérance, ville des espoirs. Quand elle entra dans la ville, elle ne connaissait pas son nom. Elle mit un pied, puis le second. Dès qu’elle fut entièrement dans la ville, elle tomba sur les genoux, comme quelqu’un dans le désespoir qui venait de voir tomber sa dernière chance de s’en sortir. Dans cette position, elle regardait les gens autour d’elle. Elle voyait qu’ils la regardèrent d’une drôle de façon ; elle les comprenait. Elle était une étrangère pour eux avec un style vestimentaire particulier. Elle ne savait pas où elle était. Elle ne savait pas où est-ce qu’elle allait. Le temps de reprendre son souffle, elle se releva. Elle ne connaissait pas cet endroit. Ce lieu ne lui disait rien. Où était-elle ? Que faisait-elle ici ? Au moment où elle allait retomber, quelqu’un l’attrapa. Elle ne vit pas cette personne. De ce passage, elle ne se souvient que de la voix du jeune homme. « Mademoiselle, est-ce que vous allez bien ? »

Une éblouissante lumière blanche. Elle revoyait cette lumière. En courant à l’opposer de celle-ci, elle criait. Elle hurlait de peur à l’approche de cette vague blanche. Elle hurlait, hurlait. Même quand elle n’avait pas de voix, elle hurlait encore. Elle courait aussi vite qu’elle pouvait, mais la vague la rattrapa. A ce moment-là, elle ouvrit les yeux. A ce moment-là, elle revit cet éclat blanc. Au quart de tour, elle se mit à hurler et se leva d’un seul bond pour s’éloigner de celle-ci. Replier sur elle-même dans un coin où les ténèbres régnaient en maître, son sauveur observa la scène. Il trouva la demoiselle étrange. Elle était tellement mystérieuse qu’il la regarda d’une drôle de façon. Se posait-il des questions à lui-même ? Seul lui le savait. Comme on le fait pour apprivoiser un animal sauvage, l’inconnu s’approcha doucement de la demoiselle tout en lui parlant et en approchant l’une de ses mains. Le son de la voix indiqua à l’étrangère qu’il approchait. Les pas de celui-ci annoncèrent sa lente arrivée vers elle et sa main, quant à elle, offrit la possibilité à celle-ci de décliner l’offre du garçon. Sans rien dire, sous le choc, elle le laissa. Sans rien dire, il la prit dans ses bras pour la rassurer et la calmer. De toutes les rencontres qu’il avait fait – avec des étrangers -, celle avec elle était bien spéciale. Une étrange rencontre qui allait bouleverser la vie de la demoiselle, ainsi que celle de l’habitant.

??? – Comment t’appelles-tu ?

Quand il lui posa la question, son visage resta figer de terreur. Quand il lui posa la question, elle sut qu’elle ne se rappelait pas de son nom. Enfin, techniquement, elle le connaissait mais elle n’arrivait pas à le dire. Dans sa tête, elle voyait les lettres. D’une écriture sublime, elle s’imaginait que ce prénom devait être cher à son cœur. Malheureusement, ce même prénom était flou. Quelqu’un, ou quelque chose, avait supprimé cette information de sa tête. Quand il lui posa cette question, elle se mit à pleurer. Des larmes de joie ? Des larmes de peine ? Elle ne savait pas. Elle ne savait plus rien. Le silence que produisait à cette question informait l’homme. Comme il devait, sans doute, l’imaginer, elle venait à peine d’arriver. Elle ne devait donc rien connaitre d’elle, ni même de son passé et de comment est-ce qu’elle était arrivée ici. Il caressa ses cheveux pour apaiser sa terreur. D’un son paisible, il lui disait de se calmer et que tout ceci était normal. D’un son paisible, il commença à desserrer la demoiselle pour qu’elle puisse se dégourdir les membres de son corps.

??? – En attendant que tu retrouves le souvenir de ton prénom, que dis-tu que je t’appelle… Il s’arrêta net. Il n’avait encore jamais donné de prénom à quelqu’un. La dernière fois qu’il avait rencontré un nouveau, celui-ci avait trouvé un surnom lui-même. Cherchant des yeux un mot qui pouvait faire office de prénom, il tomba sur un papier déchiré. Sur ce papier, il y était écrit « Naya ». Il venait de trouver le prénom parfait pour elle. Que penses-tu de Naya ?

Toujours sans dire un mot, elle hocha de la tête pour dire oui. Elle avait peut-être perdu ses souvenirs, mais elle n’avait pas perdu ses instincts primaires. Quand il prononça le nom « Naya », ce prénom résonnait dans ses oreilles aussi doucement que la caresse du vent sur le dos de quelqu’un lors d’une chaleur assommante. Ce prénom allait être son nouveau prénom jusqu’à ce qu’elle se souvienne de son passé. Ce prénom allait être son ticket pour savoir ce qui lui était réellement arrivé et comment est-ce qu’elle s’était retrouvée dans ce monde.

Chapitre 2 : De l'ombre à la lumière, le contraste a parlé.

Cela faisait déjà quelques temps qu’elle vivait chez cet homme. Il avait réussi à apprivoiser cette demoiselle aux humeurs aussi changeantes qu’explosives. Depuis qu’elle était arrivée ici, dans cet endroit aussi nauséabonde que mystérieux, elle ne parlait qu’à cet homme. Un homme qu’elle trouvait aussi fort qu’admirable. De cet homme, elle ne connaissait que son nom : Gambatte. Un nom aussi drôle qu’original et contrairement aux apparences, cette impression lui allait parfaitement bien. C’était lui, l’homme qui avait baptisé Naya. C’était lui, l’homme qui avait sauvé la vie de ce petit chaton apeuré qui était devenue la panthère que tous les gens du village connaissaient. Il était la seule personne avec qui, Naya pouvait parler. Pourquoi ? Peut-être parce qu’il l’avait recueilli. Peut-être parce qu’il avait élevé cette enfant comme sa propre fille. Elle ne savait pas. Elle ne cherchait pas non plus. Elle savait seulement qu’elle pouvait lui faire confiance et qu’elle pouvait parler de tout et de rien avec lui. Elle avait une confiance aveugle en lui. Une confiance qui allait être récompensé.

Espérance, ville aux airs de Paradis. Espérance, ville aux mille espoirs. De toutes les choses qu’elle ne pouvait pas supporter, l’hypocrisie de cette ville arrivait en tête avec le blanc. D’après ce que lui avait expliqué Gambatte, chaque personne de cette ville était comme elle à leur arrivé ici : Ils ne savaient rien d’eux. Ils avaient tous perdu la mémoire en ouvrant les yeux à Espérance. Quand elle lui demanda pourquoi est-ce qu’ils vivaient comme ça, il lui répondit – de sa voix toujours aussi calme – que c’était parce qu’il ne voulait pas connaitre leur ancienne vie. Qu’ils étaient heureux comme ça et qu’ils ne veulent pas connaitre leur vie antérieure. Le jour où elle entendit cette réponse, elle eut un mélange de pitié et de mépris pour les gens de cette ville. Ils se plaisaient dans leur imbécillité et ils ne voulaient rien changer. Ils se plaisaient dans ce monde illusoire. Contrairement à eux, elle voulait connaitre la vérité. Ce berceau d’illusion ne lui allait pas. Elle ne savait pas pourquoi, mais elle savait que ce monde n’était pas réel. Était-elle dans un rêve ? Dormait-elle ? Se trouvait-elle dans un monde parallèle ? Elle avait peut-être perdu sa mémoire, mais elle n’avait pas changé de caractère. Même si elle ne connaissait pas la vérité, cette vérité qu’elle cherchait tant, elle sentait qu’elle n’avait pas changé de caractère. Le fort caractère qu’elle possédait allait lui rendre la chose qu’elle cherche depuis toujours.

Beaucoup de personnes se demandaient pourquoi est-ce qu’elle ne croyait pas en cette utopie. Beaucoup de personnes regardaient cette demoiselle à l’apparence extravagante comme si elle allait apporter le malheur dans ce village. Beaucoup de personnes se posaient des questions sur elle. D’ailleurs, tout le monde se posait ces questions. Tout le monde sauf une. Tout le monde sauf Gambatte. Depuis qu’elle était arrivée ici, chaque nuit, elle passait d’affreuses nuits, quand elle arrivait à dormir. Chaque nuit, elle faisait le même cauchemar. Dans cette période de la nuit, elle se voyait courir. Elle courait avec la vitesse maximum qu’elle pouvait mettre. Dans cette période de la nuit, elle se voyait crier. Elle criait, elle hurlait jusqu’ à en perdre la voix. Pourquoi hurlait-elle ? Elle ne savait pas. Dans cette période de la nuit, Gambatte voyait sa fille adoptive gigoter, avoir des sueurs froides et criailler de peur dans son lit. Depuis qu’elle était arrivée ici, elle n’avait que ses images en tête. La douleur qu’elle produisait en elle empêchait Naya de vivre en paix. Elle empêchait Naya de vivre dans la même illusion que les autres. De ce fait, elle se rendit compte que chaque personne était hypocrite avec les autres et avec eux-mêmes. De ce fait, elle se posait mille et une questions sur ce paradis en carton. Elle n’avait pas les mêmes ambitions que les autres. Cette anomalie rendait cette demoiselle unique. Elle rendait cette demoiselle aussi charmante que dangereuse pour cette utopie.

Depuis qu’elle vivait avec Gambatte, elle arrivait à s’ouvrir un peu plus avec le monde extérieur. Du grand méchant loup, elle réussit à passer de ce stade à celui du jeune mouton arrivant dans la bergerie. Elle souriait, rigolait, chantait avec les autres. Elle jouait, participait, admirait les gens de cette ville. Elle était passée de l’ombre à la lumière. Elle était passée des ténèbres à la clarté. Elle était passée du Yong au Ying. Un changement qui s’effectua avec le temps. Gambatte comprit qu’elle faisait ça pour s’intégrer à la population. Qu’elle faisait ça pour qu’elle puisse voler de ses propres ailes. Qu’elle faisait ça pour elle. Parce que oui ! Même si elle collaborait à la bonne ambiance du village, elle n’avait pas changé du tout. Elle n’avait pas un de ses traits de caractères. Elle montrait une preuve de son intelligence aux pitoyables âmes errantes de cette ville.
Vu qu’elle arrivait à s’intégrer avec les gens de la ville, il accepta la demande de la demoiselle. Plus tôt, dans le passé, elle lui avait demandé si elle pouvait intégrer l’établissement que possédait la ville. Elle savait d’elle qu’elle aimait lire. Elle utilisa donc cet argument pour pouvoir avoir l’autorisation intégrer l’école. Malgré le changement de comportement, il connaissait la réelle raison de son envie : L’établissement étant le bâtiment qui dominait la ville, elle pensait trouver les réponses à ses questions en ce lieu. Raison ou tort, elle devait essayer. Après tout, elle ne faisait qu’appliquer le proverbe « qui ne tente rien, n’a rien ».

Elle allait prendre un nouveau tournant dans sa vie. Elle allait tourner et écrire une nouvelle page de sa vie, ici, à Espérance. Existée, elle fut extrêmement heureuse lorsqu’il accepta. Elle n’était pas idiote et il pouvait lui faire confiance pour garder secret ses convictions. Parce que oui, à Espérance, celui qui n’est pas comme tout le monde, se voit puni sévèrement…

Naya – Gambatte ! Qu’est-ce que tu fais !? Je vais être en retard ! Hurla-t-elle dans toute la maison.

Gambatte – Ouais, ouais. J’arrive, ne t’inquiète pas. Dit-il tout en marchant doucement vers la porte d’entrée. Quand il vit cette porte avec sa fille dans le passage, il eut comme un coup de nostalgie… Ce visage rassura Naya. Malgré le fait qu’elle partait de la maison, elle savait qu’elle pourrait toujours compter sur lui.

Chapitre 3: Un deux trois, nous irons aux bois.

Sa nouvelle vie dans l’établissement se passa bien. Il n’y avait quasiment rien à dire sur elle ; elle était une élève modèle. Elle assistait aux cours, étudiait dans la bibliothèque, mangeait au réfectoire et dormait à l’internat. Personne ne cherchait à l’embêter, elle ne cherchait des ennuis à personne. Elle vivait sa vie sans rien ne demander à personne. Chaque jour, elle pensait à son père. Elle l’avait quitté par pur égoïsme. Elle ne voulait pas se ranger. Elle ne voulait pas faire comme les autres. Elle les détestait. Elle les détestait tous, sauf lui. Même s’il était heureux dans cette utopie fictive, qu’il faisait parti des gens qu’elle n’aimait pas, elle ne pouvait pas avoir de sentiment négatif envers lui. Elle ne pouvait que l’aimer. Après tout, c’était grâce à lui qu’elle était toujours vivante. C’était grâce à lui qu’elle était ici, dans cet établissement, pour réaliser son rêve purement égoïste. Les jours étaient monotones. Elle passait son temps entre les cours, la bibliothèque et sa chambre ; le seul lieu qu’elle pouvait considérer comme « sa maison », elle devait le partager avec trois autres personnes. Quand elle arriva dans l’établissement, on lui accorda une chambre avec trois autres personnes et des repas en échange de son assiduité. Elle devait faire acte de présence dans tous les cours où elle était inscrite. Cette condition était nécessaire pour qu’elle reste ici. Cette condition allait la freiner dans ses recherches.


La princesse eût par ce moyen toutes les perfections inimaginables...

Antéchrist, homme de pureté. Il est celui qui apportera la vérité sur terre. Une femme aux charmes irrésistibles, une femme aux mille facettes. Comment pourrait-on la décrire? Par ses goûts? Pourquoi pas, mais je vous préviens, cette femme a des goûts bien ordinaires. C'est une femme ordinaire comme vous et moi. Naya aime beaucoup de choses et en déteste autant. Une personnalité aux mille humeurs et aux mille envies. Elle n'est pas lunatique, non, elle sait juste faire la part des choses: Gentille et aimable devant les inconnus, Cruelle et sans pitié pour ses ennemis, Fidèle et conciliante pour ses amis, Soumise et romantique pour ses amants... Elle possède tellement de masque que personne ne sait réellement qui est vraiment cette nouvelle. Une femme qui peut être une adversaire de taille, ou une alliée sans faille. La seule chose que l'on peut réellement savoir sur elle, c'est sa passion. Depuis qu’elle s’en souvienne, elle ne vit que pour l'art. Qu'elle prenne la forme d’un instrument de musique, de sa voix, de ses dessins, cette demoiselle ne vit que pour sa passion. D'ailleurs, qu'elle soit en cours, dehors, ou dans sa chambre, elle sera toujours occupée à travailler son imagination. Un talon d'Achille que personne ne peut rompre. Une faille qui en a que l'apparence. Mis à part son amour de l'art, Naya aime les choses simples: Sortir avec ses ami(e)s, boire, fumer, coucher à gauche et à droite, … Des choses simples pour une fille simple.

Guerre, homme de violence. Il est celui qui bannira la paix sur terre. Cruelle, Orgueilleuse, coléreuse, cupide et misanthrope: Cinq adjectifs qui décrivent parfaitement bien une facette de cette fille. Naya aime les choses simples, sans conflits, certes, mais ça, c'est seulement quand elle s'ennuie. Oui, Naya est gentille seulement quand l'ennuie lui traverse le cerveau. Autrement, les autres jours, cette demoiselle n'est pas une enfant de cœur. « Traitrise, déloyauté & sans pitié », voilà la devise de la jeune femme. Elle utilise souvent ce proverbe-ci pour expliquer ses gestes: « En amour comme à la guerre, tous les coups sont permis. ». Un proverbe qui traduit bien sa mentalité surtout quand son honneur est en jeu.

Famine, homme sans regret. Il est celui qui jugera la gravité des méfaits des pécheurs. Dans la religion catholique, la famine ne concerne que la nourriture: Pénurie de blé et d'orge. Seulement voilà, Naya n'a pas faim que de nourriture. Les deux péchés qui font travailler ses hormones sont:
La gourmandise. Naya aime la nourriture. Pour être plus précis, elle est du type « sucré ». Fan de sucrerie, on la voit souvent, lorsqu'elle ne chante pas, avec une sucette à la bouche. D'ailleurs, Sucette ou non, Naya aime avoir un truc dans la bouche, à longueur de journée.
L'envie. Ce dernier doit être le plus problématique de ses péchés. En effet, L'envie guide ses pulsions, ses réactions. Quelque soit la personne en face d’elle, elle fera tous pour obtenir ce qu'elle veut. Même si, pour obtenir le fruit de ses désirs, elle est obligée de faire un pacte avec le diable.

Mort, homme sans émotion, ni défaut et qualité. Il est celui qui offrira le repos éternel aux âmes pitoyables. Comme vous avez pu lire, tout au long de cette description, Naya est quelqu'un de vraiment compliquée. Bon, pour elle, le mot « compliquée » n'est pas vraiment le bon terme approprié. Je dirais plutôt, que c'est quelqu'un humain. Pas dans le sens de l'empathie, parce que franchement, elle n’en a vraiment, mais vraiment très peu, mais plutôt dans le sens où, elle est complexe. Elle n'est pas le stéréotype de l’intello de service, ni celle de la petite prude qui ne pense qu’à prier son Dieu et encore moins celle de la salope. Malgré le fait qu'elle appartienne à une communauté, elle considère tout le monde comme son ennemi. « On peut compter que sur soi-même. »: Une phrase qu'elle utilise pour chaque tâche dont elle a eu l'idée et qu'elle accomplie seule. Un manque d'esprit d'équipe qui fait qu'elle n'a aucun scrupule à trahir ses ami(e)s pour mieux détruire ses ennemi(e)s. D'ailleurs, on l'appelle souvent « Judas ».


On ne trouve guère un grand esprit qui n'ait un grain de folie.


Notre petite Naya est prise d'un mal étrange ; de toutes les choses monstrueuses et absurdes qu'ils existent sur terre, elle n'a peur que d'une seule chose. Beaucoup de gens se moquent d'elle quand elle en parle. Beaucoup de gens lui rient au nez quand elle s'ouvre au monde. De toutes les maladies psychiatriques, notre petite Naya est atteinte de ce qu'on appelle de Leukophobie. De toutes les phobies, celle-ci doit être l'une des plus étranges. La leukophobie est la peur de la couleur blanche. De toute, c'est la seule qu'elle ne peut pas voir. De toute, c'est la seule qui peut rendre hystérique notre petite Naya.

Notre petite Naya est prise d'un mal étrange. Dans son reflet, la demoiselle vit son cauchemar se réaliser. De toutes les choses qu'elle pouvait imaginer, elle ne pouvait pas rêver de pire. Dans ce monde mystérieux, cette demoiselle se transforme physiquement. Elle passe d'une princesse ténébreuse à une chasseuse lumineuse. Ses cheveux qui sont d'un noir corbeau aussi sombre que la nuit sans lune se colorent d'un blanc aussi éclatant que la neige sous le soleil. Elle qui déteste cette couleur plus que tout au monde, se retrouve avec les cheveux teintés de cette horreur. Pourquoi est-elle là ? Cette chose si horrible qu'elle hante ses nuits. Cette chose qui hante les meilleures moments de sa vie. Aura-t-elle une réponse à ses questions en découvrant la vérité sur le mal qui la ronge ?


Miroir, miroir dis-moi qui est la plus belle ?

Commençons par le plus simple: je suis brune. Enfin, j'ai plutôt les cheveux noirs, tel un corbeau. Depuis que je suis à Espérance, j'ai toujours eu les cheveux bruns et longs. De ce que je me souvienne, j’ai toujours adoré les cheveux longs, je trouve ça magnifique. La plupart du temps, je lisse ma frange et je me fais des couettes. Comme ils sont bouclés naturellement, cela me donne un côté « poupée de porcelaine ». Il y a une chose qui plait assez chez les garçons : mes yeux. A chaque fois que je croise quelqu’un – du regard – il reste fixer sur moi et il lui arrive toujours une misère. De temps en temps, quand je suis de bonne humeur, je les plains. Pour ce qui est de mon nez et de mes lèvres, rien d'exceptionnel. J'ai un petit nez et comme pour mes lèvres, elles sont assez fines. C'est peut-être ça qui me donne un petit charme?
Et maintenant,le visage. On peut dire que j'ai un visage « normal »: je n'ai pas des joues de hamster, mais on ne peut pas me comparer à une anorexique, non plus. Vous voyez ? Depuis mon arrivée chez Gambatte et encore maintenant, certaines personnes me sortent de temps en temps « t'as une bouille trop mignooooooonne »

Contrairement à d'autres personnes, qui pourraient être dans mon cas, je ne suis pas complexée par ma taille: 1m65 à 17 ans. Certes, je trouve que c'est assez petit, mais dans certains cas, c'est un grand avantage tactique. Comme je suis assez petite, beaucoup pensent que je suis « bien » (niveau corpulence), enfin que je ne suis ni trop grosse, ni trop maigre... C'est bien 50 kg pour 1m65, non? Pour un mec, ce serai peu, mais pour une fille, c’est bien, non ? Bref, avec ces deux détails, vous pouvez imaginer comment je suis en soutif & en shorty non? Non ? Bah essayer d'imaginer! Je ne vais quand même pas me foutre à poil pour vous! En ce qui concerne le style vestimentaire, je n’en change pas ; même pas pour aller en cours. Les couleurs varient, mais pas le thème : sombre et mignon. Quand je suis arrivée ici, je portais une tenue très spéciale mais très mignonne.

Dans les cheveux, je porte un bout de dentelle blanche avec un ruban noir. Heureusement pour moi, il y a quand même beaucoup de noirs dans ma penderie. Sinon, je pense que je serai morte depuis longtemps. Niveau vêtement, maintenant, la description va être rapide ! En haut, je ne porte que des chemises avec des vestes noires. J’aime le noir et je l’assume. Beaucoup de personnes m’ont fait la remarque que cette couleur était pessimiste. A chaque fois, je leur répondais « Pas pour moi, bien au contraire ». À mes yeux, cette couleur est tout. A mes yeux, cette couleur est mon ange gardien De temps en temps, lorsque je suis à l’internat, je mets une cravate. Le ¾ du temps, elle est rouge. Pour ce qui est du bas, je ne mets que des jupes et pas n’importe quelle jupe : Il faut qu’elles aient de la dentelle. J’aime la dentelle et j’en veux partout, surtout sur la jupe. La dentelle donne un côté « doux » et « chic » aux vêtements. Deux adjectifs qui me décrivent parfaitement bien.

Généralement quand on me voit, on me trouve choupi Kawaï et c’est normal, je le suis. Même si je me trouve très belle, il y a des personnes – surtout des mecs – que je trouve plus belles que moi... Et heureusement, sinon je serai obligée de tomber amoureuse de moi-même pour trouver un partenaire potable.


De l'autre côté du miroir...

» Prénom/Pseudo : Dragibus - Lou'
» Âge : 20
» Où as-tu connu Je de l'âme ? Grâce à un partenariat sur un forum d'une amie (où je ne suis pas inscrite #out)
» Comment le trouves-tu ? Magnifique *__*
» Expérience en RP : 5 ans d'expériences avec une pause de 3 ans entre la 4ème et la 5ème année; j'arrive - quand même - à faire des RP de 800/1000 mots (selon l'inspiration ^^')
» Présence : Je suis sûr de pouvoir me co' le week-end et les mercredi après-midi.
» Code réglement :
» Code contexte :


Dernière édition par Naya le Sam 29 Déc - 13:45, édité 12 fois
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MessageSujet: Re: Naya ~ Black and White [U.C.] Dim 23 Déc - 19:48

Agnaaah ! TOOOOOOOH Llama BIENVENUE BIENVENUE ! Llama

Roh lala un nouveau membre si près de Noël >//< T'es notre Maman Noël O/ en tout cas superbe avatar Maman N =3 Et ton personnage a l'air intéressant (au vue des quelques phrases de ci de là ) .

un forum partenaire, tu viendrais pas de Cruelfairytail toi ? èwé ( 'chais pas... Black and white, l'avatar, l'ambiance ... ) Sinon hésite pas à passer sur la Chatbox, y a pleins de fous aliénés mais aucuns ne mord vraiment ( aux dernières nouvelles, à la limite on passe la rage et le sida mais c'est tout Very Happy ).

Et puis fana de l'argent ? Toit tu vas bien t'entendre avec notre Midas (le Dieu de toute denrée achetable ou échangeable. ) Sinon si tu aimes l'art tu devrais bien m'aimer /PAN/

Sur ce, bisouuuu Sushi

Le caillou vert~

Bird
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MessageSujet: Re: Naya ~ Black and White [U.C.] Lun 24 Déc - 8:57

Car l'autre pigeon d'admin est parti chez sa gennnnntille tante pou Nowel, je vais mon devoi en te souhaitant la bienvenue!
whaou toi aussi tu as tout de suite pensé à CF elm 8D Enfin, de quel forum viens tu? =3
bonne continuation pour ta fiche! n'hésite pas à poser des questions!

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MessageSujet: Re: Naya ~ Black and White [U.C.] Lun 24 Déc - 16:24

Merci à vous deux pour votre bienvenue ♥

Alors, comme dit sur la CB hier soir, je "viens" (ouais, entre parenthèse parce que je suis pas inscrite sur ce fo' xD) de Chronicles. Ce sont des amies qui sont fondatrices et comme je cherchais un forum avec un bon contexte, bah je suis tombé sur le votre *o*

Bird - Faut que je relise le topic "essentielle", mais je pense t'envoyer un MP pour plus d'information sur certains points énoncés dans ce même topic.
Bird
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MessageSujet: Re: Naya ~ Black and White [U.C.] Lun 24 Déc - 16:28

Pas de probléme pour le MP! =)
Si tu es une amie des fonda fait un gros bisou de ma part à Stéphanie et passe lui le bonjour \o\ (tant qu'à faire XD)

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MessageSujet: Re: Naya ~ Black and White [U.C.] Lun 24 Déc - 18:11

    (Hé, crétin, je me suis déjà chargé de lui souhaiter la bienvenue quand elle est venue sur la chatbox, alors pigeon idiot toi même, sinistre banane !)
    Bref, joli début de fiche pour le moment, le seul bémol que je vois c'est qu'il y a quelques fautes d'orthographe, sinon pour le reste, bonne continuation =)
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MessageSujet: Re: Naya ~ Black and White [U.C.] Ven 28 Déc - 15:00

Malgré mon manque d'inspiration pour la description physique et la dernière partie de l'histoire (que je préfère développer en RP), je veux dire que j'ai OFFICIELLEMENT fini ma fiche 8D
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MessageSujet: Re: Naya ~ Black and White [U.C.] Ven 28 Déc - 16:34

    Tadzaaam, me voila à la rescousse pour te valider /o/
    Alors alors c'est une bonne fiche, au moins il n'y a aucun problème pour ce qui est de remplir le quotas de lignes x)
    Un détail m'a un peu chiffonnée : A Esérance, tout le monde à entre 10 et 20 ans, j’espère que tu n'as pas oublié cela en inventant le personnage de Gambatte ^^' même si il peut agir comme un père pour Naya, il n'aura au maximum que 3 ans de plus qu'elle.
    J'ai trouvé la description mentale un peu fouillie, et : "Cruelle, Orgueilleuse, coléreuse, cupide et misanthrope: Quatre adjectifs qui décrivent " Euuuh, ça fait 5 adjectifs xD
    A part cela, aucun problème, tu es donc dès a présent validée ! Je m'occupe de tout ^^
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MessageSujet: Re: Naya ~ Black and White [U.C.] Sam 29 Déc - 13:43

Vu qu'elle ne connait que son nom et que c'est lui qui l'a élevé, malgré le peu de différence d'âge, elle le considère comme son père ^^

D8 OMG la bourde de non relecture T.T Je vais changer ça de suite xD *boulet powa*
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MessageSujet: Re: Naya ~ Black and White [U.C.] Aujourd'hui à 5:42


Naya ~ Black and White [U.C.]

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