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Evan.

InvitéInvité
MessageSujet: Evan. Sam 11 Mai - 15:26

Note: sauf pour la partie des relations c'est bien le personnage qui s'exprime, bonne chance pour lire la fiche o/
▬ Evan
▬ Sexe : Masculin.
▬ Nationalité : D'Europe Occidentale
▬ Âge : Il se souvient d'un un et d'un sept ayant troué un cupcake.
▬ Lieu d'habitation : Maison
▬ Poste : Veilleur de Nuit
▬ Religion : Nahash tout juste enrôlé -le vit bien-
▬ Qualités : Attentif, calme, observateur et mature.
▬ Défauts : Inexpressif et peu démonstratif de manière générale, angoissé, passif et malléable.
▬ Activités/Hobbies : Lire, soliloquer, tourner en rond en s'arrachant les cheveux.
▬ Particularités : Hypermétrope.
Si je ne m'en souviens pas, c'est qu'il n'y a pas lieu de s'en souvenir

C'est assez étrange, de ne plus se rappeler. On a l'impression de jouer avec les souvenirs comme on essaierait de jouer avec du mercure. Aussi les faits installent bien souvent une personne, la confortent dans ses opinions, ses blessures passées font d'elle cette créature présente qui va évoluer à l'avenir, avec des cicatrices. Et là, on ne sait rien, ou peu, mais restent ces cicatrices incompréhensibles. Et parfois, on les perçoit si laides qu'on préférerait ne pas savoir qu'elles sont... après tout, on ne connaît plus la plaie, pourquoi s'en soucier? Personnellement, j'attends de voir. Et pour l'instant, ce que j'observe semble intriguant, mais lointain, donc inutile de se tracasser, surtout quand on n'est pas sûr de pouvoir y faire quelque chose.

Il y a bien cette fille, que je revois régulièrement, même éveillé, il me semble que toutes les habitantes d'Espérance prennent son visage tour à tour.. Peut-être qu'il faut que je m'en souvienne, ou alors peut-être que ça partira vite, assez pour que je n'ai plus à m'en soucier. Pour l'instant, il y a bien un souvenir particulier qui revient, plutôt insistant. Elle est là, sur un toit, et je sais que c'est le mien, c'est même une certitude. Je sais que je n'aime pas ce qui se trouve dans l'habitation, surtout quatre niveaux en dessous, mais ça s'arrête là sur ce point. Le sentiment d'angoisse se fait persistant, et je lui parle, assez proche pour ne plus la voir distinctement. Elle a la lèvre fendue, et je l'aime bien, au clair de lune. À cet instant précis je pense que c'est un bon point qu'il fasse nuit, car en plein jour elle aurait vraiment paru laide, et à la lumière artificielle, son teint aurait été rendu blafard, ça n'aurait rien arrangé. Dans la nuit, c'est bien, un, deux, trois... lune. Elle compte contre la cheminée, et j'avance à pas souples sur le toit. Et quelques fois s'immobiliser, dans la pénombre. Conforme à l'image qu'elle se fait de moi, ce chevalier de la nuit qui lui plait tant et repousse ses craintes et ses démons, un idéal si loin de la réalité que nous connaissons.. connaissons? -nouveau vide dans le souvenir- Et j'ai cette impression que ça a toujours été comme ça, c'est supposé rassurant.

Puis elle ment, aussi, pour faire plaisir, je trouve ça agréable, elle affecte de fixer un point au lointain derrière moi, pour ne pas me regarder directement, contrairement à ces fichus... Fichus parents? Les pensées du moments sont tellement brouillées une fois la limite passée. Alors retourner à elle, à sa lèvre inférieure aux couleurs multiples et à l'aspect inquiétant, comme retouchée par un peintre surréaliste, une touche violacée ça et là -aussi au coin de la pommette, mais ça date un petit peu plus-.. Je crois que c'est à cause de moi qu'elle se fait frapper. Il y a quelque chose de mauvais, mais je ne sais pas quoi. Peut-être est-ce une sorte d'histoire romantique impossible, mais j'en doute. Mais dans ce cas peut-être que je me sentirais responsable parce que je l'aime, non, j'en doute vraiment, je m'en souviendrais mieux sinon, n'est-ce pas? C'est la meilleure manière de me rassurer, me dire que si je ne m'en souviens pas, c'est que ce n'est pas vital. Et à la place profiter de manière distante de ces quelques souvenirs, d'une allumette tremblotante qui allume un sept et un un dans un cupcake, une lueur qui éclairera momentanément deux visages, un parsemé de grains de beauté, et tâches de rousseur, l'autre aux traits figés, avec comme un semblant de sourire planant tel une ombre sur les lèvres, avant de s'évanouir dans un souffle fumée.

C'était un bel anniversaire, je crois.

Le meilleur même, souffle une petite voix narquoise qui doit tout savoir.

Il nous fallait cette fichue casquette

Nous, nous, mais au début, c'était n'importe quoi, comme caser une quinzaine d'idiots illettrés dans une villa et filmer ça, c'était l'anarchie. Et les fautes d'orthographe qu'on sentait même dans les murmures. Déjà, nous étions trop, avec trop peu. Ça ne sonnait pas bien, comme deux touches côte à côte sur un piano, et ce genre de références, qui nous venaient, sans savoir pourquoi, la situation était vraiment perturbante. Nous étions trop à cause de trop peu. Les idées partaient dans tous les sens, alors il nous fallait trancher, nous nous sommes étiquetés, rapidement, en groupes de pensées, parce que nous allions en venir aux mains, et avec le même corps, cela aurait été problématique, nous n'étions que partiellement stupides, heureusement.

Il y avait les pensées vitales, mais nous, on les a vite évincées, parce que c'était assez énervant, nous, on n'aime pas se plaindre, c'était énormément de perte de temps, et c'était non-négligeable. Nous avons faim, soif, et avons mal aux jambes... certes... et alors? Non, non, ça n'allait pas. Qui sommes-nous? Un autre groupe de pensées nous faisait tourner en rond en nous arrachant les cheveux, mais nous avons vite constaté que ça ne donnait rien. C'était embêtant, mais pas le pire. Non, nous avions pire dans nos rangs. Déjà perdus, déjà affaiblis, il nous fallait ça, aussi! Nous aurions pu croire à une blague, mais ça n'avait pas une tête de plaisanterie. Et c'était en nous.

Nous avons vraiment failli devenir violents, pour le bien d'une majeure partie d'entre nous. Il fallait bien... Et pourtant, on ne sait comment, on s'en est sorti grâce à ce qui nous énervait. Heureusement que c'était en nous, aussi. C'était comme ça, c'est venu alors qu'on se demandait si on allait tenir longtemps. Nous étions vraiment au bord de la crise, y aurait-il des animaux sauvages? Avions-nous des risques d'être tués? C'était une forêt, avait-on deviné. Il fallait que nous nous en sortions, sans savoir vraiment pourquoi. Il le fallait. Regard à gauche, à droite... comment nous étions-nous perdus? Pourquoi? Quand?

Nous aimons bien ce ciel bleu.

Dans ce tableau schizophrénique angoissé, cette pointe de.. Comment dire? Nous étions si déphasés, c'était comme un coup. Mais c'est vrai. Au moment où nous sommes arrivés le ciel était bleu, et nous aimions bien cela. Mais... mais?! N'y avait-il plus urgent? Suivre le ciel bleu, puis les yeux se posent sur des habitations. Nous avons poussé un soupir de soulagement, ignoré la faim, la soif et la fatigue. Et nous avons avancé...

Et si c'était dangereux? La peur reprenait le dessus, nous étions angoissés. Nous avons fouillé le sac que nous avions sans vraiment comprendre. Un bout de laine, c'est ce que nous cherchions. C'était invraisemblable, pourquoi chercher ça? Il faisait beau, puisque nous aimions ce ciel bleu. Et nous l'avons saisie, les mains fébriles, mieux que la drogue, que tous ces trucs. Sublime casquette en laine. Voilà, posée sur la tête, mais l'angoisse était toujours là. D'ailleurs la casquette a plutôt l'air d'être un modèle pour femme.. Bref. Retour aux pensées primaires.

Prenions-nous des risques? Nous savions que certains étaient dangereux, certains comme nous, mais pas exactement. Risques, coups et blessures. Ça nous faisait assez peur. Mais..

Nous avons un peu sombré en milieu de pensée, c'est gênant de l'avouer. Mais nous nous en remettrons. La fatigue nous terrassa la première, et nous découvrîmes le Reflet. Dans le Reflet, c'est effrayant, nous n'avons pas la casquette. Ni de manteau. Pas de quoi se cacher, c'est effrayant. Et ce sentiment qu'ils nous voient tous. Dans le reflet, nous paraissons vulnérables, et c'est insupportable. Nous avons eu de la chance, ça n'a pas duré longtemps.

Nous nous sommes réveillés, et le ciel était toujours bleu, très bleu. Nous avons suivi, nous plaindre ne menait à rien, angoisser sans rien savoir idem. Nous avons tapoté le crâne, à travers la casquette de laine grise, la tête est dure. Nous ne sommes pas fragiles, pas fragiles. Puis nous nous aimons, il faut bien faire quelque chose pour nous.

Nous aimons le ciel bleu, le temps est agréable, brise légère. Le sentier aussi est agréable. Et les oiseaux, les oiseaux!

Nous pensions que c'était de l'imbécilité, de la déconcentration concentrée. Ce n'était peut-être que ça, mais nous croyons que c'est ce qui nous a sauvé. Et nous avons vu quelqu'un, et même des quelqu'un... ou plutôt, des gens. Un d'eux -quelqu'un- s'est approché. Sympathique. Nous avons un peu eu peur, que cette personne nous voit vraiment, sans savoir ce qu'est vraiment. Et nous avons tendu la main, nous avons parlé. Ça s'est accordé, pour que la voix se fasse entendre:

« Bonjour, je m'appelle Evan »

Et nous est parti. Tout est devenu très clair.

C'est pas comme si t'étais fou, n'est-ce pas?


T'es pas un héros. T'es pas non plus spécialement admirable ou méprisable. Il faut savoir nuancer, et toi tu sais nuancer. Tu vois ce qui t'arrange souvent, ça te bride, mais du coup ça t'évite d'avoir à agir quand tu ne te sens pas prêt. T'es pas un héros, t'es pas un acteur, t'es un observateur. Et c'est pas si mal. Malgré toutes ces idées préconçues comme quoi il faut être un héros. Tu crois parfois que t'es différent, parce que tu n'arrives pas à rire, pas à pleurer, pas à hurler. Mais en fait, tu as trop de pensées dans ta petite tête, monstre ce que ça te perd, alors tu montres neutre.

Et t'appelles ça calme.

Parce que c'est bien calme, ça plait, c'est supportable. Puis autrement t'es classé indifférent, et t'aimes pas ça. Calme c'est bien, après on comprend vite gentil, et personne pas trop embêtante. Oh, tu n'es pas spécialement sympathique, enfin, tu ne penses pas. Mais tu n'es pas désagréable, du moins tu essaies de ne pas l'être, c'est peut-être ça être plaisant, remarque. Ah, des choses t'échappent encore. Parfois tes épaules s'affaissent et tu te sens vraiment perdu, mais le visage reste identique. Alors personne ne sait quand tu es perdu.

Tu ne penses pas que ce soit un réel problème, c'est comme.. se mettre à jour, il y a un temps d'attente, puis ça repart. Toujours mieux, n'est-ce pas? Tu as l'impression qu'il va être difficile de s'intégrer ici, et parfois exactement le contraire, les autres t'intéressent, tu aimerais aller vers eux, mais. Mais il y a ce mais. Et si... Et si tu étais trop différent? Trop... y a-t-il une place ici, ou faut-il laisser l'espace vide? Même l'évident se casse la gueule, plus rien n'est stable. Alors tu t'adaptes, enfin, tu apprends à t'adapter, tu n'as pas le choix, autrement ta propre mentalité laissée rigide t'étoufferait.

C'est l'avantage quand t'es jeune. Ça se fait encore, t'es pas tout raide, l'esprit est fluctuant, et tu peux changer, enfin, évoluer. Oui, évoluer est mieux que changer, nuance de taille. En fait, seul tu te ferais très vite à cette vie, c'est plutôt vis-à-vis des autres que ça bloque, enfin, on apprend, t'as pas à t'en faire. À certains moments t'es carrément dans le faux, t'as l'impression que les liens qui se forment c'est comme attacher quelqu'un. Autant dire que t'as pas vraiment l'esprit apaisé lorsque tu crois qu'on se rapproche trop de toi.

Mais bon, ça va, ce sont des enfants. Pas des adultes, enfin, pas des finis. Parce que là, là... T'aurais vraiment eu peur.

Vous auriez presque été attendu, sur ce point

Vous allez rire, au début, ce sera le début du stress. Essayer de rassurer les autres, de vous rassurer-vous même. C'est une sorte de scopophobie, le mot, vous le trouvez moche, honnêtement, simplement, moche, pas laid ou abominable, non. Moche. Mais c'est ça, cette peur d'attirer l'attention sur vous, oui. Ce qui peut sembler déplacé, vous n'êtes pas spécialement laid, mal en point, ou ridicule, et parfois ce serait même le contraire. Mais vous êtes vous. Et ce vous a ce problème avec lui-même. Ce n'est pas que vous ne vous aimez pas. Non, vous vous trouvez même plutôt aimable, au sens premier du terme, bien entendu, bien que vous soyez aimable dans le sens poli, mais là n'est pas la question.

Ce sont les autres. Ils sont dangereux. Vous le répétez souvent au miroir, au réveil, sans vous rappeler pourquoi. Les coups, sûrement, comme dans le souvenir, peut-être qu'on vous a frappé aussi, ça expliquerait la présence de cette petite marque, sur la pommette droite. Mais... elle est vraiment petite cette marque, non? Mieux vaut ne pas vous poser trop de questions, vous dites-vous. Il faut laisser la situation s'installer, vous venez à peine d'arriver, vous ne pouvez pas tout avoir! Il y a donc un problème, qu'il faut aussi laisser agir un peu, afin de le comprendre, le neutraliser... l'éliminer? Ou alors vous le modifierez, à votre avantage. Vous trouverez bien.

Est-ce que ça vous gâche la vie? Oui, pourriez-vous dire, mais ce serait légèrement exagérer, et ce n'est pas plaisant longtemps l'exagération, elle vous paraît vite amère, derrière ce goût acidulé, ça reste faux. Vous avez trouvé l'armure qui vous convient, celle qui vous convainc. Donc c'est bon, oui c'est bon. Vous vous en sortirez, vous avez les armes pour, un jour peut-être que vous aurez besoin de comprendre, de savoir, peut-être que vous pourrez aussi vivre dans l'ignorance. Bien que vous ayez appris, il fut un temps, qu'il fallait connaître la nature du mal pour l'extraire. Mais que savez-vous vraiment?

Ah, oui, dans le Reflet.. Vous n'avez plus votre carapace, pas l'armure, et l'on commence vraiment à voir le mal. Il est vicieux. Au début, vous le percevez à peine, vous avancez, ou du moins, vous essayez. Et peu à peu, ça se referme autour de vous. Comme un piège. Vous voulez fuir, évidemment, mais les serres de ce mal rapace lacèrent votre espace. Vous n'êtes plus que vous, dans toute votre splendeur, dans toute votre décadence, dans tout votre désespoir. Ce vautour, tourne et tourne, imprègne les alentours. Angoisse, peur.

Le Reflet, vous préféreriez y voir une fenêtre au store baissé, mais légèrement entrouverte, avec un petit courant d'air, et un morceau de ciel blanc, nuageux, rien qu'à vous, vos petits souvenirs, votre petit endroit, ce petit brouillard envoûtant et apaisant. Ce pourrait être pire que cette angoisse. Mais il est aussi certain que ce pourrait être mieux. Vous avez l'impression d'être vous, mais sans être vous. Peut-être trop vous. Et c'est peut-être ce qui vous perd, vous préféreriez vous oublier?

Miroir, miroir, montre-lui que la vie n'a pas été si cruelle

Désuet, s'il fallait un mot pour décrire l'apparence générale du jeune homme, cependant, en s'approchant un peu, on s'aperçoit bien que c'est uniquement du à son style vestimentaire, qui pourrait très facilement se moderniser si les seules couleurs portées n'étaient pas que de la gamme des gris. Blanc, noir, gris, c'est suffisant, normalement, puis la pièce maîtresse de sa tenue est grise, c'est, bien évidemment sa casquette de laine. Elle lui a probablement été donnée par cette fille qu'il voit dans le souvenir, c'est vrai que ça lui irait bien, lui, c'est son talisman, son heaume, c'est tout son courage qui s'y trouve. Autant rester dans ces tons. Les couleurs sont belles, mais sur les autres, ajouterait-t-il vraisemblablement. Il peut paraître hautain aussi, quelques fois, restes de son éducation dont il ne se souvient guère plus. Et pour observer quelqu'un, axer sa vue sur un point, derrière, lointain, au dessus de l'épaule, ce qui paraît parfois dérangeant, mais on s'y fait. Evan parle au mur, au ciel, à l'horizon. Et accessoirement à la personne à côté. Enfin, accessoirement...

Son regard, justement, est de bleu foncé et de noir, une pupille -la gauche- est dilatée en permanence, il ne sait pas d'où ça vient, mais tant que ça ne lui posera pas de problèmes particuliers il ne s'en souciera guère, c'est un détail qu'il apprécie chez lui, puis ce n'est pas comme si c'était dérangeant non plus. Car en dehors de ses yeux il se dirait plutôt banal, avec ses cheveux noirs, courts, lisses et dociles, qui a permis à une de ses manies, manie assez commune, de s'enraciner. Habitude consistant simplement à passer sa main dans la masse et ramener quelques mèches en arrière un court instant, avant qu'elles regagnent leur position initiale, geste vain, sisyphien. Mais aussi un geste pratique pour identifier les moments pendant lesquels Evan est gêné, car mis à part ce mouvement et de légers froncements de nez et de sourcils de temps à autre, il n'est pas très expressif, comme dit plus haut, l'air calme est celui qui lui sied le mieux. Aussi celui auquel tout le monde a droit.

En effet, rares sont les privilégiés qui ont vu un air réellement chaleureux ou enjoué, mais calme vaut mieux que mauvais, au final, tout le monde s'en accorde. Puis la présence du jeune homme restant discrète, peut rapidement paraître agréable, comme un vieil ami à qui l'on n'aurait plus énormément de choses à dire, sauf qu'il n'a pas vraiment encore d'amis, et qu'il n'est pas si vieux. Ce sont simplement ses traits plutôt graves qui ne l'aident pas. Mais il y a quelque chose qui plaît bien, en général, il faut revenir aux yeux, encore une fois, pour ça. Il y a cette lueur, curieuse, évolutive, indéfinie, avec cette pointe d'innocence, et d'espoir. Cette pupille -droite- qui se rétractera probablement sous le coup de désillusions, peut-être féroces, probablement inévitables. Ce passage qui fait peur, vers quelque chose d'approximatif, de trop sérieux, et de rigide, qu'on qualifie d'adulte. Si les yeux sont les fenêtres de l'âme, il ne fait aucun doute qu'Evan, derrière son air sérieux et ses réflexions plus ou moins bancales, est un gamin.


Ils étaient là, eux aussi

Blanche.
Elles sont jolies, créatures pleines de charme, elles ont tendance à se mouvoir d'une manière qui n'est sans rappeler une danse, c'est cela, une danse. Elles sont belles, effectivement, on pourrait les croire chimères, parfois. Elles ont une sorte d'art propre, qui n'appartient qu'à elles, capter l'attention, puis affiner, affirmer leurs intentions, toujours de manière adéquate. Et elles savent convaincre, oui, souvent.

Et c'est aussi elle, elle qui fut la première personne rencontrée, qui compléta le décor semblant paradisiaque (peut-être parce que les seuls souvenirs restant sont liés à un endroit sombre et pas des plus agréables). Évidemment, elle avait les mots utiles, les mots pratiques, touchant la corde sensible, chez quelqu'un de perdu, évidemment elle avait eu des facilités. Et elle avait vaincu. Et même convaincu.
Ils dépassent tout le monde, ils se démarquent, ils dominent avant même qu'ils aient ouvert la bouche. Ce n'est même pas question d'éloquence, d'intelligence, avec eux. C'est juste comme ça, comme ça. Parce qu'ils sont grands. Plus grands. Et les yeux repèrent ces gens qui sont grands. Et mémorisent, parfois, une certaine.. allure? Ils sont comme ça, ça se voit énormément, s'ils sont nerveux: rapidement étiquetés raides, s'ils sont lents: c'est paresseux. Les petits, et ceux dans la norme, se noient dans la masse. Moutons, alors peut-on parler de bergers pour les plus grands? Non, les tailles ne définissent pas les guides.

Enfin, tout ça pour dire que ce type a été repéré.
Ces filles, il faut rester précautionneux tout de même, avec elles. Les prénoms, il vaut mieux les dire bien bas, les laisser se mêler aux silences, attendre un peu, et ne pas faire du bruit avec le dernier son. Elles ont le murmure de la nuit pour ami, elle-même alliée, et il n'est pas difficile de les apprécier, au fond, il faudrait même aller à l'encontre de son cœur, pour les détester.

C'est doux, Louhanne, oui ça s'enlace bien curieusement aux silences de celle-ci, ça créé sa propre mélodie. Elle lui a beaucoup appris, en si peu de temps, elle a pu l'aider, lui, le nouveau venu, à prendre ses marques en tant que veilleur de nuit. Elle a ce goût de vie, et comme la nuit, dans son regard des étoiles qui répondent au voile noir velours de l'autre. Se sait-elle regardée, par moments, alors que tout est sombre, que tout sombre? Il l'aime bien, Louhanne, parce qu'elle est jolie là où d'autres se contentent d'être belles.
Minimum de 2 relations.

Au bout du clavier..

▬ Prénom/Pseudo : Evan c'est très bien.
▬ Âge : Indice: il est composé de deux chiffres.
▬ Où as-tu connu Je de l'âme ? Mh, sur un message débordant d'enthousiasme de Joal.
▬ Comment le trouves-tu ? J'en ai rêvé cette nuit~.
▬ Expérience en RP :Débutante depuis un moment.
▬ Présence :Régulière.


Dernière édition par Evan le Sam 1 Juin - 15:35, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: Evan. Sam 18 Mai - 17:50

hi Evan, ça fait une semaine que tu as fini ta fichette hormis les relations! où en es tu donc?
sinon le reste de la fiche est valide et j'attends toujours la 3éme personne du pluriel pour les relations =p

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MessageSujet: Re: Evan. Lun 20 Mai - 10:48

    Alors alors Evan, je ne sais plus si j'ai eu l'occasion de te croiser sur la chatbox, alors si ce n'est pas le cas je te souhaite la bienvenue ^^
    Ça va être difficile de te trouver des liens avec ton entrave x) mais je peux te proposer déjà les habitants du village comme Amanite, Domi, Veritas, Moira, Noah, Peter, Rei ... Parce que ce sont ceux qu'il peut avoir le plus l'occasion de croiser (quoique étant veilleur de nuit, il ne les verra peut être pas trop en fait xD) et huuum, qui est-ce qui pourrait s'entendre avec ton boy, Lachlan peut être ? Et j'imagine que tu voudras un lien avec Joal non ?
    Sinon, sache que ton personnage est très intéressant, bien que la fiche ne soit pas aisée à comprendre x)
InvitéInvité
MessageSujet: Re: Evan. Lun 20 Mai - 17:38

En fait, j'avais commencé les liens, et parfois -souvent- je pense avoir fini les choses, alors que ce n'est pas le cas u_u.
Enfin, bref, maintenant c'est fini.. du moins, ce me semble fini.

Merci Dum.
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MessageSujet: Re: Evan. Mar 21 Mai - 18:35

valid-daaaayyyy! =D
car Joal m'a fait des puppy eyes! (et vendu son corps/bam/ nan c'est pas vray! )

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MessageSujet: Re: Evan. Aujourd'hui à 9:43


Evan.

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