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Peter ▬ And when I'll come home, they'll be damn proud of me (done)

InvitéInvité
MessageSujet: Peter ▬ And when I'll come home, they'll be damn proud of me (done) Mar 1 Jan - 18:09

▬ Peter
▬ Sexe : masculin
▬ Nationalité : européenne
▬ Âge : 20 ans
▬ Lieu d'habitation : Maison
▬ Poste : forgeron
▬ Religion : en existe-t-il seulement une qui éclipse les autres ?
▬ Qualités : Loyal – bon garçon – fiable
▬ Défauts : Fataliste – garde ses problèmes pour lui – sensible
▬ Activités/Hobbies : Lecture, musique parfois, forger dans le calme
▬ Particularités : Il a avec lui une peluche qu'il a acheté à son arrivée qui est un ourson brun qu'il serre un peu comme un enfant après ses cauchemars mais personne ne le sait. Son nom est Gummy mais personne n'en connait l'existence sauf Bird et lui-même
Il était une fois...



La poussière de la mort se posa laconiquement sur un inconnu en tenue militaire. L’homme n’avait plus de visage, d’ailleurs plus aucun de ses comparses n’en avaient depuis combien de temps déjà ? Une éternité sans doute comme ces affrontements sans queues ni têtes avec un conflit imaginaire mais des morts bien réels. Les premiers temps, vous vous souveniez de qui disparaissait à vos côtés dans cette sanglante danse. L’ennemi c’était lui, l’ennemi c’était eux, l’ennemi c’était toi. Au fond quelle importance pouvait-on accorder à cela, dans le feu nacré de rouge on distinguait à peine ses pairs de ceux décrétés hostiles. Une fois à terre, la mort ne faisait pas de distinction. Elle prenait tout n’ayant pas le temps de chômer dans ces terres fertiles pour sa collecte. La moisson battait son plein pour la Dame à la faux.

La guerre vous rendait insensible à la douleur humaine car autrement vous seriez devenus fous. Chaque parcelle d’humanité disparaissait un peu plus à chaque instant pour s’empêcher de craquer devant tant de souffrances et d’explosion d’une haine bestiale et farouche. La lassitude pourtant gagnait les esprits à mesure que les jours se succédaient, qu’un carnage en remplaçait un autre, que la scène se teintait d’alizarine. Le spectacle n’en devenait pas pour autant plus époustouflant, bien au contraire le champ de bataille lui-même semblait morose de se faire labourer ainsi.

Ces images revenaient souvent à l’esprit de Peter. Rien n’était très précis, tout se jouait par des sensations, des sentiments et des impressions. Parfois, la température même lui rappelait la lourdeur de l’atmosphère qui régnait en maitre. La seule certitude du jeune homme était qu’il avait dû se trouver au milieu d’un conflit brutal. Impossible de savoir lequel avec les images qui daignaient se montrer. Un simple instant de rêverie dans la journée suffisait parfois à réveiller le démon qui grattait à son cœur pour enfoncer ses ongles froids qui crissaient contre sa cage thoracique comme si ce dernier tentait de sortir pour montrer la pleine puissance de sa noirceur. La souffrance des autres qui longtemps auparavant avait à peine effleuré son âme le tourmentait. Jamais aucun squelette ne venait pourtant lui montrer son expression moribonde. Mais Peter savait. Peter savait comme il avait toujours su qu’on ne sortait jamais indemne d’un affrontement. Et Peter pleurait.

Dans ses songes éveillés, tout se mêlait dans un incommensurable cafouillis. Sa mémoire lui montrait des bribes d’images imprécises difficiles à interpréter, certaines semblaient si irréelles et pourtant… pourtant une part de lui criait qu’il ne pouvait faire autrement que de contempler son œuvre. Des morts, partout, toujours, des cadavres décharnés dévorés par des corbeaux, l’odeur du souffre, de la poudre des douilles, des obus. Parfois, l’odeur lui paraissait si présente que des haut-le-cœur lui soulevaient l’estomac. La bile montait dans sa gorge alors qu’il s’affaissait contemplant une fois de plus, une fois de trop encore, les rivières de sang qui se muaient en fleuve par l’utilisation de sa propre arme.

Lui qui désirait ardemment sauver le monde, tuait, tuait tant et si bien qu’au fond il commençait à se demander ce qu’il avait de plus que les autres pour se croire le sauveur. Lorsque l’on guerroyait, on cessait d’être des hommes pour le bien de tous avait dit une fois un camarade sans faciès. Pour le bien de tous…pourquoi faire tant de mal alors ? La culpabilité l’assaillait toujours, à ces instants, il se sentait sal et meurtri au plus profond de son âme car il n’était rien qu’un tueur et il détestait ça.

Ses rêves ne cessaient jamais de le faire se réveiller en pleine nuit. Les squelettes de ses cadavres dansaient autour de lui dans une ronde infernale l’accablant de reproches lui jetant au visage des douilles usagées. Des sans-visages comme il avait pris coutume de les désigner lui demandait comment il pouvait les avoir laissé mourir ou comment il pouvait dormir la nuit. La réponse était simple cependant : il ne dormait pas. Aucune nuit reposante n’avait daigné pointer le bout de son nez depuis ces batailles qu’il n’arrivait même pas à dater. La tombée du jour rimait avec cauchemars et désillusions.

Ils vécurent heureux et...

Peter fait partie des tout premiers arrivants à Espérance. C’était il y a bien longtemps, si longtemps que ça devient presque difficile pour lui de s’en souvenir. Sa vie possède cette mélancolie calme et rassurante qui le caractérise. Il passe ses journées à la forge s’occupant sur les commandes qu’on lui demande de réaliser ou simplement pour s’occuper l’esprit. Le garçon en avait terriblement besoin car la guerre l’avait changé. Les années aussi. Tout semblait teinté d’un voile grisâtre, la vie en elle-même n’était plus si joyeuse qu’elle en avait l’air quelques temps auparavant. Le blond s’était étonné les premiers temps de sa perte de la notion du temps mais les jours se ressemblant, cela n’apportait pas une grande différence pour lui de toute manière, à quoi bon alors s’enfermer dans le carcan quotidien des heures et la structure des jours. Pour Peter, l’existence était sans fin comme un éternel recommencement. Ce qui rythmait sa journée passait plutôt par ses souvenirs âcres, qui lui donnaient invariablement l’odeur cuivrée du sang dans la bouche. Une hallucination, rien de plus mais suffisamment réalistes pour teinter de douleur l’esprit délicat déjà émietté du forgeron.

Ils traitent tout le monde avec déférence et politesse mais il donne l’impression d’être absent. Le blond vous écoute cependant mais sa réponse parait parfois provenir d’un autre monde. La mélancolie de ses yeux les poussent à éviter de lui en tenir rigueur mais on sent chez certains la curiosité pointer. Sa voix est douce et même s’il parait dans sa réalité parfois, qu’il a des absences car ses pensées l’accaparent brusquement, lui vous écoutera si tenté que vous décidiez de vous confier à lui. Ce n’est pas tant qu’il ne veut pas entretenir de relations avec les autres mais plus qu’il est secret. Difficile de le faire sortir des sentiers battus pour s’intéresser plus en avant à lui car ses réponses sont toujours évasives si réponse il y a.

Il y a les autres et puis il y a Bird. Bird, c’est son référentiel, son ami et ce dès son arrivée à Espérance. Ce dernier a toujours fait preuve d’une sympathie évidente pour lui sans que Peter sache réellement pourquoi. Seule son intuition et sa curiosité l’avait mené à se demander si le directeur ne le connaissait pas d’avant pour avoir décidé de l’avoir pris sous son aile avec une aisance et une simplicité si désarmante. Néanmoins, il n’aurait jamais osé demander, c’était comme si naissait à chaque fois qu’il pensait ne serait-ce qu’à cette hypothèse la peur irrationnelle de voir s’envoler l’oisillon qui lui servait d’ami, de seul et unique ami. Peter a du mal à se confier aux autres parce qu’il a également un grand mal à faire confiance.

Sa vie bien réglée de solitaire ne lui déplait pas, le silence lui permet de vivre quelques instants de sérénité parfois. Les songes éveillés ou non lui procurent toujours des maux de têtes si désagréables qu’il valait mieux pour lui un peu de calme dans la pénombre le temps que son cœur arrête de battre d’une manière si coupable.

Espérance est un lieu de paix au moins. Même si son existence n’est pas aussi simple qu’il le voudrait, le garçon aux cheveux de blé croit en la possibilité que cet endroit lui apporte un jour la sérénité qu’il ne mérite pas mais dont il a désespérément besoin. Espérance porte pour lui bien son nom bien que tout puisse paraitre tantôt étrange, tantôt monotone. Le Reflet fait toujours un peu mal mais il s’agit presque d’un semi-contrôle pour lui comme de retrouver une emprise sur ses songes pour se battre et s’en libérer. Du moins, c’est le concept dans lequel il croit ardemment pourtant là tant d’années qu’il en a perdu le compte. C’est un espoir désespéré masqué au fin fond de ce garçon qui pourtant ne croit plus rien pas même à la rédemption.


La princesse eût par ce moyen toutes les perfections inimaginables...


Le soleil se levait sur la terre, lorsque Lot entra dans Tsoar.
Alors le Seigneur fit pleuvoir du ciel sur Sodome et sur Gomorrhe du soufre et du feu, de par le seigneur
Il détruisit ces villes, toute la plaine et tous les habitants des villes, et les plantes de la terre.
La femme de Lot regarda en arrière, et elle devint une statue de sel.

Génèse 19,1-38

Peter se souvient d’une époque où il était plus enjoué, plus heureux, plus utopiste aussi. Il s’était engagé dans la guerre car il voulait sauver les innocents. Protéger la veuve et l’orphelin, le garçon a toujours eu ce petit côté Robin des bois, attendrissant, un peu enfantin et naïf aussi. Ce dernier a l’habitude d’aller au bout de ses idées, il est obstiné, motivé à protéger ses amis au péril de sa propre vie. Le garçon se prend un peu pour un héros. Il se souvenait de ses idéaux brisés par les semaines de combat mais aussi du changement progressif d’opinion, une impression étrange de ne pas forcément être du bon côté de la barrière, pire encore, de participer à la boucherie, à la folie humaine. Les semaines n’avaient pas entamées sa loyauté et son envie de se battre pour une noble cause mais peut-être avait-il réalisé, qu’au fond, personne n’était le héros. Le combat contre le mal et la victoire du bien étaient des notions bien trop manichéennes, l’humanité ne se battait que pour gagner que ce soit quelques mètres sur un terrain de terre ou pour imposer ce que l’on pense. Le garçon si optimiste avait fini par devenir fataliste, indigné un premier temps par la sauvagerie et la cruauté humaine, maintenant elle ne l’étonnait plus. Le jeune homme en était même venu à se demander s’il n’était pas prétentieux de se croire capable de changer la donne pourtant il était persuadé de vouloir uniquement s’investir dans une cause juste. Voilà que le conflit remettait tout en cause et que les convictions de Peter volaient en éclat comme balayées par un torrent. L’enfant qui jouait avec ses petits soldats en rêvant du jour où il accomplirait des prouesses avaient fondus comme un glaçon que l’on exposerait au soleil. Une part de lui se souvenait avec une certaine tristesse de l’époque avant la guerre, de sa naturelle bonhomie, peut être encore plus impressionnant si on le regardait maintenant, de son sourire plein d’une conviction qui vous apaisait, de ses propos toujours pour vous consoler car Peter se soucie toujours des autres, un peu plus que lui par moment sans nul doute.

Le blond aux yeux tristes aurait juré qu’avant son caractère était moins sombre, moins réservé même s’il n’avait jamais eu propension à s’étendre sur sa vie privée ou à se faire de nombreux amis. La guerre l’a rendu encore plus taciturne, mélancolique et encore plus solitaire. Cependant, ce n’est pas sa faute, du moins pas exactement, disons plus simple que la culpabilité qu’il ressent a pris le pas sur son naturel doux pour ériger des remparts masquant tant bien que mal le monstre qu’il se croit être. La chose la plus marquante chez lui est sans doute son syndrome de la femme de Lot. En psychologie, on désigne par ce terme, le fait de ne pas réussir à aller de l’avant car on est fixé sur son passé. Le risque reste important toutefois car ne risque-t-on pas de connaitre le même sort qu’elle a trop s’attarder sur ce qui a été fait. Chez le forgeron, c’est encore plus marqué car cela affecte sa vie quotidienne mais également ses songes. D’ailleurs, quelques-uns vous diront qu’il ne parait pas exactement présent lorsqu’il vous répond. Ce n’est pas qu’il est discourtois, bien au contraire, il a le sens des convenances, mais plutôt que son corps parait répondre automatiquement alors que son esprit parait se trouver des lieux à la ronde. Toujours un peu distant, pourtant il est de ceux qui savent se montrer chaleureux pour ceux qui comptent aussi peu nombreux soient-ils dans son entourage.

Peter est prisonnier de ses souvenirs qui reviennent le hanter pour lui rappeler que ses pêchés même s’il le souhaiterait ne seront jamais pardonnés, toujours il devra vivre avec cette sale blessure purulente qui le rend honteux à tel point qu’il préfère n’avoir de rapports trop prolongés avec quelqu’un car son existence même lui semble parfois comme une insulte. Tant de personnes sont mortes par sa faute alors pourquoi pas lui ? Tant de ses partenaires ont connus le même sort et lui est revenu vivant ? Dieu avait peut-être trouvé pour lui une punition plus cruelle qu’un décès rapide dans le feu de l’action, une doucereuse agonie qui durerait tant que son cœur continuerait de battre. Malgré son peu de croyances en l’espèce humaine et sa désillusion, le garçon est un battant, jamais il n’irait jusqu’à se suicider tant qu’une part de lui, même une toute petite cachée et maltraitée par les flots de sa souffrance, continuerait de croire que cela peut s’arranger à défaut de pouvoir s’oublier.

On ne trouve guère un grand esprit qui n'ait un grain de folie.

Peter souffre du syndrome de la femme de Lot. Il ne peut pas s’empêcher de rester fixé dans son passé avec un mélange de regret et de culpabilité face à ce qu’il a fait et vu pendant la guerre. Le sujet est particulièrement affecté par sa pathologie qui provoque notamment des angoisses nocturnes, des cauchemars, des suées, des hallucinations sensitives partielles pendant la journée notamment en rapport avec l’olfaction et le goût ainsi que des flashs intempestifs pendant ses journées d’épisodes qui l’ont traumatisé durant la guerre.

Dans le Reflet, Peter est un soldat des casques bleus donc typiquement un militant de la paix et du bien. Cependant au lieu d’aider, il massacre tous les personnes qu’il rencontre dans une sorte de folie incontrôlable mais ce n'est pas le sourire qui est sur son visage mais bien des larmes de souffrances face à cette impossibilité de se contrôler et de blesser en conséquence. Cela révèle chez lui son traumatisme face à l’horreur de la guerre, des nombreux morts qu’il a tué en croyant défendre un idéal qui a volé en éclats le rendant à ses yeux aussi coupables que le plus vil des hommes.

Miroir, miroir dis-moi qui est la plus belle ?


Peter a tout du prince charmant typique, grand, blond, des yeux bleus, un air doux et intelligent. Cependant, on ne peut pas s’empêcher de remarquer lorsqu’on l’observe la tristesse patente qui se lit toujours dans ses yeux. Peter est un prince triste. Un peu difficile d’imaginer la fin heureuse avec tous les enfants lorsque l’un des deux protagonistes parait noyé dans un océan de souffrance. Le bleu de ses orbes n'est pas sans rappeler celle d'un océan tropical un jour de soleil, dans les tons azurs un peu délavés. Ils sont délicatement taillés en amande.

Ses gestes sont lents, toujours doux accompagnés d’une délicatesse et d’un respect qui vous permet de vous sentir à l’aise sans réellement comprendre pourquoi. Son corps a été musclé grâce à son entrainement intensif de soldat mais également son travail extrêmement physique à la forge. Le tout le rendant relativement regardable pour une jeune fille malgré les tourments de son esprit.

Le garçon est toujours gentil, pas un mot au-dessus de l’autre jamais, une politesse qui se lit dans son visage autant que dans ses manières, une courtoisie d’un autre temps qui le fait se comporter en parfait chevalier servant. Quelques filles viennent parfois rôder pour tenter de faire fondre la glace entre l’éphèbe qu’elle convoite et leur petite personne, malheureusement, elles sont bien vites déçues. Non pas que l’homme les envoie paitre sans aucune classe mais pour celles-ci, il est relativement décourageant d’observer que ça ne fonctionne pas. La physionomie du garçon ne change pas particulièrement, leurs manigances n’ont pas de grands effets sur le garçon définitivement parfois trop sérieux. Ses airs bien que ponctués parfois d’ébauches de sourire semblent toujours ceux d’un adulte qui ne s’amusent pas assez.

La première impression qu'on a de lui, c'est qu'il cache quelque chose, un secret derrière son regard, un mystère nimbé dans le creux de son cœur qui donne envie de partir le débusquer. C'est peut-être cela qui le rend attirant, quelle jeune fille ne rêve pas de soigner la blessure d'un beau jeune homme tendre et fort à la fois ? Une vieux fantasme d'enfant récurrent d'être le sauveur d'une engeance qui semble perdue mais qui cacherait des trésors encore insoupçonnés qu'on pourrait s'approprier, quelque chose dans ce goût-là.

Il/Elle était entouré(e) d'innombrables amis.

TEXTE
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Minimum de 2 relations.

De l'autre côté du miroir...

▬ Prénom/Pseudo : Peter
▬ Âge :20 poussières
▬ Où as-tu connu Je de l'âme ? par un partenariat, voire deux partenariats ! Bird m'a forcée à venir aussi ;w;
▬ Comment le trouves-tu ?Awesome ;w;
▬ Expérience en RP :Heum et bien ça va faire trois ans cette année
▬ Présence : Quand je peux en général, souvent **








Dernière édition par Peter le Mer 8 Mai - 9:39, édité 5 fois
Tweedle Dum
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MessageSujet: Re: Peter ▬ And when I'll come home, they'll be damn proud of me (done) Mar 1 Jan - 18:52

    Bienvenue !
    Je me présente, Tweedle Dum, co-admin de Bird ! Et je tien a te dire que ... Gosh, quelle merveilleuse idée il a eu de t'inviter chez nous ! D'abord parce que tous les nouveaux sont les bienvenus (tu auras d'ailleurs surement droit à une fête en arrivant sur la chatbox !), mais aussi parce que Peter est un pré-créé que nous aimons particulièrement, qui tardait à retrouver preneur (double raison d'avoir une fête !) et puis surtout, SURTOUT, PARCE QUE TA FICHE EST GORGIOUUUUUS ! Sérieusement, c'est l'un des plus belles qu'il m'est arrivé de lire, et pourtant ta prédécesseur avec ce pré-créé en avait fait une très belle aussi ! Elle en est carrément déprimante, parce que tu écris super bien, et puis surtout parce que ce que tu écris prend aux tripes. Tu interprètes magnifiquement bien ce beau soldat, et j'ai hate de voir comment cela va tourner dans les RP !
    Voila donc tout ça pour dire que je te vénère, et que tu peux venir me voir si tu as la moindre question ! Et dès que toute ta fiche sera finie, je me ferrait un honneur de la valider ! (à moins que bird ne passe avant xD)

    A bientot,
    Tweedle Dum


    Ah et la chanson dont tu as mis les paroles dans le titre de ta présentation est sublime aussi !
InvitéInvité
MessageSujet: Re: Peter ▬ And when I'll come home, they'll be damn proud of me (done) Jeu 3 Jan - 18:59

Hello again, Tweedy (oui j'aime les surnoms >w<) Tout d'abord, une fois de plus merci pour tous tes compliments qui ne vont pas arranger le régime de mes chevilles. Ensuite je t'annonce que ma fiche est finie, j'ai un peu étoffé le physique, un phrase dans le caractère mais rien de transcendant je te rassure - dès fois que tu n'aies pas envie de te retaper mes pavés... *se pend*-
Le seul truc un peu personnel que j'ai mis est le truc sur l'ourson, je pense que ça peut coller (et puis honnêtement, je trouve ça choupi un grand blond fort comme lui qui câline son ourson après des rêves horribles sur la guerre pour trouver du réconfort car il est tout seul ;o;) mais je peux l'enlever au pire, c'est juste que je n'avais pas d'idée pour la particularité sauf celle-là

Je crois que c'est tout <3 bisous.
Bird
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MessageSujet: Re: Peter ▬ And when I'll come home, they'll be damn proud of me (done) Jeu 3 Jan - 19:37

Comme dumouille n'est pas là, je te valide \o\

Je te conseille d'aller mettre ton grain de sel ici:
http://je-de-l-ame.rpg-board.net/t599-event-condamnation-de-misericode-et-le-tabouret-bascula
ça peut être vraiment intéressant avec le perso de Pet' ( en plus Bird est à la fin au centre de l'action).

Si tu veux un résumé n'hésite pas.

http://je-de-l-ame.rpg-board.net/t575-ce-qui-a-disparu-ne-reviendra-jamais-suite-du-rp-the-night-of-the-hunter-litanie#4728
Tu peux aussi répondre à la suite de ce RP où Peter ( avant connu sous le nom de frederick) est quand même impliqué x) ( en fait Bird pour protéger Peter de potentielles angoisses c'est fait bouffer une oreille par une laie en furie XD)

plein de courage ♥♥

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MessageSujet: Re: Peter ▬ And when I'll come home, they'll be damn proud of me (done) Aujourd'hui à 11:33


Peter ▬ And when I'll come home, they'll be damn proud of me (done)

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