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» born to die; undy • [u.c]

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MessageSujet: » born to die; undy • [u.c] Ven 7 Juin - 21:59

▬ Undertaker
▬ Sexe : Féminin.
▬ Nationalité : Europe de l'Ouest; elle a un joli accent anglais.
▬ Âge : Inconnu. Une dizaine d'année, peut-être.
▬ Lieu d'habitation : Foyer.
▬ Poste : Aucun.
▬ Religion : Aucune.
▬ Qualités : Sereine, gaie, rieuse, joueuse, neutre, attachante, serviable.
▬ Défauts : Étrange, molle, distraite, flemmarde, insensible, ignorante, morbide.
▬ Activités/Hobbies : Dormir.
▬ Particularités : Aphasique, elle parle très peu, très mal et avec des défauts de prononciation. Il lui arrive parfois de ne pas réellement comprendre ce qu'on lui raconte. Elle ne sait ni lire, ni écrire, ni compter. Il n'est pas rare de la voir dormir recroquevillée dans un coin du foyer.
Il était une fois...

ღ :. La vie au dehors, elle fait peur.

Tu te souviens d'assez peu de choses de ton "Avant" comme tu te souviens d'un tas de choses à la fois. Des choses inutiles, des choses qui ne te serviraient pas. Tu te souviens de longues journées d'attentes, dans une petite chambre d'hôpital. Tu te souviens de médecins qui venaient régulièrement te voir. Tu te souviens d'aiguilles dans ta peau. Tu te souviens de cris, aussi, parfois. De cris qui provenaient du dehors. Tu te souviens d'un coiffeur qui te coupait les cheveux. Tu te souviens de dessins d'enfant accrochés sur les murs. Tu te souviens d'une fenêtre aux stores que tu ne voulais pas ouvrir. Tu te souviens d'une sœur, aussi. Elle avait des mimiques d'enfant de dix ans tout en ayant le physique d'une jeune fille d'une quinzaine d'année. Elle était joyeuse et pleine de vie. Elle te rendait si souvent visite. Après l'école. Elle te racontait tout. Parce que tu n'avais jamais rien vécu, toi. Parce que tu ne vivais pas réellement, toi. Tu te souviens de toi. Petite blonde aux cheveux courts. Tu toisais ta chambre d'hôpital de tes yeux écarlates. Tu n'es jamais sortie de cette petite chambre. Les seules fois où tu sortais de ton lit étaient pour jouer avec ta sœur. Tu étais joyeuse lorsque tu jouais avec elle. Tu te souviens de toi, de toi qui ne connaissait rien. D'une toi qui ne parlait même pas. D'une toi qui peinait pour comprendre l'anglais que ta sœur parlait. D'une toi qui avait peur d'ouvrir la porte de sa chambre. D'ouvrir les stores de sa fenêtre. Et cette sœur qui te poussait à l'extérieur. Tu te souviens de ton refus de vivre. Sans même réellement comprendre ce que tu ressentais et ressens toujours. Tu te souviens de cette petite fille, de cette toi, qui ne vivait que pour mourir un jour. Tu te souviens des dessins au pastel que tu faisais avec ta sœur. Elle dessinait des nuages que tu n'avais jamais vu. Que tu ne voulais pas voir. Tu te souviens d'une photo d'un couple heureux. D'un Papa et d'une Maman, sans que tu ne saches réellement ce qu'ils signifiaient. Tu te souviens d'une amnésie post-traumatique. Tu te souviens d'une aphasie. Tu te souviens de sa description de la mort. C'était froid. Comme ce que tu vivais dans cette chambre d’hôpital. Elle était ta seule chaleur. Elle était ce qui te rattachait à la vie, ce qui faisait de sentir un peu plus vivante. Et vos rires qui s'harmonisaient, formant une jolie mélodie d'enfant entre ces quatre murs tapissés de jolis dessins. Elle dessinait, tu gribouillais.

Et puis, tu te souviens d'une sœur qui ne fut plus. Tu te souviens d'une toi rongée par la culpabilité. Ces choses que tu déformais. Cette réalité que tu transformais. Par panique. Par peur. Tu aggravais chaque instant qui te semblait être une fin atroce et abominable. Tes yeux et ton cerveau d'enfant calculaient chaque instant comme étant monstrueux. Tu broyais du noir. Du noir. Comme la mort. Tu n'avais rien, tu ne savais rien, tu ne connaissais rien. Rien. Comme lorsque tu n'existais pas encore. Comme lorsque tu n'existeras plus. Culpabilité. Tout est de ta faute.

Tout est de ta faute.
C'était ce que tu te répétais.

ღ :. Tu vois, la vie au dehors, elle fait peur.

Ils vécurent heureux et...

Le plafond était coloré de bleu comme celui des craies de pastel que ta sœur t'offrait pour que tu dessines sur des feuilles de papier blanches. Mais tu ne comprenais pas. On n'avait pas le droit de faire des dessins sur les murs, sur le carrelage, et encore moins sur le plafond. C'est ce que ta sœur te répétait lorsque tu essayais de le faire. Qui avait donc colorié le mur en bleu ? Il n'avait pas le droit. C'était interdit. Il n'y avait plus de blanc. Tout était étrange. Et puis, il y avait du vent, comme celui que tu sentais sur ton visage lorsque la porte s'ouvrait à la volée. Alors ton cœur s'est accéléré. Quand tu t'es réveillée, tu n'étais pas dans ton lit. Il y avait ce plafond bleu et tellement haut, ce plafond et ces tâches blanches qui parsemaient ce bleu si joli. Et ce vent, cette brise, qui continuait de souffler comme s'il y avait des courants d'air. Tu palpais longuement ce que tu pensais être du carrelage sous tes petites mains d'enfant. C'était mou, ça te chatouillait aussi, c'était vert, puis marron. Ça sentait vraiment bon. Puis tu as reconnu quelques éléments du Dehors. Ce que ta sœur te montrait sur les photos. Tu refermes doucement tes yeux pour les rouvrir. Tu n'avais jamais vu tout ça auparavant. Tu ne savais pas comment cela s'appelait. Les éléments de décor du Dehors. Tu ne te rappelais de rien. Tu ne savais pas pourquoi tu étais là. Tu gardais juste gravé dans tes narines et sur ton T-shirt blanc cette odeur du sang. Ton crâne te faisait mal et ta vision devenait de plus en plus floue. Ton cœur continuait de s'accélérer. Tes yeux roulaient dans leurs orbites et tes doigts griffaient le sol, tes phalanges et les articulations de ton corps craquaient sous ta peau, tu ressemblais à un animal blessé. A un animal paniqué. Sur le dos, comme une tortue. Incapable de te relever. Incapable de bouger. Tu avais envie de crier. Parce que tu ne savais faire que ça. Alors tu t'es mise à crier, cette fois.

ღღღ

Tu rouvres les yeux. Penchés au dessus de toi te toisent deux ou trois enfants un peu plus vieux que toi ou de ton âge. Ils te fixent sous tous les angles puis l'un semble prendre conscience de ton réveil. Il panique un peu, il se sent mal, ils se sentent tous un peu gênés. Gênés par tes yeux écarlates qui les fixe d'un air tout aussi apeuré. Puis l'un, le plus grand, sûrement, semble appeler quelqu'un. Tu ne comprends pas vraiment tout ce qu'ils racontent. Ils parlent une autre langue que l'anglais que tu comprends. Tu ne te souviens même plus très bien de cet anglais. Tu ne te souviens de rien. Tu te souviens juste de quelques bribes de cette pièce blanche qui te paraît si froide par rapport à cette grange colorée et chaleureuse. Habitée. C'est la première fois que tu voyais autant de monde d'un seul coup. Oh, ils étaient peu nombreux, vous n'étiez qu'une petite dizaine, à l'époque. Voire un peu moins. Ils parlaient une langue imposée par ce qui semblait être le plus vieux des enfants. D'ailleurs, était-il un enfant, lui ? Les idées et informations se bousculaient, tes questions te broyaient le cerveau, tu ne comprenais plus rien, tu n'assimilais plus rien, trop d'informations, trop d'informations, trop d'informations. Tes yeux se brouillaient de larmes pour la première fois puis ils se sont tous tournés vers toi lorsque tu as pleuré. Mais sais-tu, sais-tu...qu'ils étaient aussi perdus que toi ? Pauvres enfants. Et pourtant, ils t'ont aidé. Ils t'ont fait découvrir. Redécouvrir. Le Dehors. Et puis toi, pendant de longues heures, avec le langage des signes que tu improvisais pour te faire comprendre, avec leur langage à eux, tu leur a expliqué ce que tu savais, toi. Tu savais peu de choses, toi. Tu savais la mort, toi, surtout. La mort et les interminables pièces blanches. La mort et les cris déchirants. La mort. Alors ils t'ont appelé Undertaker, le Croque-Mort.

Mais on dit que Undy c'est plus joli.

ღღღ

Tu découvrais parmi eux la vie de Dehors. Ils t'apprenaient ce qu'ils savaient, leur langue, surtout. A force de les entendre, à force de vous entendre, vous commenciez à la maîtriser de mieux en plus. Mais tu étais peu bavarde, toi, Undy, Undy. Parce que tu n'avais rien à raconter, peut-être. Juste conter l'histoire de cette chambre toute de blanc vêtue. Et l'histoire de ce sang. L'histoire de la mort. L'histoire d'une vie qu'on ne vit pas. Vous appreniez, vous viviez, et plus le temps passait, plus vous étiez nombreux. Tu étais là depuis le début. Presque. Depuis longtemps. Mais tu n'as jamais eu la notion du temps qui s'écoulait. Tu n'avais jamais non plus vraiment comprit tout ce que les aînés racontaient. Ces histoires d'Entraves, de Reflet. Ça ne t'intéressait pas. Ça te faisait peur. Alors tu ne découvrais jamais ton miroir lorsque tu t'endormais. Tu ne voulais pas ne pas te réveiller. Tu ne voulais pas savoir pourquoi. Pourquoi ? Pourquoi ? Il y avait toutes ces innombrables questions qui inondaient ton crâne et consumaient ton âme de petite fille innocente. Tu n'avais pourtant rien demandé, toi. Tu n'avais jamais demandé à naître. Alors pourquoi. Pourquoi ? Pourquoi ? Il y eut de nombreux événements auxquels tu ne participais pas. Auxquels tu ne voulais pas vraiment participer. Les histoires des aînés te faisaient peur. La vie te faisait peur. Undertaker.

ღღღ

Les jours passaient et ne se ressemblaient pas.
Tu ne les comptais pas, tu n'en avais pas la capacité. Les aînés qui n'avaient pas oublié comment le faire essayaient pourtant tant bien que mal à t'apprendre à compter et calculer comme ils essayaient de l'apprendre à tous leurs cadets. Mais tu n'en avais pas vraiment envie. Savoir compter, lire et écrire n'étaient pas dans tes priorités. Undy. Tu n'avais pas de priorités. Tu étais cette enfant recroquevillée dans un coin de la pièce qui passait ses journées à dormir dans la grange de la fermette sans vraiment aider. Maladroite, il était dur de te confier des tâches sans que tu ne sabotes tout le travail involontairement. Tu n'avais jamais rien fait de tes dix doigts et étais plutôt molle dans tes gestes. Alors on te laissait là, dans ton petit coin de pièce, à dormir telle une petite larve. Tu aurais dormi ainsi pendant toute ta vie ici si l'on ne te réveillait pas pour manger ou jouer avec toi, Undy. Ah, pour ça tu n'étais pas maladroite, tu étais bien une petite fille, Undy, petite Undy. Toujours joyeuse lorsqu'il s'agissait de jouer avec tout le monde ou d'apprendre de nouvelles choses. Bien que tu n'étais pas très attentive à ce que les aînés t'enseignaient, tu aimais passer du temps en leur compagnie. Undy. Étant des plus jeunes, tu n'avais rien à enseigner, toi. Tu n'avais même pas de vie à raconter à tes aînés. Les trous dans ta mémoire étaient remplis de questions et tu savais, tu savais que si tu n'allais jamais de l'autre côté du miroir, elles resteront à jamais sans réponse. Undy. Mais tu t'en fichais. Tes paroles, tes gestes, ressemblaient à ceux d'un petit animal sauvage. Tu ne comprenais presque rien, ils ne te comprenaient pas non plus. Undy. Tu étais bien trop morte, pour eux. Tu aurais du à jamais rester dans ta pièce de blanc. De blanc et de sang. Tu aurais du à jamais rester enfermée dans ton voile blanc de Mort. La vie n'est pas pour toi.

ღღღ

Oui, Undy. Tu te disais, devant les sourires de joie et de vie de ces gens, tu te disais que jamais tu n'aurais du être. Que jamais tu n'aurais du vivre, comprendre, connaître. Undy. Tu ne devais pas savoir. Parce que tu n'étais pas en vie. Parce que tu étais comme l'oiseau dans sa cage aux murs de pierres blancs et froids. Undy, pouvait-on appeler ça une vie ? Toutes ces personnes apprenaient et enseignaient. Toi, toi, tu n'avais rien à apprendre, rien à enseigner. Tu n'avais rien à donner aux autres, rien à recevoir. Tu n'avais rien à perdre, rien à craindre. Et si, par malheur, tu venais à mourir, qu'aurais-tu à laisser ? À leur laisser, Undy, eux qui étaient tous si gentils. Alors, pendant ces longues heures de sieste au fin fond de la grange, tu dormais, tu pensais, tu cogitais avec ton esprit sauvage. Sauvage. Indomptable. Incompréhensible. Undy. Toi, qui connaissais si bien la mort, qui ne connaissais pas la vie, la vraie vie, celle du Dehors, celle qui fait s'élever les rires des enfants dans son vent, celle qui fait tintinnabuler les feuilles des arbres, celle qui fait grandir ensemble les enfants qui se serrent les coudes pendant que toi, toi, Undy, tu n'as jamais rien fait. Tu es bien trop morte, bien trop sauvage, Undy, pour les aider de ton côté, pour apporter un peu de vie supplémentaire à ce petit paradis improvisé. A ce monde de vie que tu ne connaissais pas, que tu n'as jamais connu. Parce que de toute ta non-vie tu es restée enfermée. Pourquoi ? Alors tu réfléchissais. Qu'aurais-tu à leur apporter après ou avant ta vie ? Tu ne savais pas. Rien, sans doute. Ta vie était un fardeau. C'est de ta faute, tout est de ta faute. Tu te souviens. C'était ce que tu te répétais dans ta petite chambre toute blanche. C'était ce que tu pensais. C'était ta hantise. Undy, Undy, tu n'as jamais eu de preuves que c'était de ta faute. Undy, Undy, tu ne pouvais pas croire que tu n'y étais pour rien, Undertaker. C'était impossible. Alors tu culpabilisais. Comme tout enfant digne de ce nom, tu aggravais la situation. Tu culpabilisais. Tout ça, c'est de ta faute.

ღღღ

Alors tu t'es dis peut-être que la vie ne voulait pas de toi. Peut-être que la vie n'était pas pour toi. Tout était de ta faute. Mais ton intelligence humaine était bien trop limitée pour qu'il te vienne à l'esprit de mettre fin à tes jours de vie. Non. Tu avais les réflexes et les réactions d'un animal. Rien de tout ça ne pouvait t'effleurer l'esprit. Tu ne savais même pas ce que c'était, tu ne savais même pas que cela existait. Et tu aurais trouvé ça idiot. Tu étais l'enfant recroquevillée dans son coin que l'on venait chercher aux heures du dîner. Tu étais l'enfant recroquevillée dans son coin qui s'endormait toujours toute seule et que l'on posait dans son lit sans dire mot. Tu étais l'enfant recroquevillée dans son coin que l'on essayait de faire sortir du foyer. En vain. Leurs efforts ne servaient à rien. Ils avaient beau te tirer, te pousser, te porter hors de la fermette, tu te mettais toujours à hurler et à pleurnicher dès lors que les rayons du soleil pointaient sur ton petit nez. Alors ils abandonnaient quelques jours durant, les enfants, tandis que tu retournais dormir tristement. Undy. Ils te le répétais, tu n'es pas gentille. Undy. Ils te le disaient, tu es une froussarde. Undy. Ils te le reprochaient, tu es un bébé. Mais tu ne savais pas leur dire, toi, que tu n'étais rien de tout cela. Tu ne savais pas leur dire, toi, que ton âme était morte depuis longtemps. Dans cette pièce de blanc. Que tu ne savais pas, ne comprenais pas. Que tu étais juste là et qu'on ne pouvait pas t'en déloger. Que tu n'étais pas en vie. Que tu ne voulais pas être en vie. Undy. Leurs rires te faisaient sourire mais les tiens te répugnaient. La vie et la joie coulaient dans leurs veines juvéniles mais ton corps vide de vie gisait au fond de la grange lorsque tu dormais pendant si longtemps. Tu étais ce genre d'enfant.

ღღღ

Tu en voulais à ta vie, Undy. La culpabilité continuait de te ronger au fur et à mesure que le temps passait. Tu te disais parfois que tu ne méritais pas qu'ils soient tous si gentils, Undy. Tu te disais parfois que tu aurais bien donné ta vie à ceux qui en avaient besoin. Aux morts qui ne méritaient pas la mort. Et toi, toi, tu te disais que tu ne méritais pas la vie, Undy. Tu ne savais pas réellement pourquoi, Undy, tu culpabilisais pour des choses que tu ne comprenais pas toi-même. Tu culpabilisais sans même connaître l'extrême vérité, Undy, tu culpabilisais sans aucune preuve de tes souvenirs. Ah, pourtant, Undy, tu n'étais pas triste. Tu ne te privais pas. Les instants de détente dans les bras des grands, les instants de tendresse collée contre les petits, les douceurs de la vie. Undy. Tu ne les repoussais pas. Tu continuais d'en avoir peur. Petite Undy. Les câlins t'effrayaient, les sucreries t'effrayaient, la vie t'effrayait. C'est complexe. Mais en laissant ces êtres gorgés de vie te cajoler, te toucher, te serrer, tu avais déjà fait un énorme pas vers la confrontation de tes peurs. Mais tu continuais de les repousser, Undy, leurs bras t'entourant, si chaleureux, si vivants, trop vivants. Ce feu qui crépitait dans la cheminée devant vos petits corps frissonnant, l'hiver. Ce feu si vivant, trop vivant, lui aussi. Tu sais, petite Undy, tout était vivant, ici. Tout, tout sauf toi. Bien que les jours passaient sans que vous en aviez la notion, tu continuais de parler peu aux autres et à ne comprendre que la moitié de ce qu'ils te racontaient. Petit animal sauvage. Tu ne faisais pas d'effort. Les rares mots que tu introduisais dans tes faibles dialogues étaient les mots primordiaux qu'il est important de connaître. Undy. Tu n'étais pas une enfant asociale pour autant. Bien que tes journées se résumaient souvent à peu de choses d'autre que dormir, tu ne refusais jamais la compagnie des autres enfants et l'appréciais même bien souvent, Undy. Undy. Souvent, ils évitaient de te parler. Parce qu'ils ne savaient pas quoi faire de toi. Tu refusais la vie. Tu étais ce genre d'enfant.

ღღღ

Tu semblais peu à peu te familiariser avec, non seulement les contacts physiques vivants, mais aussi les animaux. Chose indispensable, Undy, lorsqu'il fallait vivre dans une ferme. Alors que tu te mettais à paniquer devant un papillon, il y avait ces jours où tu arrivais à caresser les chèvres ou les cochons, selon tes humeurs. Ce n'était qu'une caresse timide, Undy, tu effleurais leurs fronts ou leurs dos du bout de tes doigts qui tremblaient comme des feuilles et il t'arrivait de rentrer aussitôt te cacher dans la grange. Les animaux que tu n'approchais pas restaient les plus gros. Chevaux comme vaches, les entendre bouger, crier, vivre, te donnait d'interminables frissons de peur. Les animaux de la basse cour, trop stressés, trop vivants, étaient pour toi un véritable enfer. Les seuls avec qui tu arrivais à t'entendre sans angoisses étaient les chats peuplant la grange à la recherche de souris. Calmes, silencieux, Undy, tu ne remarquais que rarement leur présence et celle-ci était tellement discrète qu'elle ne te dérangerait pour rien au monde. Après tout, le chat n'était-il pas un des nombreux éléments prédisant la mort ou le malheur ? Tout comme les cris de ces nombreux corbeaux que tu chérissais lorsque tu te levais. Undy. C'était tellement plus mélancolique que ces oiseaux si vivants, si enjoués. Leur chant ne te répugnais pas, bien au contraire. Alors tu ne les aimais pas. Undy. Tu te disais que tu ne méritais pas d'apprécier un chant si mélodieux, un chant si pur, tu te disais que tu ne méritais pas de t'émerveiller devant toutes les joies de la nature. Elle est trop vivante, pour toi, Undy. Tu étais bien trop morte, toi, pour savoir les apprécier à leur juste valeur. Tu te contentais des chats de mauvaise augure qui jouaient avec toi dans la paille. Ce blé mort. Parfois, il t'arrivait d'assister aux naissances de chatons dans la grange. Tu étais souvent aux premières loges sans réellement t'en approcher. Tu ne comprenais pas vraiment, Undy, ce qui leur arrivait. Mais tu savais, tu avais cet instinct, au fond de toi qui te disait que c'était encore ce rapport avec la vie. Une femelle qui mettait bat un ou plusieurs petits, comme ce qui était assez fréquent dans la fermette. Donner naissance, c'est donner vie, Undy. C'est trop plein de vie pour toi. Trop plein de joie et de gaieté. Trop plein de nouvelles choses qui te font peur. Ah, tu étais bien ignorante, toi qui n'avais jamais rien vécu. Mais tu ne pouvais t'empêcher de fixer les nouveaux-nés de cet animal que tu chérissais tant. Undy. Tu aimais beaucoup les chats.

ღღღ

Il y a eu cette morte. Tu ne connaissais pas son nom, tu ne la connaissais pas. Il y a eu cette morte. Tu en as entendu parler. Longtemps. Tu n'as pas voulu aller lui souhaiter adieu avec tous les autres enfants. Tu n'as jamais réellement participé à aucun événement. Lorsque l'on t'y obligeait, tu restais assise dans ton coin à regarder les autres vivre. Elle était morte. Undy. Tu aurais bien voulu, toi, mourir à sa place. Undy. Mais tu l'étais déjà en quelque sorte. Morte. Tu ne t'attaches pas aux autres enfants. Tu ne t'es jamais attachée à ton entourage. Tu ne sembles pas douée de sentiments humains comme tous les autres. Tu es ce petit animal capable de regarder quelqu'un mourir sans même l'aider, et sans éprouver le moindre remord. Tu ne comprenais pas réellement que quelqu'un se donne la mort. Tu ne t'en étais pas rendue compte. Undy. Tu aurais trouvé cela idiot si tu en avais eu conscience. Mais tu n'as jamais eu réellement de conscience, toi. C'est pour cela que tu n'as jamais éprouvé le moindre petit pincement au cœur suite à cette mort tragique. Celle d'une petite fille. Une petite fille comme toi, comme vous tous. Tu n'as jamais éprouvé aucune peine. Undy. Insensible. Imperturbable. Undy. Pour toi, c'est comme si rien ne s'était passé. Pour toi, c'est comme si elle n'avait jamais existé. La mort et le malheur des autres ne t'atteignait pas, tu t'en moquais. Tu ne te souciais pas de leur sort, impitoyable. Undy. Tu n'étais pas réellement méchante, tu les aimais bien, au fond, ces innombrables petites boules de vie qui chahutaient dans tous les sens et s'agitaient à n'en plus finir. Tu étais juste totalement inconsciente, Undy. A la manière d'une morte, toi aussi. Sans l'être réellement. Dire adieu est une chose incroyablement triste. Tu n'aimais pas ce genre de mots. Ils n'avaient pas de réelle signification pour toi. Tu ne les comprenais pas. Adieu signifie qu'on ne se reverra jamais. Et jamais est une très longue période, n'est-ce pas ?

ღღღ

Tu ouvres péniblement les yeux. Les jours se suivent, passent, ne se ressemblent pas tout en se ressemblant à la fois. C'est une sensation bizarre que d'être exposée aux rayons du soleil. Tu vis, Undy, et ça, personne ne pourra te le reprocher. Personne sauf toi. Tu as cette vie que personne n'a le droit d'ôter, personne, même pas toi-même, Undy. Et de toute façon, tu n'en avais pas l'intention. Ton ventre se gonfle et se dégonfle tel un ballon au fil de ta respiration. Tu vis. Le sang coule dans tes veines. Undy. Mais tu ne vis pas à la fois. Dénuée de toute conscience, de toute sensibilité, de tout sentiment. Tu n'en restes pas moins humaine. Une humaine ayant chassé toute trace d'humanité, mais une humaine. Undy. Tu ne peux pas chasser la vie, Undy, c'est impossible. Et toi même, tu n'en voyais pas l'utilité. Tu te croyais déjà morte. Personnalité bien complexe que voilà. Tu continueras juste de dormir dans la paille de la grange, au milieu de tes amis les chats. Dans un petit coin de la fermette. Blottie entre deux enfants près du feu, lorsqu'il fait froid, ou bien sur les genoux d'un de tes aînés. S'il y a une chose à laquelle la mort ne peut pas mettre un terme, c'est l'amour. L'amour d'une famille, l'amour d'un ami. Undy. Le mot famille revient si souvent dans la bouche des enfants t'entourant sans que tu ne saches ce que c'est. Dans ton « Avant », tu n'avais pas de famille. Tu n'avais rien. Les mots sont complexes tout comme ta personnalité. Undy.

Tu étais ce genre d'enfant...

La princesse eut par ce moyen toutes les perfections inimaginables...

[E.C]

On ne trouve guère un grand esprit qui n'ait un grain de folie.

Peur de la Vie ▬ Dans son « Avant », Undy n'a jamais rien connu. Enfermée dans sa petite chambre blanche d'hôpital depuis un temps indéterminé, atteinte d'amnésie post-traumatique et aphasique, elle maîtrisait peu la faculté de parler -et la maîtrise toujours aussi peu-, ainsi que celle de penser normalement tel un être humain. Undy n'a jamais connu la vie à l'extérieur de cette chambre et, à Espérance, n'a jamais voulu sortir de la fermette. Undy a cette peur de la vie qui lui est propre, cette peur de l'extérieur, de toutes ces choses qu'elle ne connaît pas et n'a jamais connu. Toutes ces choses qu'elle n'a jamais voulu connaître. Elle n'aime pas spécialement la mort. Elle n'a toujours connu que celle-ci, Undy. Mais la vie, les rires, l'extérieur. Tout cela a le don de la mettre dans tous ses états. Alors elle pleure beaucoup, la petite Undy, lorsqu'on l'oblige à mettre un pied dehors. Undy. Et si, par malheur, il lui arrivait de rester totalement à l'extérieur, sans aucun repère, il lui arrive de se mettre dans un état de paralysie totale. Son cerveau panique, son corps refuse de bouger ou émet des gestes involontaires. Undy. C'est triste, venant d'une enfant de nature si gaie. Alors on essaie de l'aider, un peu, parfois. De lui montrer que la vie ne fait pas peur. Undertaker.
Reflet ▬ Dans le Reflet, Undy est extrêmement reconnaissable, peu de choses changent. Cependant, son teint paraît tellement pâle qu'on pourrait croire à un cadavre, représentant son dégoût de sa propre vie, et ses cheveux sont légèrement plus longs.

Miroir, miroir dis-moi qui est la plus belle ?

[E.C]

Elle était entourée d'innombrables amis.

WANTED
WANTED
WANTED

De l'autre côté du miroir...

▬ Prénom/Pseudo :
▬ Âge : Aux alentours de la quinzaine.
▬ Où as-tu connu Je de l'âme ? Partenariat.
▬ Comment le trouves-tu ? Très beau design et codage, un contexte fort intéressant et des membres qui me paraissent bien chaleureux et accueillants, le tout bien mélangé forme la panoplie complète du forum où il est agréable de Rper. J'ai hâte d'en savoir plus. **
▬ Expérience en RP : Je fais du RP depuis 2008. Donc ça fait cinq ans.
▬ Présence : 7/7j, sauf exceptions.


Dernière édition par Undertaker le Dim 9 Juin - 11:39, édité 1 fois
Bird
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MessageSujet: Re: » born to die; undy • [u.c] Dim 9 Juin - 10:22

*Mode commentaire de fiche on*
Ça va saigner mon kiki. Mais on va essayer de faire en sorte que ça ne se transforme pas en hémorragie.

Les points positifs :

*Un style d’écriture agréable à lire sans trop de fautes, bien qu’il y ait certaines petites répétitions !

*Une gamine de 10 ans \o\ on est en manque face à des personnages plus âgés.

*Le caractére. Je trouve cela intéressant de jouer une gamine qui ne connait quasiment rien et qui est un peu sauvage ( qui découvre un nouveau monde) en l’étayant, de plus, de petits épisodes (assez anecdotique mais bon) comme le coiffeur, les chats dans la grange. Cela me rappelle Alice !

*Son entrave qui au final est basé sur une peur de l’inconnu et une non acclimatation à un milieu qu’elle ne connait pas et où elle n’a pas d’accroche.

Là où le bat blesse :

-La longueur de la fiche.
En tant qu’admin nous devons avoir le courage de lire toute la fiche… mais en tout honnêteté, c’est long, et on en vient difficilement à bout après s’être octroyé des pauses. ; pas sûr que tout le monde soit aussi courageux pour lire ta fiche X.X’ Surtout que tu te répètes pas mal au final et que c’est relativement décousu :/ Si tu pouvais synthétiser de hum… 1 à 2/3 ça serait merveilleux ! *^*

-La description de l’HP.
Comme on en avait parlé sur la CB l’HP est déjà un thème délicat à travailler et tu n’as pas réussi à faire le pas sur le côté pour éviter le cliché. De nos jours et surtout dans des pays démocratiques comme l’Angleterre, les HP ne sont plus des endroits dépouillés aux murs blancs où il n’y a pas de soin et où on porte des T-shirt trop grand blanc. Sus au cliché ! Où alors elle se trouve dans un HP des années 50 ou dans un pays vraiment pas en avance sur son époque ._.’ Par contre c’est bien un univers hospitalier donc pas forcément plus accueillant. Je te conseille de chercher des photos de chambre d’hôpital pour tes descriptions =)

-Le t-shirt blanc taché de sang.
De nouveau on est là dans l’image type du meurtrier psychopathe vu dans des films vieillots. Pour éviter cela il faut alors se poser les bonnes questions : Déjà est ce qu’un meurtre peut se dérouler dans un HP qui est censé être surveillé ? Qui aurait tué la sœur ( vu qu’on avait vu que ce n’était pas undy) ? Un patient devenu fou, une maladie, ou pourquoi pas même une piqure de scorpion ( si elle est dans un HP dans un pays étranger par exemple) ou une injection létale qui ne lui était pas adressée ou une machination ? Est-ce que ça ne fait pas TROP de coïncidences ? ( les parents morts, l’HP, la gamine attardée, la sœur morte..)
En tout cas, le dernier paragraphe de son Avant est vraiment « Too much ». Cri, sang, rouge sur blanc, psychose… pffiou … c’est du lourd. Je te conseille de le retravailler ou de l’écrire dans une optique « c’est un souvenir flou, qui a pu être grandement exagéré ».

- La correspondance adjective en haut et le contenu de ta fiche.
Tu dis : Sereine, gaie, rieuse, joueuse, neutre, téméraire, attachante, serviable. Étrange, molle, distraite, flemmarde, insensible, ignorante, morbide, sarcastique, peureuse.
En lisant ta fiche je ne garderais que cela : etrange, molle, insensible, ignorante, morbide, peureuse. Bien sur ce n’est pas très flatteur x))
Sinon palme d’or pour téméraire et peureuse qui sont opposés,
Palme d’argent pour le sarcasme. Vu son caractére je crois qu’elle ne comprendrait même pas le principe.


-la logique dans la réflexion de ton perso assez… incompréhensible.
Elle culpabilise car elle a cru qu’elle avait tué sa sœur… mais le sait-elle au moins que sa sœur est morte ? Car celle-ci ne lui a jamais expliqué cette partie, ni ce qu’était du sang d’ailleurs…:/

Citation :
« Oui, Undy. Tu te disais, devant les sourires de joie et de vie de ces gens, tu te disais que jamais tu n'aurais du être. Que jamais tu n'aurais du vivre, comprendre, connaître. Undy. Tu ne devais pas savoir. Parce que tu n'étais pas en vie. Parce que tu étais comme l'oiseau dans sa cage aux murs de pierres blancs et froids. Undy, pouvait-on appeler ça une vie ? »

Là par exemple j’ai du mal à suivre… Il y a un lien logique (on le voit) qui, malheureusement ne l’est pas... ._. Est ce à cause de la culpabilité d’avoir tuer sa sœur ? Cette envie inconsciente de ne plus exister ?
Enfin c’est bancal comme la tour de pise et on se perd.



Voila désolé c’est un peu long^^ Il y a donc encore un peu de boulot sur ta fiche avant qu’elle soit vraiment bien !
Ma crainte au final c’est que tu nous crées une jolie petit Angtsy Sue ( cousine de la mary sue) donc voici la description ci-dessous :
Spoiler:
 
Je serais rassurée si par MP tu m’envoyais le passé précis de ton perso ( ce qui est arrivé à ses parents et à sa soeur, pourquoi elle s’est retrouvée en HP et où et cet hosto…) et de toute façon je ne validerais pas avant =p



_________________
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MessageSujet: Re: » born to die; undy • [u.c] Dim 9 Juin - 12:38

Voilà, normalement, ça ne devrait plus poser de problèmes. C'était du rapide, parce qu'au final, ce qui clochait en particulier est l'Avant d'Undy, que j'ai donc raccourci. J'ai tout réécrit en "résumé", à vrais dires, et modifié ce qui gênait et n'allait pas. Elle est dans un hôpital normal pour une raison que je justifierais dans le Mp que je t'enverrais, pour ce qui est de la mort de sa sœur ou non, j'ai laissé ça flou, ainsi que pour la mort de ses parents qui n'est que soupçonnée. Bon, pour le T-shirt, ce n'était qu'un détail donc ça ne gêne pas que je l'aie enlevé. En revanche, j'ai côtoyé assez d'hôpitaux dans ma petite vie pour savoir pertinemment que si, c'est tout blanc, triste, monotone, froid, qu'on n'a pas envie d'y entrer, encore moins d'y rester. Et que, si, les malades psychiatriques sont habillés de blanc pour une raison que j'ignore.

Pour le caractère, si les qualités ne sont pas visibles dans l'histoire, c'est tout simplement que je ne fais que très peu ressortir le caractère d'Undy dedans, il serait mieux d'attendre le caractère (court, je le promets) où tout sera expliqué en détails, ainsi que de le voir à l’œuvre dans les Rps. Quelqu'un de mou et peu vivant peut ne pas être dépressif. On peut être mou et distrait tout en étant gai et avoir un côté joueur (d'ailleurs, j'en parle dans un passage, tant que les jeux ne sont pas à l'extérieur, Undy va volontiers s'amuser avec ses petits camarades.) Après euh, comme pour chaque personnage que je crée, il m'arrive de me contredire (c'est trèèèès fréquent, mais je préfère qu'on en plaisante plutôt qu'on s'en moque, ce ne sont que des erreurs d'étourderie pas bien méchantes).

Pour ce qui est du "stéréotype", si on procède de cette façon, chaque personnage est stéréotypé et connait des clichés, il ne faut pas voir des Sue partout, et ce n'est pas parce que ce genre de personnages est parfois très mal joué que tout le monde le jouerait mal. D'ailleurs, l'histoire d'Undy est tâchée par de la culpabilité, elle n'est en aucun cas hyper glauque et horrible, bien au contraire, mais ça, tu le liras dans le Mp que je t'enverrais. Comme je te le disais sur la CB, les enfants ont tendance à déformer la réalité, à aggraver la situation, ils ne voient pas réellement le monde comme les adultes, ils n'ont pas le même recul et c'est pour ça que les films d'horreur leur est déconseillé. Aussi, ce n'est pas de la culpabilité injustifiée, toute culpabilité est justifiée. Moi-même, j'ai tendance à culpabiliser hyper rapidement pour rien du tout et à m'imaginer les pires scénarios sans être pour autant une angoissée de la vie. Tandis que ma sœur, par exemple, fait des crises d'angoisses et est, elle, une angoissée de la vie sans jamais culpabiliser pour rien comme je le fais. De plus, comme Undy n'a rien connu (ou bien a tout oublié), elle se fait son idée des événement à partir de ce qu'elle connait, c'est à dire peu de choses.

Et puis, comme elle ne connaît rien, elle ne pense pas de la même manière, alors elle est assez illogique dans ses propos.

Je t'envoie le Mp concernant sa vie tout de suite !
Bird
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MessageSujet: Re: » born to die; undy • [u.c] Lun 10 Juin - 22:03

J'ai tout plein de boulot en ce moment donc ta fiche va être un peu longue à valider. sorry. si je prends trop de temps, rappelle le moi^^"

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MessageSujet: Re: » born to die; undy • [u.c] Mar 11 Juin - 16:32

Bienvenue O/

Moi tout ce que j'ai à dire c'est que j'aime le nom x')
Pour le reste, j'ai pas mal de trucs à rattraper sur le fo (à commencer par des RPs) du coup je lirais tout ça après Smile ais déjà de ce que j'en ai vu je la trouve bien mignonne moi cette Undy °0° (ça doit être les 10ans *pedo* )

Bird si t'as trop de boulot, demande à Dum de valider non ?

Sur ce hésite pas à passer sur la CB undy Wink
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MessageSujet: Re: » born to die; undy • [u.c] Mar 11 Juin - 19:22

Tu as en effet beaucoup raccourcit le passé ._. Je ne pensais pas à une chose aussi radicale x)
Je préfére celui là bien que j’aimais bien l’autre. Néanmoins il y a à présent des incohérences dans la deuxiéme partie
Citation :
Tu ne savais pas pourquoi tu étais là. Tu gardais juste gravé dans tes narines et sur ton T-shirt blanc cette odeur du sang.
Comme la notion du sang ici. Il faudrait relire ta fiche pour les enlever. Ça permettrait aussi de supprimer les redondances dans ce que tu expliques. =)
Citation :
Tu savais peu de choses, toi. Tu savais la mort, toi, surtout. La mort et les interminables pièces blanches. La mort et les cris déchirants. La mort.
Tu devrais définir le terme de mort selon la définition d’undy ( un endroit noir, l’absence…) cela aiderait à la compréhension. Tu fais un astérix et l’explique en fin de partie par exemple.
J’avais oublié de le préciser mais j’aime le fait que tu évoques l’event. Ça encre ton perso dans le contexte. Par contre les yeux écarlates ça n’est pas possible x)
Sinon j’ai lu ton MP et ça me va parfaitement ! =) c’est très bien ! impatiente de voir cela !
Nous attendons donc à présent le caractére et le physique !

Pour les liens, je ne vois pas trop ( cher membrounets, si vous avez des idées) mais je te conseille Naaemah ( une gamine pré-cré qui adore la mort)… et si tu connais quelqu’un qui veut s’inscrire sur le fo, elle n’attend que d’être jouée Wink





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MessageSujet: Re: » born to die; undy • [u.c] Mar 11 Juin - 19:38

    Bonjour bonjour, Tweedle Dum pour vous servir /o/
    Je viens à mon tour de lire ta fiche, et je suis globalement d'accord avec Bird, c'est un personnage qui peut être intéressant mais c'est facile de tomber dans le cliché, en tout cas apparemment tu es en train de retravailler tout ça donc je vais te laisser voir avec Bird ^^ Je vais plutot t'aider pour tes liens /o/
    Alors, j'ai entendu dire que tu étais en train de voir avec Camelia pour que vous en ayez ensemble, bien bien, je peux aussi te proposer le pré-créé Lully, Naeemah aussi, et en joueurs peut être Anna, Magena pourquoi pas, ou Nonna ? On a pas beaucoup de jeunes enfants de 10 ans, qui seraient le plus susceptibles de jouer avec Undy en fait, surtout au foyer, mais il y a aussi Alice et Arthur
    Voila, j'espère qu'avec tout ces noms tu trouveras quelquechose de chouette a faire ! N'hésite pas a aller lire leurs fiche et leur envoyer des mp ^^
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MessageSujet: Re: » born to die; undy • [u.c] Jeu 18 Juil - 15:08

Bienvenue! A quand la suite? Au plaisir de pouvoir RP avec toi :3
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MessageSujet: Re: » born to die; undy • [u.c] Jeu 25 Juil - 15:51

Jolie Undy, quand vas-tu nous revenir? ;_; nous t'attendons de pieds fermes!

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MessageSujet: Re: » born to die; undy • [u.c] Aujourd'hui à 11:31


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