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Louhanne ~ Un coeur tendre qui hait le néant vaste et noir

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MessageSujet: Louhanne ~ Un coeur tendre qui hait le néant vaste et noir Dim 19 Mai - 21:48

▬ Louhanne
▬ Sexe : Féminin
▬ Nationalité : Française
▬ Âge : 17 ans
▬ Lieu d'habitation : Maison
▬ Poste : Veilleuse de nuit
▬ Religion : Athée
▬ Qualités : Douce ; Attentive ; Calme ; Fantaisiste ; Altruiste
▬ Défauts : Possessive ; Silencieuse ; Impudique ; Curieuse ; Pot-de-colle
▬ Activités/Hobbies : Rencontres de toutes sortes ; Promenades ; Jardinage
▬ Particularités : Attirée comme un aimant par tout être humain qui passe à portée de sa vue


Voici venir les temps où vibrant sur sa tige
Chaque fleur s'évapore ainsi qu'un encensoir ;
Les sons et les parfums tournent dans l'air du soir ;
Valse mélancolique et langoureux vertige !

Chaque fleur s'évapore ainsi qu'un encensoir ;
Le violon frémit comme un coeur qu'on afflige ;
Valse mélancolique et langoureux vertige !
Le ciel est triste et beau comme un grand reposoir.

Le violon frémit comme un coeur qu'on afflige ;
Un coeur tendre qui hait le néant vaste et noir !
Le ciel est triste est beau comme un grand reposoir ;
Le soleil s'est noyé dans son sang qui se fige.

Un coeur tendre qui hait le néant vaste et noir,
Du passé lumineux recueille tout vestige !
Le soleil s'est noyé dans son sang qui se fige...
Ton souvenir en moi luit comme un ostensoir !


C. Baudelaire, "Harmonie du soir", in Les Fleurs du Mal

Il était une fois...


Et j'ai vu quelquefois ce que l'homme a cru voir !
A. Rimbaud, "Le Bateau ivre"

    Des gens assemblés, dans une pièce mansardée, trop petite pour leur nombre. Ils parlent, ils ont l'air heureux et graves à la fois. Ils tirent de la force de leur entassement, de leur contiguïté. Le sentiment de ne former qu'un seul être, en mouvement vers un même but. Invulnérable.

    Un visage. Si flou. Est-ce un homme, est-ce une femme ? Un visage aux traits sombres et graves. Un visage aimé comme rien ne devrait pouvoir l'être. Un visage chéri et, surtout, regretté.


    Et cette voix, si familière et si insaisissable - à qui s'adresse-t-elle ? Qui dit seulement, d'une voix triste :
    - A trop vouloir rendre le monde parfait, conforme à tes rêves et à tous tes désirs, tu n'as rien créé, rien du tout, que de la haine.

    Et, sinon, silence.

Ils vécurent heureux et...


Partout où j'ai passé
J'ai trouvé mon absence
Je ne suis nulle part
Excepté le néant
P. Reverdy, "Tard dans la vie", in La liberté des mers



    Colline. Mer de verdure. A perte de vue. Ca pourrait être le paradis. Rien aux alentours. Pas un être humain. Le paradis ?
    Si vraiment c'est le paradis, alors, il doit y avoir des hommes. Forcément. S'il n'y en a pas, c'est l'enfer. Et en enfer, il n'y a pas de collines et de verdure.
    Donc, il y a forcément des êtres humains. Quelque part. CQFD.

    Alors, elle s'était mise en marche, de son pas égal, soyeux, déjà, le même qu'elle prendrait bientôt pour ses rondes quotidiennes.

    Cela fait déjà quelques printemps - combien ?

    Elle s'était installée, Louhanne, calmement, comme on revient d'un long voyage. Prenant le temps de rendre visite à chacun, à chacune, d'apprécier chaque être humain à sa juste valeur. C'est qu'elle les tenait en son coeur, ces êtres, leur absence lui manquait, et si elle avait dû partir, elle n'était pas sûre qu'elle aurait pu le supporter.

    Ce qu'elle préfére, Louhanne, depuis le départ, c'est d'accueillir des nouveaux. Perdus, l'esprit pas très vifs, elle les trouve souvent, pendant ses rondes nocturnes, et elle veut les rassurer. Elle les guide jusqu'au village, elle les amène à Bird, leur donne un petit quelque chose à boire ou à manger pour les réconforter, quand ils le souhaitent, les prend dans ses bras quand ils ont peur.

    Dans la vie de Louhanne, dans son déroulement, les événements, le temps qui passe, tout cela compte assez peu. Ce qui compte, c'est le gens. Les rencontres. Les amours.

    Il y a Icare, enfant qui passe, perle courageuse, sans qui le jour ne pourrait réellement commencer.

    Il y a Magena, qui finira bien un jour par parler.

    Il y a Fioccolino, l'enfant sombre, brisé, qu'elle voudrait tant reconstruire.

    Il y a Evan aussi, arrivé il y a quelques temps, qui partage maintenant son travail, à qui elle a fait visiter les recoins d'Espérance, et enseigné les quelques devoirs du bon veilleur de nuit.

    Et il y en a beaucoup d'autres.

    La vie de Louhanne est un puzzle de tous ces gens, dont elle garde les visages et les voix dans sa tête, comme une précieuse collection dont sa vie dépendrait.

    Et puis, il y a d'autres choses. Le jardin, par exemple. Louhanne, à son arrivée, a tout de suite voulu un jardin. Regarder les fleurs s'épanouir, les carottes croître, les fraises rougir. S'occuper de cela avec la même tendresse qu'elle accorde aux êtres humains.

    Il y a les souvenirs aussi. Ceux qu'il faudrait aller chercher. Sûr que le Reflet est la clé. Peut-être bien même, elle le sent, que si elle acceptait d'aimer moins, d'aimer mieux, d'aimer comme aiment les autres, et non n'importe comment, alors seulement les souvenirs pourraient revenir. Les souvenirs viendraient, et avec eux ces personnes que sans doute elle a aimées jadis, peut-être différemment de ce qu'elle fait maintenant, et qui ne sont plus dans son esprit plus que des flots de brume à contour humain.

    La vie de Louhanne, ça n'a rien de cohérent. Ca n'est pas un fleuve, ça ne coule pas, ça n'avance pas. Ca ne recule pas non plus. C'est un lac. Simplement un lac. Calme, clair, immobile, mais si vaste qu'on peut sans cesse en explorer de nouveaux recoins.

    L'important, c'est d'être là. De veiller sur les autres. Qui sait, sinon, ce qu'ils pourraient devenir ?

La princesse eut par ce moyen toutes les perfections inimaginables...


Il faut être toujours ivre, tout est là ; c'est l'unique question
C. Baudelaire, "Enivrez-vous", in Le Spleen de Paris

    Elle est silence, Louhanne, d'abord et avant toute chose. Comme s'il fallait s'effacer pour mieux laisser les autres vivre, comme si, en s'exprimant, en s'exaltant, elle risquait de briser quelque chose de l'immense ensemble humain dont ses yeux et son coeur se nourrissent sans cesse.
    Précautions infinies et pas soyeux.
    Elle voudrait bien pourtant qu'ils sachent, tous ces gens, qu'ils comprennent, qu'elle n'est rien sans eux. Et qu'elle est là. Toujours. Qu'elle veille.
    Il paraît qu'aimer, c'est choisir. Que chérir, c'est exclure. Pour Louhanne, il n'y a pas de plus grande sottise. Aimer, c'est la chose la plus naturelle qui soit. Et il n'y a pas de raison pour que ça ne soit pas aussi la plus universelle. C'est simple, non ? Il faut être fou pour voir là un problème quelconque. Et il faudrait l'être plus encore pour vouloir le résoudre.

    Elle est silence, oui, Louhanne, mais quel silence ! Silence plein d'ardeur, plein d'amour, chaque fois renouvelé. A chaque être croisé, l'exaltation ! C'est comme si chaque être humain rencontré était celui ou celle qu'elle avait toujours attendu. Elle s'emplit de lui, ou d'elle, le chérit, l'idéalise...
    A chaque fois, oui.
    "Vénus toute entière à sa proie attachée", et plus encore... La totale ! Le grand amour au détour de tous les chemins, l'idylle sans cesse renouvelée !
    Et dans la durée, me direz-vous, qu'est-ce que cela donne ? On sait bien ce qui vient toujours avec l'amour, surtout quand il se multiplie : la déprise, le lent dépérissement des sentiments, le désamour, l'oubli... Eh bien ? Non... Non, hélas... Jamais. Chaque être humain qu'a croisé Louhanne, elle l'aime, follement, tendrement, et son absence lui pèse, et il, et elle lui manque comme si on lui avait ôté une partie d'elle-même. Douleur étrange, sans cesse renouvelée, mais à laquelle il faut bien s'habituer.
    La nuit, pendant ses veilles, Louhanne aime penser aux dormeurs et aux dormeuses, aux rêveurs de toute sorte. Pensent-ils à elle ? Sans doute ! Avancent-ils, se construisent-ils une vie meilleure ? Elle ne peut que l'espérer.

    Elle est silence, oui, Louhanne, mais quand elle parle, quel déballage étrange ! Ce sont tantôt des mots sans queue ni tête, tantôt des remarques bizarres, tantôt des compliments qui résonnent étrangement aux oreilles, comme venus d'un cerveau malade ou étranger, tantôt enfin des déclarations d'amour. Il y a aussi les souhaits de bonheur, les vers venus de poèmes que personne ne connaît - est-ce qu'elle les invente ? Il y a les comparaisons qui font rougir ou réfléchir, il y a enfin les paroles amicales, si simples qu'on se prend à douter qu'elles soient honnêtes. Viennent ensuite, si vous sympathisez avec elle, les réflexions philosophiques, et, surtout, les multiples utopies, décrites avec une précision qui ne peut que sidérer. Le monde parfait, Louhanne, c'est en quelque sorte comme si elle l'avait juste là, sous les yeux, avec ses potentialités multiples, ses bonheurs pleins d'audace. Et, dans la voix, toujours, la souffrance de les voir irréalisés. Elle a les idées simples, radicales, tranchées, et si vous l'écoutez bien, vous aurez le soupçon que cette amoureuse jamais réprimée cache derrière ses ivresses le manque de quelque chose qui n'est pas un paradis perdu, mais qu'elle se figure à peu près comme tel.

On ne trouve guère un grand esprit qui n'ait un grain de folie.


C’est long d’être un homme une chose
C’est long de renoncer à tout
Et sens-tu les métamorphoses
Qui se font au-dedans de nous
Lentement plier nos genoux
L. Aragon, "J'arrive où je suis étranger"

    Ce n'est pas que Louhanne soit malheureuse en Espérance. Non, ça n'est pas ça. Au contraire.
    Le problème, depuis le départ, c'est ce sentiment un peu bizarre, indicible. Ce sentiment qu'on voudrait lui faire renoncer à ce qu'elle est, à ce qu'elle aime, à tout ce qu'il y a jamais eu en elle de grand et de sublime.
    Que l'on soit clair. Cette manie qu'elle a d'aimer le monde entier, de s'enticher sans cesse, de ne vivre que pour et par l'amour des autres, ça lui plaît. C'est quelque chose comme une raison de vivre. Avoir une raison de vivre. Tout le monde n'a pas ça. C'est quelque chose de précieux, en quelque sorte. Pourquoi vouloir s'en séparer ?
    Ca ne se passe jamais deux fois de suite de la même manière. A chaque fois, elle est surprise. A chaque fois, elle se dit que cela ne va pas se produire. Mais le résultat est toujours le même. Elle s'approche d'un être, attirée comme un aimant. Il ou elle parle. Louhanne l'écoute. En silence, le plus souvent. Ou bien il se tait, et alors, parfois, les choses tournent étrangement. Mais il y a toujours dans ces paroles, ou dans ce silence, de l'être qui lui fait face, quelque chose de fascinant, de sublime, quelque chose de nouveau, qu'aucun autre être humain ne possède. Et c'est cela, cette chose, parfois minuscule, que Louhanne se met à désirer, c'est pour cette minuscule pièce du grand puzzle de l'humanité que la jeune fille se prend d'ardeur.
    Le coeur qui résonne, la voix éteinte, la tête sur le point d'exploser.
    C'est ce qu'on appelle l'amour.
    Toujours pareil et en même temps toujours différent.
    Et alors, une fois que cela s'est produit, une fois que ce nouvel être humain est entré dans son coeur, Louhanne en quelque sorte ne peut plus s'en passer. Son visage, fugacement, lui revient en mémoire quand elle travaille, quand elle s'apprête à s'endormir.
    Elle se demande parfois si son coeur ne va pas finir par exploser. Qu'importe au final ?

    La première fois que Louhanne est allée dans le Reflet (elle n'y est par la suite retournée que par accident), elle s'y est tout de suite senti mal. C'est de là que lui vient cette idée, ce soupçon, qu'on veut lui ôter ce qu'elle a de plus cher. Son amour, son sentiment si beau et si universel. Elle a fermé les yeux. Elle ne voulait pas en savoir plus. Elle se sentait vide, seule, comme une insaisissable chape de néant qui errerait sans but et sans compagnie.
    Et là, une voix s'est mise à parler. A lui demander si elle existait. Et elle ne pouvait lui apporter aucune preuve. Que de lui citer tous les êtres qu'elle aimait, tous les lieux qu'elle avait parcourus.
    Mais la voix lui martelait sans cesse que cela, ça n'était pas elle.
    Qu'elle, elle-même, n'existait pas.
    Qu'y avait-il à lui répondre ?


Miroir, miroir dis-moi qui est la plus belle ?

Tu es la beauté insoumise
Rebelle comme un cri d'enfant
Qui brandit sa rage de vivre
Face à la masse des morts-vivants
Sous la violence de leur bêtise
J. Higelin, "L... comme Beauté"


    Qu'importent les apparences ? Que sont-elles, sinon le support trompeur, le marais au sol bourbeux et instable, que doit inévitablement traverser l'âme, vraie source de la beauté, pour atteindre le refuge confortable, l'âtre salvateur, qu'elle guette de tous ses voeux ? Non, vraiment, mieux vaut ne pas s'occuper de ces choses là. Mieux vaut tout faire pour passer outre, tout faire pour les oublier. Ne pas se soumettre aux tyrannies des apparences. L'amour, le vrai, celui qui compte, ne se nourrit pas de cela.
    Ne pas s'y soumettre. En réalité, c'est plus qu'une idée. C'est un mode vie. Un mode d'être. Et cela se voit. Cela se voit à la démarche peu soucieuse d'élégance. Cela se voit aux cheveux toujours emmêlés, à l'habillement plus soucieux de gagner en confort que de respecter modes et conventions. Cela se voit aux yeux cernés, aux ongles noircis par la terre, aux mains caleuses.

    Bien-sûr, cela n'empêche pas une certaine forme de beauté. Celle qui vient de l'humanité, de la vie. Louhanne n'a rien d'une poupée bien formée, d'un engin en plastique conforme aux désirs de ces messieurs. Mais elle est terriblement vivante. Et ce, malgré son silence. Si vous regardez Louhanne, vous verrez en chaque partie d'elle, dans ses yeux, sa peau, son sourire, vous verrez la vie, et l'amour de la vie elle-même. Et si, intrigué par cette vision bizarre, vous vous attardez sur son visage, vous y verrez passer à chaque seconde une émotion nouvelle, qu'elle n'a jamais le souci de cacher. Un visage comme un cri,. Cri incessant, toujours prolongé, cri de douleur ou cri de joie, cri d'amour bien souvent. Les yeux sombres, la bouche à la moue sceptique, les cheveux même, ses cheveux mi-longs, d'un roux terne, sont tantôt détachés sur ses épaules, tantôt noués selon la fantaisie et le confort du jour, tout cela ne cesse de s'agiter, de tressaillir sous l'effet des sentiments les plus divers.

    Pour le reste, il faut le dire, le physique de Louhanne est des plus ordinaires - et cela lui convient. Un corps ni gros ni maigre, ni parfait ni difforme, ni musclé ni chétif. La démarche aisée, le pas lent et discret, les habits neutres au possible, tout en confort. Louhanne n'est pas du genre à vouloir se faire remarquer, et rien ne lui fait plus plaisir que de pouvoir passer près de gens, les observer, veiller sur eux, sans même qu'ils ne s'aperçoivent de sa présence.

Il/Elle était entouré(e) d'innombrables amis.

ICARE
Quand est-ce que cela a commencé ? Aucun d'entre eux sans doute ne saurait le dire. Mais il y a entre Icare et Louhanne une sorte de rituel. Chaque jour, au petit matin, quand elle termine ses rondes et que lui s'apprête à entamer son travail, ils se rejoignent, restent un petit moment ensemble, partagent une boisson, quelques viennoiseries. C'est, tacitement, comme le passage d'un relais : de la nuit au jour, du silence aux paroles. C'est un peu comme une dépendance, mais très douce, très tendre. Et il faut le dire, Louhanne ne peut envisager de s'endormir, de continuer ses activités habituelles, si elle n'a pas passé, à ce moment de la journée, le quart d'heure habituel avec Icare. Ni l'un ni l'autre ne savent vraiment pourquoi ils font ça. Et au fond, est-ce que cela importe vraiment ?
FIOCCOLINO
Louhanne a pour Fioccolino une tendresse particulière. Qu'est-ce qui a bien pu arriver à ce gamin pour qu'il soit dans un tel état de détresse, à son âge ? Mue par la sympathie et la curiosité, Louhanne lui a proposé de lui prêter un coin de son jardin où il pourrait cultiver ce qu'il voudrait, et lui a donné les clés de sa maison, en toute confiance. Ainsi, tous deux jardinent souvent ensemble, rapprochés par l'amour des plantes, et Louhanne espère bien gagner un jour la confiance de ce gamin sauvage.
EVAN
Evan est arrivé il y a peu. Garçon étrange, il intrigue Louhanne, qui l'a pris en affection, et voudrait bien, même, pourquoi pas, que ça aille un peu plus loin. En attendant, elle s'efforce de lui apprendre à veiller sur Espérance, et à partager son travail.


MAGENA
Magena, c'est un peu comme un double de Louhanne, mais dans un registre différent. Pourquoi ne parle-t-elle pas ? Sa compagnie est précieuse, mais elle le serait tellement plus si les câlins s'accompagnaient de paroles, de mots doux, de poèmes... Alors, c'est très clair pour Louhanne : Magena parlera. Et c'est elle qui lui rendra sa voix. Et, rien que d'imaginer tout ce qu'elle aura alors à dire, Louhanne ne peut s'empêcher de sourire.
TEXTE
TEXTE


De l'autre côté du miroir...

▬ Prénom/Pseudo : /
▬ Âge : 21 ans
▬ Où as-tu connu Je de l'âme ? Par partenariat
▬ Comment le trouves-tu ? Ca fait un bout de temps que je pensais à me remettre au RP. Besoin d'écriture et de poésie. J'ai flashé sur vous. Et puis, ce fo' m'a fait penser à "Océan mer", d'Alessandro Baricco. Un bouquin génial : si vous ne connaissez pas, lisez-le, c'est un ordre !
▬ Expérience en RP : Quelques années... J'ai arrêté il y a deux ou trois ans faute de temps, mais j'en ai fait pas mal avant.
▬ Présence : Ca, c'est le point qui fâche. Disons une fois par semaine. J'espère m'y tenir. Il ne faut pas hésiter à m'engueuler si je traîne trop à répondre...


Dernière édition par Louhanne le Dim 26 Mai - 21:32, édité 13 fois
InvitéInvité
MessageSujet: Re: Louhanne ~ Un coeur tendre qui hait le néant vaste et noir Lun 20 Mai - 0:48

Je me permet un petit commentaire sur ta fiche, bien qu'elle soit fraichement débutée !

Déjà c'est pour te souhaiter la bienvenue, en espérant que tu nous aimerasss !
Ensuite, c'est pour te dire de ne pas hésiter à faire un tour sur la chatbox, si jamais t'as une question pour ta fiche ou juste pour faire mieux connaissance avec les différents membres, qui pourront t'aiguiller sur les trois liens à insérer dans ta fiche.

Hum, autrement, j'espère que tu arriveras à finir ta fiche ! Pour ce que j'en ai lu, elle me plaît particulièrement, j'adore les gens avec ce style doux et légèrement poétique !

Enfaîte, on va dire que je poste ce message pour te motiver ! Oui, oui, oui, parfaitement ! Alors si tu as le moindre soucis, j'accourrai èé !

Bonne chance Louhanne !
InvitéInvité
MessageSujet: Re: Louhanne ~ Un coeur tendre qui hait le néant vaste et noir Mer 22 Mai - 9:36

Merci bien ! ;-)
Vrai que pour les liens, je vais avoir besoin d'aide ! J'essayerai de passer sur la CB un de ces soirs si j'y arrive (j'vous explique, je veux pas vous bouder, loin loin de là, du tout, mais ma vie toute entière est un combat pour réussir à avoir une soirée libre par semaine... Bref...)
Par ailleurs, je viens de capter qu'il y a un autre veilleur de nuit qui vient d'être validé, du coup je vais voir avec lui aussi pour la relation ! D'ailleurs, ça pose pas de souci si on est deux, du coup (question ouverte !) ? Parce que là il est encore temps que je change, vu l'état d'avancement, si ça pose le moindre commencement d'un souci !
Et merci pour les encouragements sur la fiche, je me remets au taf cet aprem' ! ;-)
InvitéInvité
MessageSujet: Re: Louhanne ~ Un coeur tendre qui hait le néant vaste et noir Mer 22 Mai - 15:55

Normalement non, ça pose pas de soucis qu'il y ait deux veilleurs de nuit (dans la liste des métiers dispo' celui-ci est en plus au pluriellll !)

Pour ce qui est des liens, tu peux voir avec
Njemile (une pré-créée) qui vit assez reclus,
Magena, qui adore les câlins

Et pour les autres, je t'aiguillerai un jour prochain s'il faut, mais là, j'suis un peu K.O. xD

bref voila !
InvitéInvité
MessageSujet: Re: Louhanne ~ Un coeur tendre qui hait le néant vaste et noir Dim 26 Mai - 21:30

Voilà, je crois bien que j'ai fini ! *vérifie trois fois toute les sections tellement elle y croit pas elle-même*
bounce
J'espère que ça va le faire ! ;-)
Tweedle Dum
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MessageSujet: Re: Louhanne ~ Un coeur tendre qui hait le néant vaste et noir Lun 27 Mai - 21:36

    Vish, j'ai un peu l'impression de te piquer le boulot que tu avais commencé, mais cette fiche me tendais les bras /o/
    Alors alours, poutite Louhanne - qui est plus agée que moi mais c'est cool d'appeler les nouveaux "poutit" - tout d'abord, POURQUOI LES FLEURS DU MAL *s'étrangle au douloureux souvenir de ses cours de français de première*
    Kof Kof *reprend son air sérieux d'admin respectable*

    Voila un personnage très chouette ! Original, avec une entrave toute simple et toute jolie comme je les aime bien /o/ Le role de gentille "maman" qui vient recueillir les nouveaux arrivants est tout chou, et le fait qu'elle soit un peu pot-de-colle avec tout le monde aussi ! Et ta manière d'écrire, un délice, ça a été un plaisir de lire cette fiche /o/
    Tiens vu que tu es veilleuse de nuit (et ça vaut aussi pour Evan du coup) tu dois dormir le jour, non ? Ce qui fait que dans le Reflet, elle sera toute seule, de quoi alimenter le fait qu'elle aime pas trop cet endroit x)

    Bref, pas de problème pour moi, tu vas donc pouvoir être validée /o/ Juste un dernier petit truc : Comment pourrait on définir ton entrave en quelques mots (c'est pour le listing, je me suis creusée la tête mais j'ai pas trouvé de mot adéquat =x) tu me dis ça et zoup, tu seras déplacée ! Tu pourras RP, te créer une fiche de personnage, et faire tout plein de trucs cool =)
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MessageSujet: Re: Louhanne ~ Un coeur tendre qui hait le néant vaste et noir Lun 27 Mai - 22:28

Mais... Mais... Tu peux pas pas aimer les Fleurs. Pas possible. Je pose mon veto... Pis franchement, te plains pas, j'en ai mis qu'UN ! Et un soft encore, quand même, Harmonie du soir, ça va... J'aurais pu partir sur Le voyage, là, tu aurais compris ce que c'est que souffrir ! ;-) Pis parfois, t'sais, dans ma jeunesse naïve et enthousiaste *brouhoum* je faisais des fiches avec QUE des extraits des Fleurs ! :-p

Alors, sinon, pour le résumé, bonne question... Je m'étais dit justement que j'aurais pas trop su comment le résumer, et que j'espérais bien que vous le feriez à ma place ! *mode feignasse powa*
Mais bon, s'il faut que je fasse tout... ;-)
Disons "Manie de tomber constamment amoureuse" ou "Manie d'aimer tous les êtres qu'elle rencontre", un truc dans le genre... La deuxième est mieux, je pense...

Et pour ce que tu dis sur le Reflet c'pas bête du tout, j'y avais pas pensé, ça demande à être creusé, ça !

Et pour le reste merci, c'est sympa tes commentaires ! ;-) Ca m'fait rougir, presque ! :-)
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MessageSujet: Re: Louhanne ~ Un coeur tendre qui hait le néant vaste et noir Mar 28 Mai - 7:52

    Ow, mais j'adore faire rougir les gens ! (surtout que sur ton avatar, Louhanne a l'air d'avoir le teint un poil vert xDD) Bon ben je prend "Manie d'aimer tous les êtres qu'elle rencontre" et zoup, je te valide !
    Et les fleurs ... ben c'est joli, mais quand tu passes des mois à décrypter des trucs tarabiscotés, tu sursaute sur ta chaise x) Et on avait vu "Enivrez vous" en même tempsx
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MessageSujet: Re: Louhanne ~ Un coeur tendre qui hait le néant vaste et noir Aujourd'hui à 13:27


Louhanne ~ Un coeur tendre qui hait le néant vaste et noir

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