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Meadow • « S'il me faut t'embrasser, combien de sang devrai-je verser ? »

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MessageSujet: Meadow • « S'il me faut t'embrasser, combien de sang devrai-je verser ? » Lun 10 Juin - 18:43

▬ Meadow
▬ Sexe : Féminin
▬ Nationalité : Inconnue
▬ Âge : Dix-huit ans
▬ Lieu d'habitation : Bourg
▬ Poste : Antiquaire
▬ Religion : Amish
▬ Qualités : Rêveuse, humble, intrépide, passionnée
▬ Défauts : Secrète, curieuse, têtue, névrosée
▬ Activités/Hobbies : Collectionner toutes sortes de vieilleries, aller à l'encontre de sa religion, lire, prier
▬ Particularités : Porte de vieilles robes rafistolées au goût du jour, découvre le "monde moderne"
Crise de foi




Der Traum
Ou comment rejaillit un souvenir.

"Bordel". Une injure, un mot défendu que les adultes eux-mêmes bannissent, pour peu qu'ils en connaissent le sens. Meadow n'est encore qu'une gamine et pourtant, il ne lui est pas anodin. C'est une prière, un conte de minuit que lui narre une voix grave et familière et qui parsème ses songes de vers colériques, comme des chants d'outre-tombe. Bordel. Ardent, furieux, suppliant. Bordel. A quoi bon s'endormir ? Rêves instables et sueurs nocturnes, l'enfant déconcertée décelait en ces six lettre un appel au secours. Quand bien même elle tentait d'étouffer cette détresse, un sentiment de culpabilité l'envahissait. Emmitouflée dans ses draps bleus, Meadow sondait les recoins de son subconscient, en quête d'indices, mais chaque nuit la guidait vers une piste opposée à la précédente. Une odeur indicible de marie-jeanne. Des gloussements de femmes. Et au milieu de tout ça, bordel, la voix de son frère.



Rumspringa
Ou le premier pas vers la luxure.

54th Fermont Avenue. Entre ses mains moites, un morceau de papier. Meadow n'était plus une gamine. Du haut de ses 17 ans, elle était en âge de s'aventurer au delà de la communauté et de ses prairies verdoyantes. Prairie, Meadow..."Sacré nom de vache !". L'ingénue avait parcouru 585 miles pour se faire insulter de bovin par un chauve bedonnant répondant au nom de "Zed". Malgré son intrigante morphologie, cet homme s'était forgé une réputation de dur à cuir et sous son veston en peau, cachait les recettes de ses prostituées. Il avait tout au plus la quarantaine et gérait cette bâtisse insalubre devant laquelle la jeune fille, apeurée, regrettait déjà son départ. Las Vegas, ville du péché. Son corps entier submergé de honte et de dégoût, elle ne comptait plus que sur Dieu pour soutenir les actes impardonnables dont elle serait coupable. Tremblante, Meadow tendit la feuille froissée sur laquelle figurait un portrait au fusain et un nom.
"- Ouais, sa gueule me revient. C'est un habitué. Tu dis qu'c'ton frère ? Bah pu...fin' c'est qu't'es toute clean et tout. C'gars là, c'est un junk, tu débarques pas du même bled que lui, si ? T'as pas l'air du coin ma jolie. Las Vegas, faut avoir de la tune. T'sais où dormir ? T'es mignonne et y peut t'arriver des trucs moches dans c'te ville. J'suis un mec bien moi et j'veux t'aider alors j'te propose un pieux où dormir et j't'aide à trouver ton frangin si tu bosses pour moi de temps en temps. Trois fois rien, des bricoles, et du blé à la clé. Alors, qu'est-ce que t'en penses ?"



Blossom
Ou la descente aux Enfers.

L'intime clarté que lui conféraient les lampions striait son teint de neige et tandis que les ombres dansaient sur ce lugubre masque blanc, les putains s'agglutinaient les unes contre les autres dans le corridor. Ses prunelles violacées fixaient inlassablement le vide, comme s’il s’y trouvait la raison même de son existence. Par quel enchantement en était-elle réduite à sacrifier sa vertu ? Elle ne savait pas, elle ne savait plus. Le shit altérait son jugement, Meadow ne jurait plus que par cette doctrine méprisable qui l'emportait loin, si loin de la désillusion. Étendue ou à genoux, la dévote révisait ses cantiques car sa foi, après tant d'épreuves, demeurait et si son reflet ne lui inspirait que répulsion, son âme se voulait immaculée. Aussi lisait-elle la Bible à qui souhaitait l'entendre, s'infligeait divers sévices corporels..."Bordel" prenait soudain un tout autre sens. Dans ce cloaque d'insanités, elle seule brillait par sa singularité. Bourgeon de rose perdu dans un champ de ronces. 

La voici qui s'avance, la démarche ondoyante, alourdie par de fastueux atours. Ses gestes, emprunts d'une certaine élégance, suintent la luxure, cette attitude lui déplaît, elle se hait. Chambre 9. Meadow inspire une dernière fois sur cet énième joint. La fumée parcourt sa nuque, exalte ses sens. Son coeur palpitant fait naître une libido insoupçonnée, sa poitrine se gonfle comme pour satisfaire un amant anonyme, si bien qu'elle semble étouffer dans ce corsage superficiel. Ses doigts lentement glissent sur le ruban, le dénouent, libérant un corps frêle et nu de sa cage en tissu. La porte branlante, rongée par les mites, cède à son premier coup et engloutit la jeune fille dans les ténèbres d'une pièce inhospitalière. Un pan de lumière s'échappe des rideaux, éclairant par touches le matelas. Sur ce dernier, l'infâme, vêtu d'un simple jean. Il l'examine avec insistance, la lorgne longuement, marmonnant d'inaudibles phrases et brusquement animé, bondit pour enjamber les quelques mètres les séparant. Un rayon transcende sa figure, trahit son identité. C'est lui. Amaigri, les yeux cernés, empestant la drogue. C'est lui, changé. 
Elle aussi est stone, ses paupières s'affaissent, se plissent cependant qu'elle tâtonne, effleure timidement cette chair qui lui paraît irréelle. Lui, saisit l'occasion pour la serrer dans ses bras. Le temps s'arrête. A ce contact ardent, qui représente une caresse et une morsure tout à la fois, le coeur instable de Meadow s'emballe et convulse; ses membres crispés, elle implose, car elle a beau prendre conscience de sa scandaleuse nudité, elle ne peut, ou précisément ne veut, se défaire de cette étreinte fraternelle. Une chaleur déconcertante l'enveloppe, l'assaille, l'incendie de son désir coléreux la submerge tout à coup comme une vague embrasée. Un tel attrait lui glace le sang. Inhumain, ce sentiment est inhumain, répugnant. Insurmontable...Non sans peine, l'enfant parvient à se dégager, repoussant avec une force stupéfiante le responsable de ses tourments. Dans le silence glacé de la chambre, un souffle cristallin émane de ses lèvres tremblantes. Voilà qu'elle se jette à genoux, plaquant son buste dévêtu contre le sol dont elle écorche le bois du bout des ongles. Sur ses pommettes rougies par la honte déferle un torrent de larmes bleues et amères, le moindre sanglot interrompant ce cantique interminable qu'elle récite à demi-mot, implorant la Grâce. Parce qu'il comprend son supplice, qu'il le partage, le jeune homme abattu rampe vers cette pécheresse admirable dont il baise les épaules. Il ouvre soudain une gueule béante, fournaise d'un enfer où il la jetterait bientôt et de sa langue chaude et serpentine, il frôle sa joue, sa gorge, son col...Oh Seigneur ! A quoi bon lutter ? Son corps entier capitule, se redresse frémissant, cède à cet incestueux amour. Sa vue se trouble, sa raison se délite. Il n'y a plus que ses maux pour guider la lancinante horreur qui l'attrape par chaque cheville et la traîne, la tire, la happe dans l'obscurité.

Suivre l'étoile et tourner à gauche

Fuir. Oublier son départ. Aveuglément, ses pas l'avaient guidée à Espérance, où le ciel était bleu et le passé lointain. Tout comme l'horizon, qui semblait s'étendre vers l'infini, au delà des clairières, semblables à celles qu'elle avait connu. Un aperçu du Paradis. Sous ses guenilles maculées de boue, deux pieds ensanglantés la malmenaient jusqu'à ce bourg désert où Meadow sentit la nécessité de faire une halte. Les merles célébraient l'aurore, sans doute le village dormait-il encore. Une brise fraîche lui parcouru l'échine, véhiculant ce délectable parfum d'une vie rurale et simple. A t-elle jamais connu un tel bienfait, une telle sérénité ? Adieu les remords, le réveil solitaire, le fugitif et l'inqualifiable folie, adieu. Son pèlerinage s'achevait ici, elle l'avait décidé. A moins qu’Espérance n'ait décidé pour elle. 
Son parcours incertain, parsemé d'objets incongrus qu'un Petit Poucet avait disséminé ça et là, touchait à sa fin. La jeune fille se confrontait à une porte entre-ouverte, susceptible de lui offrir un endroit où reposer. Éreintée par une marche longue de trois jours, de trois mois peut-être, c'est presque machinalement qu'elle franchit le perron, pénétrant peu à peu dans ce qui s'avérait un commerce délaissé. Un royaume de poussière et de meubles anciens. Les murs soutenaient une voûte titanesque digne d'une chapelle anabaptiste, longés par de lourds miroirs aux moulures dorées. Princesse d'un autre temps, Meadow admirait le pouvoir des objets, ce monde inanimé qui sans cesse se renouvelait pour un propriétaire éphémère, accordant à son acquisition une seconde chance, un morceau d'histoire, une dimension magique. Au beau milieu de cette chambre aux trésors, elle redevenait petite fille, flânant, impressionnée par l’ampleur de ce qui l'entourait mais ses forces l'abandonnaient. Subitement prise de vertiges, le plancher humide et sûr lui fit office de berceau.
Assoupie là sur sa robe plissée, l'enfant rêvait d'un ailleurs obéissant curieusement à ses humeurs, comme si ses actes n'étaient pas désemparés, indépendants d'une certaine réalité. Mais quelle horreur la submerge tout à coup ? Ses mains ! Leur chair est morte, la moitié de son corps, de son visage...des lambeaux de peau brûlée, pourrie comme son coeur. Un feu ardent la consume,  la ronge de l'intérieur. Cette autre moitié pourtant ne souffre d'aucun mal, au contraire, elle laisse transparaître une beauté monacale, un teint resplendissant cerné d'un halo de lumière. Eve ou Lilith, ingénue ou tentatrice, c'est nue qu'elle rampe, se faufile, glisse dans les airs ou les abysses.

Tu ne te conformeras point à ce monde qui t'entoure

Voici la folle qui passe en dansant. Elle entraîne derrière elle des vapeurs d'opium qui font froncer le nez aux honnêtes flâneurs.

"- Voyez, clament-ils, voyez ce que le Diable engendre sur Terre ! Une horde de catins décérébrées."

Celle-là, il y a bien longtemps qu'elle ne parle plus. Ses yeux sont vides, son sourire énigmatique et sa bouche en cœur ne veulent plus rien vous dire. Étendue dans ses draps de coton, son nom est volupté et elle le calligraphie de ses membres suaves sur le corps de ses milliers d'amants. C'est pourtant comme si chaque coup de rein érodait progressivement sa conscience jusqu'à l'obscurité finale. 
Meadow a cette jeunesse, cette jeunesse charmante qui, lorsqu’elle exprime une idée intelligente, profonde, laisse transparaître sur le visage un éclair de conviction naïve et sincère, et que c’est exquis chez elle ! Son sourire est désarmant, et quand elle parle, n'importe qui se damnerait pour boire ses paroles à la source. Elle a sa manière de vous effleurer d'un fugace baiser, léger comme une plume avant d'aller ailleurs, de Lys en Rose, de Marguerite en Violette. Chez elle, de la droiture, l’ignorance de la vie, de jeunes convictions gratuites, l’aveuglement à courte vue d’un « cœur d’or ». C'est comme si elle avait toujours su ce qui l'avait fait naître sur cette terre. (à développer)

Comme une poussière dans le cerveau

Sa vie entière ne dépend que de Dieu, de cette entité rendue effrayante par une éducation limitée, rythmée par une messe quotidienne. A force de vouloir conjuguer l'inconciliable, son amour inhumain et la haine qu'elle éprouve depuis pour elle même, elle avait fini par devenir folle. Le sentiment d'être à la fois victime et pécheresse lui était insoutenable. Déchue, errante, elle n'a dans la tête que le fantôme de ce qui avait été son entendement. Sa conscience lui dictait les limites à ne pas franchir, au delà, elle s'écorchait, se rougissait la peau, la mordait. Qu'importe les coups de fouet, les heures à prier, pourvu qu'ils effacent l'horreur d'un acte déviant. Si elle ne le fait pas, c'est l'Enfer qui lui tendra les bras. Pécher, implorer, pécher. Tout pour le Pardon, à défaut d'une raison. Cette obsession de l'inconnu, de l'expérience nouvelle la dévorait, au delà d'une vision manichéenne de ce que le monde lui offrait. Le sexe, la drogue...Un pas de plus vers l'auto-destruction.
Déceler la peau sous le satin

Spectre incandescent, dont la démarche indécente éveille un instinct fascinant ! Il se trouve toujours un passant pour l'emmener par la main. Maintenant, où donc ? La rue le sait, pas les braves gens. Ce n'est d'abord qu'un reflet qui court en volutes le long des murs sordides de la sente. C'est de la Psychée qu'il s'éparpille en tâches jaunes. Puis c'est un corps frêle, souple, dont les courbes graciles appellent l'étreinte et l'abandon. De longs fils de blé, des branches de tilleul, broderie malachite qui dégouline le long d'une façade. Au centre de cette crinière soyeuse c'est un visage blanc qui se découpe nettement face à vous comme un hommage, un masque de la déesse beauté.
Son front fier se dissimule par pudeur sous une foule indisciplinée de mèches mousseuses et ondoyantes de lumière, ornementées d'objets insolites, gardiennes éternelles de sa féminité, la féminité de Meadow. Ses yeux sont des boules d'or dont les paupières lourdes, fumées et charbonneuses forment les écrins précieux, prolongées par un voile de cils comme autant de dentelle pour autant de mystère. Sa bouche, une tache de sang qui éclabousserait par hasard cette porcelaine blafarde.
Elle évolue dans la nature telle une biche égarée, entraînant derrière elle la poussière de ses secrets. Ses mains fines et agiles sont les instruments du mystère de sa création, et ses doigts s'agitent gracieusement dans les airs quand elle converse, des mains qui façonnent et croquent le réel comme ses yeux l'ont vu, comme les yeux de Meadow voudraient le voir. Elle y papillonne comme une danseuse de papier, ondule comme un serpent, fascine et terrifie tour à tour. La madone est si jolie que partout on se la dispute tandis qu'elle vous fuit dans les mains comme l'eau, car le peu que vous retenez d'elle vaut la peine de l'effort. Pourtant ce qui attire le regard c'est d'abord cette impression de lumière qui semble émaner d'elle comme un baume et vous êtes presque investi de la mission d'aimer et de protéger cet être fragile qui en est la source. Il reste alors à peine une sensation vague de chaleur sur la peau. Reviendra ? Reviendra pas ? C'est le vent qui l'apporte, c'est le vent qui la chasse, mais ce n'est pas demain qu'on oublie l'empreinte que son sourire énigmatique laisse dans l'atmosphère.

De la poussière d'étoile et du fil d'ange pour tes cheveux, beaucoup parce qu'ils sont longs. Des Opales marines et des perles d'eau pour tes yeux. Des cocons de vers à soie et des chutes de satin pour la peau. Enfant d'Eden, c'est la nature qui t'a engendrée.

Genesis

Blanche représente à elle-seule ce que Meadow redoute. Elle est le souvenir vivant d'une tare qui s'était autrefois emparée d'elle. Aujourd'hui encore. Ses regards font surgir une culpabilité telle que Meadow déverse la haine qu'elle éprouve pour elle-même sur Blanche. Elles s'opposent, se ressemblent parfois. C'est le reflet fier et difforme de sa luxure que la dévote fuit.
C'est à la suite d'une violente crise que Meadow fit la rencontre de Kei. Outre sa réticence à côtoyer les médecins, c'est la curiosité qui la poussa vers son cabinet. Peu à peu, elle avait appris à s'ouvrir et bien qu'elle parvienne difficilement à concilier la science avec la religion, Meadow cherche avant tout une épaule, une aide afin d'éradiquer un mal dont elle prend conscience au fil des consultations.
Comme un soutien morbide dans un monde où tout ne semble pas Clair. Ils s'étaient trouvés, deux âmes fanées, dubitatives quant à la réalité qui les entoure et parce qu'ils avait noué une amitié dans la solitude, leurs sangs coulaient ensemble. L'un pansant les plaies de l'autre. Pourtant, lorsque le Reflet et les mutilations ne suffisent plus à l'évasion, Meadow attire indubitablement son inséparable dans le danger et les expériences qui lui font défaut.

De l'autre côté du miroir...

▬ Prénom/Pseudo : Alexandra mais appelez-moi Mea Cool
▬ Âge : 17 ans
▬ Où as-tu connu Je de l'âme ? De RP en RP, en fouinant par-ci par-là
▬ Comment le trouves-tu ? Fantastisch !
▬ Expérience en RP : 3 ou 4 ans
▬ Présence : Quasi quotidienne, surtout pendant les vacances


Dernière édition par Meadow le Lun 29 Juil - 16:00, édité 88 fois
Elmeraud
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MessageSujet: Re: Meadow • « S'il me faut t'embrasser, combien de sang devrai-je verser ? » Mar 11 Juin - 16:39

hala hala !

Rainbow BIENVENUE Rainbow

je suis frustrée là, je vouais lire ce que tu avais écrit, mais avec la déformation de la page c'est impossible :/ va falloir remettre le code correctement XD

Sinon joli avatar, un début intrigant, j'attends de voir la suite :3

Amuse toi bien sur le forum et n'hésite pas à passer sur la CB ♥

Yahouu
Bird
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MessageSujet: Re: Meadow • « S'il me faut t'embrasser, combien de sang devrai-je verser ? » Mar 11 Juin - 18:40

Bordel... Blanche! est ce qu'on va avoir une deuxiéme catin bien aimée =3 en plus c'est vrai qu'elle ressemble un peu à l'ancien ava de blanche version blonde...
à voir,...
avec impatience

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Victor
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MessageSujet: Re: Meadow • « S'il me faut t'embrasser, combien de sang devrai-je verser ? » Mar 11 Juin - 21:27

Graou, à croquer cette petite :3 Bon courage pour la rédaction de ta fiche, en espérant pouvoir RP avec toi le jour ou je m'activerai pour être validé =)
Elmeraud
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MessageSujet: Re: Meadow • « S'il me faut t'embrasser, combien de sang devrai-je verser ? » Mar 11 Juin - 21:42

XDD Bird on a pensé pareil x'3
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MessageSujet: Re: Meadow • « S'il me faut t'embrasser, combien de sang devrai-je verser ? » Ven 14 Juin - 18:35

C'est un véritable plaisir d'être accueillie en tant que catin (bien aimée, pourquoi pas !) car en effet, vous avez vu juste. Enfin presque ! Cool
Dis comme ça, c'est étrange...


Magena a gentiment accepté de bidouiller le code, la suite devrait être lisible à l'avenir...Si je parviens à finir ma fiche en ces pénibles périodes de bac. Après quoi je me ferai une joie de RP avec toi, Victor
=)


Dernière édition par Meadow le Lun 24 Juin - 15:01, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Meadow • « S'il me faut t'embrasser, combien de sang devrai-je verser ? » Sam 22 Juin - 10:32

Alors j'ai lu ce que j'avais à lire et gfdgffd j'aime beaucoup! 
C'est très bien écrit, trés équilibré et malgré une thématique difficile, tu géres plutôt bien! Le personnage risque d'être TRES intéressant!

La suite siouplé!

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MessageSujet: Re: Meadow • « S'il me faut t'embrasser, combien de sang devrai-je verser ? » Lun 24 Juin - 16:47

Oh chouette ! Merci beaucoup. Je n'ai plus qu'à développer un peu la personnalité et à rédiger la partie Entrave, d'ici jeudi ça devrait être fini.
Par contre je rencontre encore de légers problèmes avec le code, notamment pour les relations...et hormis cette charmante Blanche, je ne sais avec qui en nouer T^T
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MessageSujet: Re: Meadow • « S'il me faut t'embrasser, combien de sang devrai-je verser ? » Lun 24 Juin - 17:35

Eh là oh là eh. Je me permets de flooder, parce que c'est OVER réaliste.
Dis moi Mea, ton petit nom c'est Alexandra. Tu fais des études littéraires, si je ne m'abuse. Tu joues une catin... Tu parles allemand (tout du moins, tu en fais, visiblement). Si tu me dis que tu fais du latin, que tu es brune, que tu te destines à une hypokhâgne, je te colle au mur x.x
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MessageSujet: Re: Meadow • « S'il me faut t'embrasser, combien de sang devrai-je verser ? » Lun 24 Juin - 17:59

...Elloy, tu me fais peur ! En effet, je m'appelle Alexandra, je parle allemand...enfin le terme est un peu fort, je suis en L et oui bon, normalement je suis châtain foncé (j'ai récemment opté pour le blond) mais que nenni, je n'ai jamais fait de latin et je me destine à une école de cinéma °A°
Ahem...je reste en vie ?
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MessageSujet: Re: Meadow • « S'il me faut t'embrasser, combien de sang devrai-je verser ? » Lun 24 Juin - 18:03

hum peut--être victor  ou anna  pour le coté reveur.
ou magena: =)

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Victor
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MessageSujet: Re: Meadow • « S'il me faut t'embrasser, combien de sang devrai-je verser ? » Jeu 18 Juil - 14:51

Elle est validable notre petite Meadow non? :3
Bird
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MessageSujet: Re: Meadow • « S'il me faut t'embrasser, combien de sang devrai-je verser ? » Jeu 25 Juil - 15:45

Notre trés classe Mea n'est pas encore validable, il lui manque les liens! =)
si tu as des problémes avec les liens mea, dit le nous! on veut pas te perdre ;_;
Et même si blanche n'existe plus, tu peux garder son lien avec elle =)

Et feu-elloy te posait ces questions car elles lui correspondent aussi. Elle avait peur d'avoir un clone surement XD

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MessageSujet: Re: Meadow • « S'il me faut t'embrasser, combien de sang devrai-je verser ? » Lun 29 Juil - 15:49

Oh la la, je m'excuse mille fois pour le retard de ma fiche. Mon ordi a décidé de planter, je l'ai violenté, rien n'y a fait. Enfin voilà, je suis brièvement de retour et j'ai tout fini comme une grande ! Merci pour tout. Vous ne me perdrez pas, je suis plus tenace que Les Feux de l'Amour. Une p'tite validation s'viou plé ? Héhé 
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MessageSujet: Re: Meadow • « S'il me faut t'embrasser, combien de sang devrai-je verser ? » Lun 29 Juil - 15:56

    Hoi Hoi Hoi ^^ La description mentale est elle finie ? J'ai vu que tu as mis "(à développer)" et c'est vrai que ce que tu as mis ne nous éclaire pas beaucoup sur son caractère ^^ A part ça, tout est bon, Meadow est un personnage très intéressant ! J'ai hate de voir son évolution dans les RP =)
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MessageSujet: Re: Meadow • « S'il me faut t'embrasser, combien de sang devrai-je verser ? » Lun 28 Oct - 21:08

Mea, ceci est un cri de Namour:
Que deviens-tu D: on reveut notre prude péripatéticienne!

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MessageSujet: Re: Meadow • « S'il me faut t'embrasser, combien de sang devrai-je verser ? » Aujourd'hui à 9:53


Meadow • « S'il me faut t'embrasser, combien de sang devrai-je verser ? »

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