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[abandonné]Promenade matinale [Pv◊Vishva]

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MessageSujet: [abandonné]Promenade matinale [Pv◊Vishva] Dim 30 Oct - 20:54


"Tous les matins du monde sont sans retour."*

La phrase est belle et s’accompagne d’une interprétation captivante si l’on se donne un moment pour l’écouter attentivement. Les circonstances étaient-elles que le brun n’avait nullement le temps d’apprécier l’énoncé. Il avait abandonné sa chambre très vite lorsqu’il s’était aperçut que bientôt il manquerait de vis, éléments essentiels pour pouvoir maintenir fermement le clavier de lamelles sur la platine (cette dernière étant, comme tout le monde le sait, la base d’une boîte à musique). Tous les matins étaient sans retour, soit. D’après le sens qu’il accordait à cette phrase il suffisait pour y remédier de prendre de l’avance.

Avance que Laïka saisit habilement ce matin même en allant chercher de nouvelles vis qui rappelons-le ne viendrait à manquer que « bientôt ». Le temps, celui que l’on mesure avec des outils météorologiques, ne peignait pas un portait pleinement fidèle au visage de l’automne. Le bleu teinté de gris au dessus des têtes révélait la présence du soleil. N’en déplaise au vent qui faisait s’envoler les feuilles mortes la température était douce. Presque trop pour le jeune homme qui préférant prévenir s’était armé d’un épais manteau et d’une longue écharpe avant de quitter le foyer.

Même d’un pas décidé, il n’avançait pas très vite. Le brun n’était pas particulièrement lent cependant il trouvait que le chemin séparant sa chambre de ce qu’il convoitait était trop conséquent pour qu’il se fatigue en se dépêchant. Et s’il était la tortue, il trainerait avec fierté sa carapace jusqu’à la quincaillerie. C’était d’après lui, toujours plus d’honneur que de se hâter en se laissant distraire de son objectif final. Mais lièvre ou pas, Laïka venait (enfin) d’arriver en ville. Contrairement aux fois précédentes il ne chercha pas pendant des heures ce qui l’intéressait. C’était d’ailleurs avec aigreur qu’il se remémorait ses dernières visites.

Il n’avait pas le sens d’orientation du moins, pas de nature. C’était donc après des longues déambulations dans le village qui n’avait toutefois pas les allures d’un labyrinthe, qu’il s’était lui même fait un plan. Sa propre petite carte mentale. Il fallait tout d’abord arriver près de la fontaine avant de sillonner entre les différentes ruelles pour arriver à destination. Néanmoins, l’aventure n’avait pas commencée qu’elle se compliquait déjà. La place centrale était encombrée par les étalages des commerçants. Le jeune homme conclut rapidement que c’était le jour du marché. Sans laisser sa curiosité s’attarder sur les babioles et autres bricoles il traversa la foule pour se retrouver dans la rue qui était pour lui le vrai point de départ avant que les choses ne se compliquent.

Gauche, droite, droite, gauche… ou devait-il prendre à droite ? Ou bien était-ce gauche, droite, gauche puis droite ? Avait-il entamé son périple au bon endroit ? Pourquoi devait-il allait en ville aujourd’hui, jour de marché !? Et aussi, pourquoi… POURQUOI n’avait-il pas le sens de l’orientation ?!

Sa carte mentale ? En train de moisir dans la géhenne pour les siècles à venir !
Son calme ? Laïka hésitait entre le garder à ses côtés où lui faire rencontrer sa colère.

Même si le combat semblait être prometteur le brun chassa sa colère pour rassurer et assurer son calme. Après analyse de la situation, tout n’était pas si dramatique. Actuellement une boulangerie lui faisait face encerclée par une épicerie et un tailleur. De nombreuses boutiques étaient dispersées dans la rue faisant de celle-ci une rue commerçante, ce qui supposait que ce qu’il cherchait n’était pas loin. Il lui suffisait d’inspecter le quartier tranquillement, il finirait bien par trouver.

Ou pas.

Qu’importe, Laïka reprit seul son chemin.

Ou pas.

[* Lire Tous les matins du monde de Pascal Quignard pour y retrouver ladite phrase.]
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MessageSujet: Re: [abandonné]Promenade matinale [Pv◊Vishva] Dim 30 Oct - 22:14


La conscience : une confiante errance
Petit air pour celui qui se perd
Le matin... Le début. On dit que la journée appartient à ceux qui se lèvent tôt. Mais le plaisir d'une couette chaude où l'on flemmardise pendant des heures, n'est le luxe que des plus feignants. Alors entre deux. Ni pressé, ni lent. Vishva dans son lit, regardait le plafond. Il s'était réveillé il y a peu, au son d'une gamine déjà excitée, qui courrait en dehors de l'internat pour aller... au marché. Oui, c'est ce qu'elle avait dis. Était-elle obligée de faire partager son expédition à tout le monde, vraiment ? Il referma les yeux et se passa une main sur le visage. Que faire maintenant ? Se lever... Il était tôt. Se rendormir ? Une perte de temps. Finalement, l'Indien se redressa, avant de s’étirer. Il allait imiter cette fille tient. Une petite visite au marché ne lui ferait pas de mal. Et ça faisait toujours plaisir de rencontrer des gens. Toujours.

Un simple regard à la fenêtre lui permit de constater que le temps n'était pas au beau fixe. Quelques nuages parsemaient le ciel, ne laissant là qu'une place infime au soleil. Vishva aimait la chaleur... Encore quelque chose dû à son Avant. Quelle plaie. Il détourna les yeux de la fenêtre à cette pensée. Il n'avait pas à se fier à de si simples banalités. Il aimait la chaleur ? Certes, alors il apprendrait à aimer les temps mitigés.

S'étant levé et préparé, Vishva se contempla un instant, sans bouger. Les chaussures en toiles et le t-shirt ne lui semblaient pas des mieux adaptés au vu de la fraîcheur ambiante.
- Quelle plaie... dit-il cette fois-ci à voix haute.
Lui qui aimait laisser à l'air libre ses avant-bras couverts de tatouages à l'hennés, devrait pourtant enfiler un gilet.... Constatation ? Aucune. Il tira mollement sur les manches du large gilet beige qu'il avait enfilé et descendit d'un pas lent les marches de l'escalier principal de l'internat. Seul ses pas se faisaient entendre. Pour sûr, à part la petite criarde, beaucoup profitaient encore de leurs "rêves".

Sur son visage se peignait une certaine flegme. Il passa près de l'école et laissa son regard s'attarder sur les fenêtres qui s’alignaient. Une légère superstition lui faisait croire en la formation d'ombres, derrière les carreaux. Il frissonna, peu enclin à croiser le regard d'un quelconque spectre et vint se concentrer sur le sentier qu'il empruntait, gardant pourtant la tête haute, fixant alors davantage l'horizon.

Il n'y avait que peu de chose à voir, la brume matinale dévorant encore le bord de mer et même le parc. A certains moment, Vishva se demandait s'il y avait quelque chose par delà la mer... De part la définition du mot "mer" d'ailleurs, la réponse se faisait positive. Les ragots courraient sur l’extension probable d'Espérance au delà de l'eau. Bien qu'il ne participe pas à ces racontars, l'Indien devait avouer être en accord avec ce qui se disait.

La mer, les murs... Sur quel genre d’échiquier pouvait-il bien évoluer ? Ca le tillait, l'intriguait, mais il restait à sa place. L'Espérance, le Divin... Tout cela était calculé, il ne fallait pas trop y réfléchir. L'aveugle est un bienheureux, non ? De là à dire qu'il se voilait la face, certainement pas. Disons juste, qu'il se complaisait dans son fauteuil de prophète, sur son piédestal, à observer les autres. Un peu comme un vautour, il viendrait piller les découvertes des autres. Le lâche... Quoique non. Le fait était juste dû à ses priorités divergeant de celles des autres. Religion, religion, soufflait le Divin... Et c'était très bien ainsi.

Sa réflexion s'acheva pile au moment où il arrivait au bourg. Tout d'abord, Vishva haussa un sourcil, n'ayant pas l'impression que l'animation du marché se faisait entendre. Bien vite pourtant, il remarqua les étales... Enfin, il entendit les marchands discuter.
Eh bien voila. Il était arrivé.

Sans se presser, il marcha le long des étales, ses prunelles auburn se voyant captivées malgré elles, par des étoffes aux couleurs chatoyantes... Aux motifs, Indiens ?Ses doigts glissèrent nerveusement sur le tissu, pourtant il ne s'arrêta pas. Non, non et non.
Bien décidé à ôter ces mauvaises pensées de son esprit, il tourna la tête ailleurs, remarquant une vendeuse de pommes. Il s'approcha d'elle, puis regarda sa marchandise.

Ce qui lui plaisait à Espérance, c'était le fait que chacun cultive pour l'autre. Comme une répétition de l'histoire des Troglodytes, tous partageaient leurs savoir, leurs cultures... Il fallait en tout cas prier, qu'un étranger ne vienne pas réduire à néant ce parfait petit monde.

Vishva attrapa une pomme d'un beau rouge. La marchande lui sourit. La notion d'argent n'existait pas... Ou pas encore. Les gens connaissaient leurs limites et très peu en abusait. Bird veillait, non ? Qu'en savait-il... Mais le fait était là.
Il s'attarda en quelques paroles avec elle, avant de s'éloigner, de marcher.

S'il était en train de quitter le marché, c'était pour mieux pénétrer dans le quartier commerçant. Certaines échoppes étaient ouvertes, quand d'autres baillaient aux corneilles. Et dans cette atmosphère matinale, il aperçut un homme se détachant des autres, par son aspect si... Formel ?

Il fit un pas vers l'individu.
Fronça les sourcils en le reconnaissant... Un déjà vu, jamais parlé. Un aperçu, le jour dernier. Son nom ? Aucune idée. Mais il était intriguant, l'adolescent le savait. en bon sociable de son époque, Vishva alla alors vers lui, sa pomme d'un rouge aussi charmant que ses cheveux, toujours en main.

Un sourit anima légèrement ses traits et il se posta devant lui, la tête haute, le regard planté dans le sien.
- Bonjour... Il me semble t'avoir déjà aperçu, commença-t-il avec une certaine douceur, son timbre de voix étant suffisamment élevé pour qu'il l'entende, mais pas assez pour satisfaire l’oreille indiscrète. En cette matinée, il ne se voyait pas hausser le ton de toute façon. "Je suis sûr... Que nous avons des choses intéressantes à nous dire."
La belle confiance dans ses paroles, Vishva le regardait d'un tel air, que refuser aurait fait mauvais genre... Et ce type n'avait certainement pas l'allure de ceux qui se complaisaient en "mauvais genre", n'est-ce pas ?
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MessageSujet: Re: [abandonné]Promenade matinale [Pv◊Vishva] Mer 21 Déc - 23:03

[Hey~ :3 C'est tout petit, c'est tout moche, il reste sûrement des fautes, je suis une personne exécrable voilà, voilà j'irai me fouetter avec des branches de houx pour mes crimes ;_; Anyway... la brave bête est tellement contente de revenir ici ;w; *hugsupertropmortel*]

L’animation due au marché pouvait se ressentir aisément dans la rue. Pendant un instant Laïka avait même songé à rejoindre la rue principale en faisant le chemin inverse de ceux qu’il voyait passer à ses côtés, transportant du bric-à-brac sur lequel il ne s’était toujours pas décidé à s’attarder. L’idée s’était vite fait la malle puisque de son point de vue les gens arrivaient de nul part et repartaient n’importe où. La seconde solution qui lui était venue à l’esprit était de demander son chemin. Pourtant jamais il ne s’approcha d’un villageois. Trop de trop.

Trop de temps à trouver une personne avenante pour l’aborder. Trop d’effort pour expliquer son problème de façon limpide. Trop de tracas à tenter en vain de retenir les informations. Trop peu de courage afin d’accoster de nouveau une personne car il ne pouvait pas s’en tenir à un échec aussi cuisant. Plus qu’il n’en faut pour convaincre le brun de mettre de s’abstenir à mettre le projet à exécution.

Pourtant, les arguments en faveurs demeuraient. Une petite voix semblait d’ailleurs encline à les susurrer à l’oreille du jeune homme pour le tenter. C’était l’occasion de rencontrer quelqu’un en dehors du foyer, en apprendre un peu plus sur les pièges du bourg et surtout arrêter d’avoir l’impression de marcher pour rien. N’ayant aucune information précise, il se considérait comme un vagabond et ça ne lui plaisait guère. Un misérable pas facile à repérer dans la foule avec sa démarche qui se voulait sûre d’elle et sa tenue vestimentaire d’après lui impeccable.

Indécis. La situation devait ennuyer le destin car celui-ci décida de la suite avant qu’il ne puisse trancher, s’il compter vraiment le faire, son nœud gordien. Le jeune homme qui se dressait devant lui l’avait surprit.

Laïka aimait les surprises. Les surprises dont on connaissait l’existence et le contenu bien avant qu’elles nous surprennent, ce qui n’était pas le cas ici. Si le jeune homme lui faisant face devait être son cadeau d’anniversaire –surprise-, il y avait de quoi être médusé. Un simple mot pouvait, aux yeux de Laïka décrire l’autre : étrange… la couleur de ses cheveux surtout. Le brun resta un instant interdit quelques instants devant les mèches carmines avant que son regard ne s’accroche à celui de l’inconnu.

« - Bonjour... Il me semble t'avoir déjà aperçu ».
Rapidement, Laïka essaya de se souvenir d’où et quand il avait pu le croiser auparavant. En ville, au foyer ? Finalement le brun abandonna, s’il reconnaissait avoir une mauvaise mémoire il était persuadé qu’on ne pouvait pas oublier le moins-inconnu, le rouge de ses cheveux surtout.

"Je suis sûr... Que nous avons des choses intéressantes à nous dire."
Il n’y avait pas la moindre once d’hésitation dans sa voix. Ce fait, en plus de ce qu’il disait donnait au brun toutes les raisons d’ajouter « inquiétant » pour qualifier son vis-à-vis. C’était mal d’avancer de tels propos envers quelqu’un qui ne lui avait rien fait de mal, c’était contre ce genre de comportement que Laïka s’opposait. Toutefois il ne pouvait pas négliger la singularité des propos de l’autre et la curiosité était plus forte. Impossible donc d’ignorer l’apparition de ce diable sortit de sa boîte, le contourner et continuer son chemin vers… quelque part.

Le léger silence qui venait de s’installer entre les deux adolescents commençait à embarrasser le brun. Ce sentiment se traduisait pas un léger mais perceptible froncement de sourcils. Il n’y avait pas trente-six solutions qui s’offraient à lui, cependant le contenu de son discours restait encore à déterminer. Il doutait qu’un simple « oui » suffirait, en supposant même que le « oui » puisse convenir à la situation. Trop de réflexion tuait la réflexion, Laïka laissa alors, bon gré mal gré, la place à l’improvisation.

Avec une voix qui ne se voulait pas hésitante Laïka finit par briser le silence.
« - Laïka, enchanté. » pour accompagner ses paroles il tendit sa main gauche au possesseur des mèches rougeoyantes. Le geste pouvait paraître austère et associé au froncement de sourcil qui n’avait pas encore disparu, il ne se limitait pas qu’à le paraître.
« Pourquoi ne pas nous dire ces choses intéressantes en marchant ? On gagnera sûrement du temps. »
Le « on » n’était pas de mise et il doutait que l’autre comprenne ce qu’il entendait par « gagner du temps » mais Laïka ne pouvait se résoudre à abandonner son objectif premier à savoir trouver la quincaillerie.
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MessageSujet: Re: [abandonné]Promenade matinale [Pv◊Vishva] Jeu 22 Déc - 1:39

Ahh le bourg, si bel endroit ! Lieu de tranquillité ou plutôt d'animation ! Surtout en ce jour. Un marché... L'émulation qui démarrait tranquillement dans les échoppes. C'était sympathique, n'est-ce pas ? Vishva en tout cas, était à l'aise. Les rues, mêmes les plus inconnues, ne lui inspiraient aucune crainte. Il avait la pure confiance de celui qui ne voit pas le danger. Que pourrait-il donc lui arriver en pleine journée, surtout en Espérance ? Enfaîte, il était sûr que Jamais il n'y aurait quelque chose de foncièrement mauvais se déroulant dans son Utopie.... Ah, s'il savait... S'il savait qu'il serait même l'une des premières victimes d'un jeu macabre, alors il calmerait ses ardeurs Gouricenne - ou peut-être pas.

Après tout, Vishva était un éternel rêveur. Un aveugle qui croirait à jamais en sa foi, qu'importe les mensonges qui en étaient les piliers. Etre têtu avait beaucoup de défauts. Il fallait l'assumer. C'était là le destin de tout prophète, en plus de chercher à convertir son entourage. Si son but ultime était d'amener tout Espérance à croire en ce qu'il disait, il appréciait également en discutait de manière davantage neutre.
Parler c'était bien. Qu'on se le dise, chaque être humain a besoin de sa dose de blabla. Vishva en tenait une bonne, de dose. Et il ne tartissait pas, matière discussion.

Devant ce type à l'allure bien trop net, pour l'être, Vishva n'était pas prêt à jouer la pierre tombale par exemple. Il se sentait suffisamment fier et en pleine possession de son être, pour répliquer à tout. Même au grande n'importe quoi.
- Laïka..., répéta-t-il pour lui-même, sur l'intonation d'une formule magique à l'orientale.
Ce nom, il l'avait déjà entendu quelque part, mais où ? Pas comme le prénom d'une personne, non. Mais dans une histoire, un conte ou une vérité ? Ah oui... Un évènement exceptionnel ! Laïka... La première chienne envoyée dans l'Espace. Malheureux petit animal... Vishva contempla alors l'homme lui faisant face. Finirait-il comme cette chienne ? Abandonné à son sort dans une capsule brûlante ? Il espérait que non... Ça serait bien trop cruel. Allons, on ne peut rien changer à ça... Il faut se concentrer sur le maintenant ! L'Avant n'existe pas !!

Comme pour couper court à cette réflexion, il remarqua la main qu'avait avancé le dit Laïka. Une poignet à échanger donc ? Pourquoi pas. Il lui tendit sa main cernée d'un tatouage à l'henné et serra la sienne, constatant au passage, le contraste certain entre leur deux carnations.
- Vishva, répondit-il alors, dans l'accent si lent qui lui était du. "Ravis... De pouvoir te parler"

Petite courbette, faisait miroiter la minette. N'importe quoi. Vishva n'était pas là pour le caresser dans le sens du poil, il parlait et s'exprimer avec ses petites habitudes. Et il ne devait pas être le seul à en avoir, au vue de la tenue si stricte de Laïka. A côté, Vishva ressemblait à un de ces bonhommes exotiques. Un espèce d'indigène avec sa tresse rousse et son gilet à moitié déboutonné. Le tableau donnait un rendu assez plaisant tout de même.

Et puis ils se mirent à marcher. Enfin, Laïka l'invita à marcher, pour débuter la discussion. Vishva suivit, triturant sa tresse tout en le regardant du coin de l'oeil. Il le jaugeait, cherchait à capter ses expressions, voire son attention.
- Comment se fait-il... Qu'une personne comme toi, vive à la fermette ? demanda-t-il avec une certaine pointe de curiosité. "Tu n'as pas l'aspect des travaux aussi... agricoles"
Chacun de ses mots étaient marqué d'une pointe d'ailleurs. Une petite dissonance, dans la fraîcheur du jour. "Ni le caractère des grands troublés... Mais peut-être je me trompe ?" Enfaîte... Le mieux serait : "Et si c'est le cas, faut-il que tu me contes ce qu'il en est ?"

A le dévoreur d'histoires que Vishva était. Entendre de sa bouche les bribes de sa vie. Cela serait plaisant. Le Gourou aimait écouter les choses, autant qu'il aimait parler
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